La réception critique de la poésie de Victor Hugo en France. 1914-1944
Brahamcha-Marin Jordi
PU RENNES
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EAN :9782753598362
Comment la poésie de Victor Hugo est-elle lue, reçue, commentée en France entre 1914 et 1944 ? Ce livre tente de répondre à cette question en parcourant, sur trois décennies, une grande variété de corpus (des écrivains aux manuels scolaires, de la presse politique aux travaux universitaires...) et en dégageant les traits les plus saillants du discours que le premier XXe siècle tient sur un auteur majeur du XIXe. On y croise André Gide, Marcel Proust, Paul Valéry, Louis Aragon, Paul Claudel, André Breton, et d'autres écrivains encore, qui ont dû, pour écrire leurs oeuvres propres, se confronter à Hugo. On y circule de l'Action française au Parti communiste, qui ont élaboré leur politique culturelle avec ou contre Hugo. On y lit les débats du premier e siècle à propos des définitions du "romantisme" , du "classicisme" , de la "modernité" littéraire. Cet ouvrage s'attache à cartographier les usages et les présences de Hugo et de sa poésie dans la période considérée, entre patrimonialisation, appropriation et rejet. Avec le soutien de l'Université du Mans
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Nombre de pages
300
Date de parution
23/01/2025
Poids
446g
Largeur
155mm
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EAN
9782753598362
Titre
La réception critique de la poésie de Victor Hugo en France. 1914-1944
Auteur
Brahamcha-Marin Jordi
Editeur
PU RENNES
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155
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446
Date de parution
20250123
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300,00 €
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Brahamcha-Marin Jordi ; Charentenay Alice De ; Bur
Résumé : Malgré sa brièveté, la Commune de Paris occupe dans l'histoire et dans les mémoires la place lumineuse d'un événement fondateur, dont se réclameront, souvent sur le mode d'une fidélité critique, bien des révolutions du vingtième siècle. Sur le moment, comme plus tard, la Commune est un évènement qui fait écrire : pour ou contre, on veut en témoigner. Comme l'affaire Dreyfus, la Commune de Paris a divisé Paris et la France, entre Versaillais et communards, légitimistes et insurgés. Les grands écrivains se rangèrenet majoritairement dans le 1e camp. Mais on découvrira ici une foule d'auteurs moins connus, saisis par l'urgente nécessité de défendre les vaincus, d'honorer Paris insurgé et massacré, de militer par la plume après avoir défendu le soulèvement, parfois, par les armes. Une littérature s'invente sous la Commune, à Paris, au printemps 1871 : une littérature qui ne se cantonne ni aux genres canoniques ni aux auteurs consacrés. C'est une explosion d'écrits de toutes espèces qui se donne à lire et à entendre dans les rues de Paris, et dans les pages de cette anthologie.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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