En Languedoc au XIIIe siècle, le temps du sac de Béziers
Bourin Monique ; Sagnes Jean
PU PERPIGNAN
20,00 €
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EAN :9782354120689
Le sac de Béziers; il est peu d'événements du Moyen Age qui aient eu un tel retentissement auprès de ses contemporains et peu qui aient ensuite, au fil des siècles, acquis un telle portée symbolique. Peu de villes aussi qui aient connu, au cours de leur histoire, pareilles alternances d'opulence et de malheurs. En 1209, la Croisade des Albigeois s'ouvre par la prise de Béziers. Riche et forte parmi les autres villes languedociennes, qui aurait pu alors penser qu'elle serait prise et pillée par une armée que son immensité même fragilisait? "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens"! Stupeur! Ensanglantée, Béziers ne s'est plus guère rebellée. Qu'aurait été le XIIIe siècle languedocien si Narbonne et Béziers avaient réalisé l'impossible cause commune? Mais le Languedoc est multiple, une mosaïque d'intérêts divergents. Ces divergences font sa faiblesse et sa force. Car un demi-siècle plus tard, malgré sa haute noblesse terrassée, le Languedoc, et Béziers au premier plan, font preuve d'une étonnante capacité de rebond et de renouvellement. A l'occasion du huitième centenaire de cet épisode tragique de la Croisade, un groupe de médiévistes, spécialistes des pays d'oc, l'a reconsidéré en le mettant au centre d'une histoire aussi large que nécessaire, politique, sociale, économique, culturelle, à partir de documents peu ou mal connus. De part et d'autre de cette horrible année 1209, son passé de vicomté languedocienne et son avenir intégré au royaume de France apparaissent sous des traits nouveaux.
Nombre de pages
326
Date de parution
02/09/2010
Poids
636g
Largeur
162mm
Plus d'informations
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EAN
9782354120689
Titre
En Languedoc au XIIIe siècle, le temps du sac de Béziers
Auteur
Bourin Monique ; Sagnes Jean
Editeur
PU PERPIGNAN
Largeur
162
Poids
636
Date de parution
20100902
Nombre de pages
326,00 €
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Résumé : Un prénom et un nom pour désigner une personne nous apparaît comme d'autant plus "naturel" que ce système s'est imposé à une grande partie de la planète. En Europe occidentale, l'usage d'un prénom et d'un "nom de famille" s'est installé entre l'an mil et le XIVe siècle. C'est à cette naissance, à ses rythmes, à ses nuances régionales que se sont consacrés les auteurs, dont ce volume rapporte la démarche et les principaux résultats. Ils décrivent les étapes qui ont permis d'analyser comment, dans la période centrale du Moyen Age, s'est construite une "nouvelle anthroponymie", d'abord pour désigner une partie de la population, les hommes laïcs. Cette enquête aborde, par exemple, la question de la stigmatisation par le nom ainsi que la manière dont l'anthroponymie réagit aux migrations. Derrière ces questions, c'est tout le rôle, intégrateur ou discriminant, de l'anthroponymie qui est posé. La société médiévale n'est pas tendre, elle rit de l'aveugle et se moque du boiteux, elle se méfie de l'étranger qui passe, mais elle ne manque pas de solidarité et d'ouverture sur le monde. Les auteurs, spécialistes d'histoire de l'anthroponymie médiévale, font également le point sur les concepts, les méthodes et les instruments statistiques qui leur ont permis ces recherches. Ils en font un ouvrage de référence sur la question du nom au Moyen Age.
Les atouts de cette BD résident dans sa capacité à rendre vivante et accessible une science complexe. L'ouvrage transforme l'épigénétique - souvent perçue comme abstraite et/ou obscure - en une histoire visuelle claire et drôle, où les concepts deviennent des personnages, des situations et des images parlantes. Le lecteur y trouve une compréhension concrète de la manière dont nos choix, notre alimentation ou notre environnement influencent l'expression de nos gènes. Il découvre que la biologie n'est pas figée, mais dynamique et sensible au monde qui nous entoure. Elle dépoussière les manuels de biologie et prouve qu'on peut apprendre en s'amusant. C'est à la fois un outil de découverte, de sensibilisation et d'émerveillement scientifique, accessible à tous publics - adolescents, adultes curieux, enseignants ou simples amateurs de BD intelligente. Il s'agit ici d'une bande dessinée sur l'épigénétique dont la version originale a été publiée en Allemagne par le Jaja Verlag, Berlin, sous impulsion de la société de savants "Leibniz Gesellschaft" , comme support pour la médiation scientifique dans l'esprit de 21eme siècle. Celle-ci plonge le lecteur dans le monde fascinant de l'épigénétique - cette science qui explore comment notre environnement influence l'expression de nos gènes. A travers un ton léger et des illustrations pleines d'humour, Alexandra Weyrich, spécialiste du domaine, explique sans jargon, comment le stress, l'alimentation ou les émotions peuvent "allumer" ou "éteindre" certains gènes. Le lecteur suit un fil narratif vivant où cellules, molécules et scientifiques deviennent des personnages attachants. L'ouvrage transforme un sujet complexe en une aventure accessible, curieuse et visuellement inspirante. Il s'adresse à un large public curieux souhaitant découvrir la biologie moderne de façon claire et ludique. Il constitue un excellent premier contact avec l'épigénétique pour les étudiants d'université, de classes préparatoires ou de grandes écoles, en rendant les notions clés accessibles et concrètes. Il est aussi adapté aux enseignants et médiateurs scientifiques qui cherchent un support visuel vivant pour introduire le sujet. Enfin, grâce à son ton humoristique et à son graphisme original, il séduit un public amateur de BD intelligentes, où la science devient une histoire captivante.