L'évaluation des pratiques dans le champ de la protection de l'enfance
Boutanquoi Michel ; Minary Jean-Pierre ; Ansel Dom
L'HARMATTAN
15,50 €
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EAN :9782296057135
La question de l'évaluation dans les pratiques professionnelles du secteur social et médico-social est devenue incontournable avec la promulgation de la loi de janvier 2002 sur les institutions sociales et médico-sociales. Avec la profusion de référentiels, avec la promotion des "démarches qualité", avec la figure de l'usager tout à la fois installé dans ses droits et promu au rang d'étalon de la satisfaction, tout à la fois consommateur et prétexte, l'évaluation a toutes les chances de se réduire à une simple mesure des écarts entre des activités ou des dispositifs et des normes de référence. Ce livre rassemble diverses contributions qui ont toutes en commun de s'efforcer de proposer une approche ouverte des questions que pose l'évaluation dans le secteur de la protection de l'enfance. Il explore des cheminements possibles en dehors de toute modélisation définitive avec pour objectif de susciter la réflexion. Ce livre s'adresse aux travailleurs sociaux, aux étudiants et aux chercheurs intéressés par les questions de l'évaluation.
Nombre de pages
148
Date de parution
12/06/2008
Poids
265g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296057135
Titre
L'évaluation des pratiques dans le champ de la protection de l'enfance
Auteur
Boutanquoi Michel ; Minary Jean-Pierre ; Ansel Dom
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
265
Date de parution
20080612
Nombre de pages
148,00 €
Disponibilité
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Travail avec les familles, soutien à la parentalité, voilà deux expressions familières dans le champ du travail social, tant sur le plan législatif et administratif que du point de vue des projets des équipes éducatives. Il n'en demeure pas moins nécessaire d'interroger ce que ces notions recouvrent. S'agit-il de changer les parents ou de modifier le regard des professionnels et des chercheurs en particulier sur les familles en situation de précarité ? Quelles sont les logiques à l'?uvre : aide ou contrôle ...
L'étude de la relation d'aide peut s'avérer un moyen de saisir non seulement ce qui fait la permanence du travail social, un certain rapport à la déviance et à l'altérité, mais également la manière dont les praticiens en même temps qu'ils sont engagés par une sens qui détermine leur quotidien, au quotidien renouvelle le sens qui les engage.
Ils ont tous commis une terrible erreur. Et ils vont payer pour ça.Pendant dix ans, j’ai été une victime. Une victime de ma meute. Une victime de mon véritable compagnon qui m’a rejetée de la façon la plus brutale qui soit. Et une victime de la Bête de l’Ombre, qui s’est servie de moi à ses propres fins.Mais est-ce vraiment le cas ...La bête mystérieuse n’a jamais totalement révélé ses cartes, mais une chose est sûre : durant le temps passé avec elle, j’ai changé. Maintenant, je ne suivrai plus la voie que les hommes puissants de ma vie me dictent. Plus jamais je n’accepterai qu’on me prive de ma force.Je dois évoluer ou mourir.Et nous savons tous que, face à un tel choix, il n’y a qu’une seule réponse possible.
En grandissant à Torma, la plus puissante des meutes de métamorphes, je souhaitais juste trouver mon véritable compagnon et vivre heureuse. Bien entendu, c'était avant que mon père ne trahisse la meute et que je ne me transforme en punching-ball pour cette dernière. J'avais presque abandonné, jusqu'à ce qu'une bizarrerie de la génétique m'offre un compagnon semblable à nul autre. Mon rêve d'enfance est devenu réalité. Marrant de voir à quel point les rêves tournent vite au cauchemar. On me ment et il me manque des mois de souvenirs. Quelqu'un m'a roulée dans la farine et, peu importe combien de fois on me dit d'oublier et de passer à autre chose, il n'y a aucune chance que j'y arrive. La personne qui m'a fait ça aurait dû savoir que ça allait me ronger jusqu'à l'obsession. Après tout, c'est dans ma nature. Je dois tirer ce mystère au clair. Et, quand je découvrirai qui m'a volé la mémoire, cette personne souhaitera ne jamais avoir cherché Mera Callahan. Que la partie commence.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...