Eric Bourret : photographies 2005-2015. Et l'espace fera de moi un être humain, Edition bilingue fra
Bourret Eric ; Padovani Pierre ; Piguet Philippe
ARNAUD BIZALION
15,00 €
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EAN :9782369800729
Cet ouvrage, composé d'une soixantaine d'oeuvres pour beaucoup inédites, nous invite à suivre le chemin emprunté par le photographe Eric Bourret ces dix dernières années. Depuis les années 90, cet artiste parcourt le monde. A l'instar des Land-Artists Anglais, Eric Bourret ne peut créer que dans un corps à corps étroit avec la nature. Sommets himalayens, étendues océaniques ou anfractuosités cézanniennes se succèdent pour retranscrire, dans des tonalités d'une grande douceur ou d'une densité extrême, l'immensité et la très grande beauté plastique des éléments qui nous entourent. L'acuité de son regard révèle bien plus qu'une mer étale ou qu'un ciel pommelé. Au-delà de la maîtrise du médium et de la pureté des clichés, chacune des photographies exposées nous ramène aux mystères universels de la création de notre univers, faisant de cet artiste marcheur bien plus qu'un simple photographe. "
Nombre de pages
111
Date de parution
20/10/2015
Poids
612g
Largeur
265mm
Plus d'informations
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EAN
9782369800729
Titre
Eric Bourret : photographies 2005-2015. Et l'espace fera de moi un être humain, Edition bilingue fra
Auteur
Bourret Eric ; Padovani Pierre ; Piguet Philippe
Editeur
ARNAUD BIZALION
Largeur
265
Poids
612
Date de parution
20151020
Nombre de pages
111,00 €
Disponibilité
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Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker Chant
En réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.
Bourret Eric ; Conésa Héloïse ; Misery Nicolas ; T
Depuis près de 30 ans Eric Bourret arpente le monde et sa nature vive, des sommets Himalayens aux littoraux de la Méditerranée, d'où il nous livre son expérience sensible et philosophique du paysage. Invité d'honneur du festival Photo Marseille 2021, le photographe-marcheur présente avec l'exposition FLUX, co-organisée avec les Musées de Marseille, une rétrospective de son travail récent (2010-2020) dans l'écrin exceptionnel du Centre de la Vieille Charité à Marseille, du 21 octobre 2021 au 27 février 2022.
La puissance poétique des images d'Eric Bourret, leur manière "de moduler le visible " et de montrer, suivant l'expression merleau-pontienne, "l'entrelacs de l'invisible et du visible" a incité le musée de Lodève à inviter Eric Bourret à arpenter, en écho à ses collections, les paysages dont sont extraits les fossiles qui les composent. Il y a dans l'oeuvre de cet artiste, une "étonnante conjonction temporelle entre une nature vieille de plusieurs millions d'années et un humain qui ne vit qu'un moment abrégé" et ceci grâce à un appareil photographique dont la fonction est d'arrêter précisément le temps". Le livre Terres, propose un parcours constitué à la fois d'une sélection d'images issues de la résidence effectuée par l'artiste dans le Lodévonis et Larzac en 2018 et 2019, et d'images plus anciennes (Cradle of Humankind, Afrique du Sud). Un éphéméride photographique qui en désintégrant la structure de l'image initiale, crée une autre réalité mouvante, sensible. "
Un avertissement perturbant qui s'impose à la conscience, la sensation que quelque chose est annoncé. Une prémonition. La vision récurrente d'une très jeune enfant courant dans les dédales d'un labyrinthe sombre ou en équilibre sur les anneaux de Saturne, sont un cheminement aux confins du réel, avec la nostalgie de la douleur de l'avant, mais aussi la peur de l'après qui fait revenir en arrière. Le travail de Cécile Menendez, inspiré d'événements survenus dans sa propre vie, nous ouvre les portes d'un univers, mystérieux, onirique. Le temps y est suspendu, le récit est flottant, entre prophétie et réalité.
Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker Chant
En réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.
Entre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.
Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.