« Mardi 11 septembre 2001. 18 h. Il fait bientôt nuit sur l'île de La Réunion. À l'ouest, le ciel rougeoie ses nuages, à l'est, les assombrit. Sa voûte se pique déjà de quelques étoiles. La lumière s'affadit. Ni cocotier, ni plage de sable fin, ni mer turquoise sur cette côte du littoral. Depuis des millénaires, le ressac y roule des milliers de galets ronds. Les uns contre les autres. Dans un claquement sourd, marmoréen. C'est le chant vague, mauve et gris de l'océan Indien. »Sur cette terre intense, au milieu des champs de cannes, dans un quartier tranquille, Michel et Indira semblent filer le parfait amour. Très loin de l'évènement qui va terroriser le monde entier.
Nombre de pages
196
Date de parution
25/11/2024
Poids
235g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791042804435
Titre
Doux enfer
Auteur
Boyer-Balmann Patrice
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
235
Date de parution
20241125
Nombre de pages
196,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans le vocabulaire géographique classique, la " banlieue " désigne la partie d'une agglomération urbaine extérieure aux limites administratives de la ville-centre. Mais, depuis longtemps, le langage courant attribue à ce terme une connotation péjorative, qui explique sans doute l'apparition d'un second sens dans les années 1980. Désormais " les banlieues " désignent aussi des territoires - internes ou externes à la ville-centre - qui connaissent de graves difficultés économiques et sociales. L'ouvrage explore ces deux significations, en montrant leur imbrication et en mettant en évidence les relations du spatial et du social. Les banlieues, au sens géographique du terme, se caractérisent par une dépendance de la ville-centre toujours présente, quoique moins forte que dans le passé. Elles sont d'une extraordinaire variété, même si l'on y rencontre souvent la répétition des mêmes types de paysages. Mais le profil de leurs résidents et de leurs activités est loin de toujours confirmer l'image d'espaces déqualifiés. Il existe cependant des quartiers paupérisés, notamment dans les grands ensembles d'habitat social, qui constituent le témoignage le plus visible des fractures qui traversent notre société. Nourri des travaux des géographes, des sociologues et des politologues, appuyé sur une lecture critique de la presse, l'ouvrage donne une image vivante des agglomérations urbaines contemporaines et introduit aux débats de société que suscite leur devenir. De nombreux documents (textes, tableaux, graphiques, cartes) permettent de diversifier les exemples et d'approfondir ou d'illustrer les thèmes abordés.
Ce livre unique dans la littérature médiévale occidentale pourrait à lui seul justifier l'appellation " miracle islandais " dont on a coutume de qualifier les XIIe et XIIIe siècles islandais. Il s'agit d'une sorte de recensement, à partir de 874, des colonisateurs de l'Islande. Partis en général de Norvège, après de longues escales en territoires celtiques, ils vinrent s'établir dans ce pays à peu près désert : rites de prise de possession du sol, installation, mise en place progressive d'une société originale, instauration d'une législation minutieuse, d'un pouvoir reposant sur le respect de la loi, départ de l'histoire de grandes familles que l'on retrouvera au premier plan des sagas les plus célèbres, attention à la valeur humaine de fortes personnalités. Le tout est conté en un style marqué de réalisme dru, d'économie de moyens et de rapidité, qui fera aussi le succès des sagas. C'est d'ailleurs la même vision de la vie et du monde : confiance dans le destin, sens intransigeant de l'honneur et, en cas d'offense, exercice impitoyable de la vengeance. En outre, les auteurs des différentes versions, conscients de reconstruire le passé, ne négligent pas de consigner croyances et rites anciens, plongeant ainsi le lecteur dans un univers païen.
« Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez ! », me disent, en ch?ur, beaucoup de mes amis du Caire. « Alors, vous allez voir », m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire « à la Jacques Prévert », de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le « Fujiyama », les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème ...