
Droit et politiques du développement et de la coopération
Bouveresse Jacques
PUF
25,86 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782130431855
Comprend trois parties : Les Préalables du développement, Audaces et timidité du nouvel ordre juridique, Promesses et contradictions du nouvel ordre économique.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 316 |
|---|---|
| Date de parution | 01/07/1990 |
| Poids | 434g |
| Largeur | 150mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782130431855 |
|---|---|
| Titre | Droit et politiques du développement et de la coopération |
| Auteur | Bouveresse Jacques |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 150 |
| Poids | 434 |
| Date de parution | 19900701 |
| Nombre de pages | 316,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Bouveresse JacquesJacques Bouversse s'attaquait dans ce court ouvrage aux usages discutables que fit Michel Foucault de l’œuvre de Nietzsche Nombreux sont ceux qui aujourd'hui vouent un culte inconsidéré à la pensée de Foucault, réputée incontournable. On peut pourtant émettre des réserves quant à la cohérence de l’œuvre d'un auteur qui aurait « revendiqué le droit de se contredire ». L'usage qu'il fit de la pensée de Nietzsche est symptomatique de cette attitude : il s'agissait pour lui de « l'utiliser, de la déformer, de la faire grincer, crier », attitude qui mène logiquement à une série de contradictions. C'est précisément celles-ci que Bouversse entendait ici relever. Faisant jouer Nietzsche contre Foucault, il démontrait avec brio que les positions du « Nietzsche de Foucault » sont souvent bien éloignées de celles du Nietzsche réel.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Les premiers jours de l'inhumanité
Bouveresse JacquesLes moyens de communication les plus puissants et les plus modernes offrent au mensonge, désormais s mécanisé ', des possibilités susceptibles de le rendre à peu près irrésistible. Les mots sont plus que jamais capables de se transformer en armes meurtrières, au pouvoir de destruction quasiment illimité. Pendant les années de la guerre, les plumes ont été trempées dans le sang, et les épées dans l'encre. Des Derniers Jours de l'humanité (1922) à Troisième nuit de Walpurgis (1933), l'écrivain et satiriste autrichien Karl Kraus n'a cessé de démonter les techniques visant à s'emparer des esprits pour écraser et détruire l'humanité. Le philosophe Jacques Bouveresse revient ici à ses analyses pour les confronter au monde actuel. Une propagande fondée sur l'émotion et la destruction de l'intellect, par laquelle on augmente la tolérance des peuples au mensonge et à la brutalité, accuse ses adversaires des atrocités qu'on commet, et fait croire ses électeurs à une revanche sociale qui n'est en réalité rien d'autre qu'une destruction de la démocratie : voilà qui n'est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants contemporains.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 € -

Le philosophe chez les autophages
Bouveresse JacquesS'interroger sur l'avenir de la philosophie revient aujourd'hui, à bien des égards, à s'interroger sur l'avenir d'une désillusion. La philosophie n'a probablement jamais multiplié à ce point les déclarations d'humilité et de renoncement et en même temps manifesté autant d'arrogance dans sa façon de transformer la mort qu'elle proclame en une résurrection, par la méthode classique du "changement de sujet". Au lieu de se rattacher à une tradition dont la spécificité résulte de l'existence d'une catégorie particulière de problèmes que l'on peut qualifier de "philosophiques", elle essaie le plus souvent de se redéfinir essentiellement en termes d'anti-tradition, d'anomalie, de marginalité, de crise et de rupture permanente. Malheureusement, comme les positivistes en ont fait à chaque fois l'expérience, la décision d'abandonner la discussion de certains problèmes ne les fait pas disparaître. L'impression qu'une mutation historique radicale a été effectuée et que nous sommes déjà entrés dans l'ère post-philosophique ne correspond pas forcément à une réalité quelconque. Enfin le rôle que l'on attribue à la philosophie dans la culture de demain est généralement conçu d'une manière telle que l'existence de philosophes professionnels ne devrait logiquement plus pouvoir être défendue et maintenue autrement que par tradition ou par inertie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

LE PHILOSOPHE ET LE REEL. Entretiens avec Jean-Jacques Rosat
Bouveresse JacquesCes Entretiens sont à la fois l'autobiographie intellectuelle d'un des philosophes les plus au fait de quelques-uns des grands débats contemporains et un plaidoyer pour un style de pensée modeste, rigoureux et ironique. Jacques Bouveresse appartient à cette génération des jeunes assistants qui, dans les années 1960 montèrent à l'assaut d'une Sorbonne un peu poussièreuse et à dominante spiritualiste. La véritable nouveauté pour lui ne fut cependant ni la linguistique, ni le marxisme, ni la psychanalyse, mais la logique moderne"qu'on tenait alors pour exotique et marginale.Adversaire-né de tous les conformismes, introducteur en France des philosophes logiciens Frege, Russell, Carnap et surtout Wittgenstein, Jacques Bouveresse ne s'est pas contenté de plaider pour la philosophie analytique; il a tracé d'emblée la voie d'une certaine résistance intellectuelle, qui s'alimente autant à l'ironie viennoise d'un Kraus ou d'un Musil, qu'à une relecture très personnelle de Nietsche.Jacques Bouveresse est professeur au Collège de France. Il a notamment publié: Le Philosophe chez les autophages, Minuit, 1984; Rationalité et Cynisme, Minuit, 1984; La Force de la règle: Wittgenstein et l'invention de la nécessité, Minuit, 1987; La demande philosophique, Ed. de l'Eclat, 1996.Jean-Jacques Rosat est professeur de philosophie au lycée Paul Valéry à Paris."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,40 €
Du même éditeur
-

A l'assaut du réel
Bronner GéraldVoici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Les dépossédés de l'open space. Une critique écologique du travail
Lederlin FannyRésumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

L'art de l'ivresse
Sutter Laurent deRésumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

1815. Fin de l'âge des révolutions ?
Thibaud ClémentAnnée fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
