Un géographe français et la Roumanie. Emmanuel de Martonne (1873-1955)
Bowd Gavin
L'HARMATTAN
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EAN :9782296964211
C'est avant la Grande Guerre, sur la frontière entre. la Hongrie et la Roumanie, qu'Emmanuel de Martonne commence son immense oeuvre de géographe. Epris d'un paysage et d'un peuple - il leur consacrera plus de soixante ouvrages -, cet éminent savant se mettra au service de la cause de la "Grande Roumanie" en tant que "traceur de frontières" à la Conférence de Versailles, ensuite comme "missionnaire" de la France, notamment dans la Transylvanie "libérée", et défenseur des nouvelles frontières contre le révisionnisme hongrois et la Geopolitik allemande. Ceci est la première étude compréhensive sur Emmanuel de Martonne et la Roumanie, s'appuyant sur des oeuvres mais aussi sur des documents d'archives. Elle situe l'évolution de cette relation dans le contexte mouvementé de la première moitié du vingtième siècle. Mais puisque de Martonne est un pionnier et un passeur, elle considère aussi son influence profonde sur l'école géographique roumaine, et le destin de son oeuvre sous la dictature communiste et jusqu'à nos jours. Au cours de cette histoire, on voit combien la géographie peut être instrumentalisée dans les projets politiques, les rivalités sur les territoires et les débats identitaires. Avec Emmanuel de Martonne en Roumanie, nous sommes bien aux frontières de la géographie.
Nombre de pages
216
Date de parution
03/07/2012
Poids
345g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296964211
Titre
Un géographe français et la Roumanie. Emmanuel de Martonne (1873-1955)
Auteur
Bowd Gavin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
345
Date de parution
20120703
Nombre de pages
216,00 €
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Dans le cimetière du Père-Lachaise se trouve un petit tombeau noir portant une simple épitaphe : "Adrien Lejeune, dernier communard, décédé à Novossibirsk, URSS, 1942". Quelle a été sa vie ? Que faisait-il en URSS au plus noir de la Seconde Guerre mondiale ? Pourquoi et comment a-t-il regagné ce coin de Paris ? Cette étude, très documentée, tente de faire la part entre la réalité et le mythe du dernier communard, et d'inscrire la construction de ce mythe dans la bataille symbolique autour de la mémoire de la Commune de Paris.
Ce livre s'appuie sur des publications et des documents inédits du Quai d'Orsay et du Parti communiste français et roumain et de la Securitate à Bucarest. S'inscrivant dans l'histoire de "l'amitié franco-roumaine" et de la politique étrangère française d'après guerre ce livre examine les relations complexes et passionnelles entre ces deux pays, pendant l'occupation, la guerre froide, sous Ceausescu et depuis.
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Aujourd'hui, le général Paul Azan (Besançon, 1874 - Lons-le-Saunier, 1951) est à peu près oublié. Depuis sa mort, son immense oeuvre, consacrée principalement à l'histoire de l'Afrique du Nord française, et en particulier à celle de l'Armée d'Afrique, n'a pas été rééditée. Ses livres se trouvent condamnés à des rayons poussiéreux, aux sites web de marchands de livres rares, ou à quelques savants articles et notes de bas de page. Son château de Mireval, à Lons-le-Saunier, est abandonné par la famille depuis longtemps. Paul Azan, soldat et historien de l'épopée coloniale, semble avoir quitté l'Histoire avec son Empire chéri. De son vivant, Azan était une figure brillante et bruyante de l'Afrique du Nord française. Ses livres d'histoire et ses interventions polémiques, signées ou pas, notamment sur le "problème indigène stimulaient les débats sur l'oeuvre coloniale de la France, son passé et son avenir. Ses écrits et ses faits d'armes firent de lui un ami du maréchal Lyautey et son collaborateur lors de l'Exposition coloniale de 1931, la soi-disant apogée de l'idée coloniale en France. Le général Azan restait une figure à la fois au centre et en marge, non seulement par son appartenance à l'Armée d'Afrique, mais surtout en tant que soldat-écrivain. Tenant à la fois la plume et l'épée, Azan se mêlait sans frein à des combats d'armes et de mots, les deux étant intimement liés. Paul Azan est à peu près oublié, mais, en partie pour cette raison, il nous fascine. Dans son itinéraire mouvementé, nous voyons les rapports entre guerre et écriture, savoir et pouvoir, les façons dont la France cherchait à conquérir et" pacifier "l'Afrique du Nord, et, finalement, le destin de textes coloniaux quand leur référent est balayé par l'Histoire."
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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