Couleurs, esclavages, libérations coloniales (1804-1860). Réorientation des empires, nouvelles colon
Bourhis-Mariotti Claire ; Dorigny Marcel ; Gainot
PERSEIDES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782915596960
La thématique développée dans cet ouvrage est la mutation paradoxale du système colonial européen hérité des "découvertes" de la fin du XVe siècle durant la période 1804-1860, avant que ne se réalisent à grande échelle les nouvelles conquêtes européennes et que ne s'ouvre une nouvelle ère "impérialiste" . Phénomène global, cette mutation a affecté les trois aires géographiques du monde atlantique, mais aussi les sociétés coloniales de l'océan Indien. La nouvelle orientation coloniale reposait sur trois postulats : abolir la traite et l'esclavage, à la fois au nom des droits de l'homme et de la recherche d'une efficacité économique maximale, dans le cadre des nouvelles conceptions de la division du travail, du salariat, de la mécanisation et des échanges internationaux ; implanter en Afrique des "établissements" , agricoles et commerciaux, afin de mettre en valeur ce continent - désormais épargné par le fléau de la traite négrière - selon les normes et les méthodes de l'Europe qui se donnait dès lors la "mission de civiliser" l'Afrique en lui apportant ses Lumières ; redéfinir les relations de travail au sein même des "anciennes colonies" pour perpétuer le cadre de la monoculture extensive, en ayant recours à des contrats de location de la force de travail, ou de partage inégalitaire des produits de la récolte. Cette large perspective révèle la cohérence de cette période cruciale longtemps négligée par l'historiographie, pendant laquelle se met en place l'arsenal idéologique des colonisations futures.
Nombre de pages
416
Date de parution
12/10/2013
Poids
604g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915596960
Titre
Couleurs, esclavages, libérations coloniales (1804-1860). Réorientation des empires, nouvelles colon
Auteur
Bourhis-Mariotti Claire ; Dorigny Marcel ; Gainot
Editeur
PERSEIDES
Largeur
150
Poids
604
Date de parution
20131012
Nombre de pages
416,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage emmène le lecteur au coeur des relations méconnues entre les Noirs américains et Haïti, et envisage Haïti comme un prisme essentiel pour comprendre comment ceux-ci pensèrent leur identité au XIXe siècle. Pour ce faire, l'auteure analyse certaines expériences haïtiennes vécues par les Noirs américains tout au long de ce siècle, depuis la première tentative d'émigration volontaire de Noirs libres vers Haïti dans les années 1820 jusqu'à l'exposition universelle de Chicago en 1893, à l'occasion de laquelle Haïti choisit de nommer Frederick Douglass (un ex-esclave devenu abolitionniste puis homme politique américain) premier commissaire de son pavillon. Tout en montrant que l'intérêt que les Noirs américains portèrent à Haïti n'était pas incompatible avec leur lutte pour l'obtention de l'émancipation puis de l'égalité et de la citoyenneté à l'intérieur des Etats-Unis, l'auteure s'attache ainsi à démontrer que, pour les Noirs américains, le XIXe siècle fut, d'une certaine façon, celui d'une expérience diasporique dans l'espace caribéen.
Ce livre rend compte des concepts fondamentaux de la Méthode Danis Bois tels qu'ils apparaissent aujourd'hui, après plus de vingt ans de recherches de son fondateur. Danis Bois fait partie de ces grands ostéopathes qui ont choisi de travailler sur la force d'auto-guérison du patient en abandonnant dans leur pratique l'acte de manipulation. Il rejoint dans ce sens la philosophie du professeur Sutherland, selon laquelle "mieux vaut utiliser la force interne du patient plutôt que d'exercer une force externe obligatoirement aveugle." La fasciathéraphie MDB est bien aujourd'hui une méthode thérapeutique à part entière, aux bases pratiques et conceptuelles achevées, et qui offre une réelle alternative à la pratique ostéopathique. La biomécanique sensorielle en est une illustration magnifique.
Une fois par an, Jérôme et sa soeur Adèle se retrouvent en famille dans la maison bordelaise de leur vieux père pour manger la galette des Rois. Cette année encore, chacun traîne des pieds pour se fader un repas de fête qui n'a plus rien de festif. Cette fois, l'ambiance est particulièrement tendue : les grèves sociales échauffent les esprits, le patriarche de la maison est frappé de mutisme et la pénurie de frangipane continue de sévir (un manque d'amandes dû à la guerre en Ukraine). Pour Jérôme, on ne déroge pas aux traditions ! Le quinquagénaire, entrepreneur en crise, et sa soeur, militante en herbe, se lancent dans une course effrénée à la galette en plein mouvement social. Mais entre les extrêmes qui tractent au marché le matin et les CRS qui chargent les manifestants l'après-midi, difficile de trouver une boulangerie ouverte.
Hervé Bourhis et Brüno racontent leur amour des musiques noires. Sans évoquer le jazz - sujet monumental -, ils parlent juste des musiques populaires, et uniquement celles issues des Etats-Unis d'Amérique, entre 1945 et 2015 : de Louis Jordan à Kendrick Lamar, du blues à Beyoncé. Année après année, ils rappellent les événements marquants, les symboles et mentionnent certaines grandes figures culturelles, politiques ou même sportives. A travers une évolution musicale et visuelle se dessine ainsi le récit de l'émancipation lente et toujours inachevée d'un peuple, depuis la ségrégation jusqu'à Obama.
Un sourire solaire retrace le parcours d'un homme ayant vécu une aventure poétique profondément ancrée dans le milieu du vingtième siècle. Si la trame du récit s'inspire fortement de la vie du poète René Guy Cadou (qui n'est jamais nommé), il ne s'agit pourtant pas d'une biographie mais d'un roman à part entière. En se servant des libertés et des nombreux recours de la fiction, c'est toute une époque que fait revivre dans ces pages André Daviaud : l'effervescence d'une jeunesse autour de la figure emblématique de Max Jacob et la naissance, dans le vin et la joie, de l'école de Rochefort ; certains épisodes tragiques de la guerre, comme l'affaire des cinquante otages qui abrège la destinée du jeune Guy Mocquet, les bombardements de Nantes par les Américains, l'ascension brisée de Bernard de Lattre de Tassigny, mort en Indochine. Destins croisés, entrecroisés, emportés dans le tourbillon de l'Histoire. Et combien paradoxal celui de cet homme au sourire solaire, pour qui la poésie est tout, qui croise un jour la route des sacrifiés chantant dans le camion qui les mène à la mort, de cette voix "qui frappe comme vous à la porte de son destin et chante sous les balles" . Vivre, c'est pour lui, comme pour tout un chacun, évoluer "dans le voisinage de la tristesse et du bonheur au quotidien" , selon les jolis mots d'Hélène Cadou, qui a signé la préface de ce livre.
Depuis leur invention à Cuba à la fin du XIXe siècle, il ne s'est pas passé un seul jour sans qu'au moins un camp de concentration n'ait été en activité quelque part dans le monde. Basé sur des recherches archivistiques et des entretiens réalisés sur quatre continents, ce livre retrace pour la toute première fois l'histoire chronologique et géopolitique de ces camps, qui comptent parmi les plus grandes tragédies de l'ère moderne.4e de couverture : Depuis leur invention à Cuba à la fin du XIXe siècle, il ne s'est pas passé un seul jour sans qu'au moins un camp de concentration n'ait été en activité quelque part dans le monde. Basé sur des recherches archivistiques et des entretiens réalisés sur quatre continents, ce livre retrace pour la toute première fois l'histoire chronologique et géopolitique de ces camps, qui comptent parmi les plus grandes tragédies de l'ère moderne.Notes Biographiques : Ecrivaine et journaliste (The Washington Post, The New York Review of Books...), Andrea Pitzer a notamment publié une histoire globale des camps de concentration, One Long Night (Little & Brown, 2017), qui paraîtra prochainement aux éditions Les Perséides. Elle s'est elle-même rendue à plusieurs reprises dans l'Arctique, sur les traces de Willem Barentsz.
La course à pied est une activité naturelle et Sapiens est même une espèce particulièrement douée pour cela. La sédentarité l'empêche aujourd'hui d'exercer cette faculté. Courir, c'est apprendre à gérer l'effort, se replacer dans la nature, améliorer sa santé, mais aussi découvrir des formes nouvelles de sociabilité, accompagner avec sérénité son vieillissement ou encore s'approprier l'espace. Dans ce bref essai, l'auteur aborde la question du statut des compétitions, il revient sur les principaux mythes liés à la course de fond et nous invite finalement à dépasser l'opposition entre accomplissement et dépassement de soi.