La Communication des organisations. Entre recherche et action
Bouzon Arlette ; Meyer Vincent
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782296052079
L'objectif de cet ouvrage est double: d'une part, (re)situer les débats sur la recherche-action lorsqu'elle est convoquée pour appuyer et/ou comprendre les formes et les intentions d'une communication dite organisationnelle; d'autre part, saisir les enjeux de pareille démarche au sein des sciences de l'information et de la communication. Ainsi les auteurs détaillent-ils leurs expériences, modes d'analyses et réflexions épistémologiques dans et pour différents terrains. Ils dévoilent leur traduction d'une recherche censée soutenir l'action, en même temps que leurs interrogations sur les choix méthodologiques et les résultats obtenus afin de produire des connaissances intéressant autant la communauté scientifique que des praticiens devenus un temps des chercheurs. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage sont le fruit de travaux menés au sein du groupe Org&Co, groupe d'études en communication des organisations de la Société française des sciences de l'information et de la communication (SFSIC).
Nombre de pages
230
Date de parution
20/03/2008
Poids
315g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296052079
Titre
La Communication des organisations. Entre recherche et action
Auteur
Bouzon Arlette ; Meyer Vincent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
315
Date de parution
20080320
Nombre de pages
230,00 €
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Dans le champ des Sciences de l'information et de la communication, les problématiques organisationnelles mobilisent une multiplicité de paradigmes, de références théoriques et de méthodes. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage s'articulent autour de l'analyse des phénomènes de communication interne et externe, stratégique ou spontanée, formelle et informelle.
Le projet de conception représente une situation de travail éphémère dans laquelle un groupe d'individus, soumis à des contraintes de ressources et de délais, tente de conceptualiser un objet répondant à des attentes plus ou moins explicites. De nombreux tâtonnements seront ainsi nécessaires avant qu'un prototype de centrale nucléaire, d'avion, de satellite ou d'usine chimique... n'émerge, généralement fort éloigné de ses premières épures. En tant que situation incertaine et évolutive, il invite à poser la question de la place de la communication dans ce processus de création collective. Comment des acteurs sociaux, dont les points de vue et les intérêts divergent, peuvent-ils collaborer et rendre leurs conduites signifiantes ? Outre l'acquisition de connaissances, la conception recouvre un processus de prise de décisions qui restreint au fur et à mesure le champ des possibles. Mais comment la décision est-elle prise ? Est-elle le fruit d'une démarche rationnelle ou intervient-elle en réaction à un contexte mouvant, en faisant l'objet de justifications a posteriori ? Ce processus tente égaiement de rendre acceptables, ou du moins supportables, les risques inhérents à l'innovation qui ne sont généralement pas confinés à l'intérieur des frontières de l'entreprise. Quelles sont les actions menées pour les rendre acceptables ou du moins supportables ? S'appuyant sur une enquête de terrain menée au sein d'équipes de projets spatiaux, cet ouvrage s'interroge sur le rôle de la communication dans la conception de systèmes complexes à risques.
L'objectif est de resituer les débats sur les méthodes et techniques de recueil des données en communication organisationnelle et , plus largement, au sein des sciences de l'information et de la communication. Mêlant réflexions épistémologiques et descriptions des modes opératoires, voici un panorama des méthodes à mi-chemin entre le quantitatif et le qualitatif: de l'entretien individuel ou de groupe à l'ethnométhodologie, en passant par les focus group ou encore l'observation participante...
Glander c'est bien ! Glander au soleil, c'est encore mieux ! Glander tout en prenant des cours de drague, c'est carrément le Paradis à moins, à moins que tout ne soit pas aussi rose qu'on ne le pense sous le soleil des Antilles.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...