Gestion intégrée de l'eau et politiques de développement en Afrique de l'Ouest
Boureima Moussa
L'HARMATTAN
14,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343075662
La vision africaine 2025 de l'eau fait de cette ressource naturelle un outil multifonction contribuant à la réduction de la pauvreté, au développement socioéconomique, à la coopération régionale et à l'environnement. La gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) est impliquée dans les politiques de développement ouest-africaines à toutes les échelles institutionnelles. L'ensemble régional intégré CEDEAO lui exprime son engagement à travers une "Déclaration de Ouagadougou", lui dédie une politique exclusive qui a défini son plan d'action (PARGIRE-AO), lui accorde une place prépondérante dans sa politique agricole (PAU) et lui consacre une plateforme de dialogue sur les grandes infrastructures hydrauliques. Le sous-ensemble UEMOA regroupant les Etats francophones, fait de la GIRE le cheval de bataille de sa politique agricole (PAU), une orientation stratégique pour la gestion des eaux partagées, la gestion de la transhumance transfrontalière et la gestion des ressources halieutiques. Parallèlement à ces institutions d'intégration régionale, des organisations spécialisées (ABN, CILSS, CBLT, ALG) font de la GIRE, l'objet de plusieurs initiatives de développement sectoriel, de Programme d'action stratégique et de stratégie de développement sous-régional. Les institutions financières de développement (BAD, BIDC, BOAD) soutiennent remarquablement les investissements étatiques pour l'eau. Cet ouvrage se veut une contribution à la connaissance des politiques internationales pour l'eau.
Nombre de pages
104
Date de parution
12/02/2016
Poids
140g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343075662
Titre
Gestion intégrée de l'eau et politiques de développement en Afrique de l'Ouest
Auteur
Boureima Moussa
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
140
Date de parution
20160212
Nombre de pages
104,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'économie agricole nigérienne se caractérise par une production dépendante des aléas climatiques et insuffisante pour assurer la sécurité alimentaire des populations, un surpeuplement des sphères productives occupant plus de 80% de la population active nationale, une faiblesse structurelle de l'épargne et de l'investissement, une balance commerciale déficitaire par les céréales. En voici un panorama.
Le Niger, pays agricole à déficit vivrier, est de plus en plus dépendant de l'extérieur pour son alimentation. Il cherche ainsi à développer une agriculture à la fois durable et permettant de satisfaire les besoins alimentaires de la population. Cette volonté d'autosuffisance, exprimée par le slogan grandiloquent "les Nigériens Nourrissent les Nigériens", se traduit depuis 2012 en actes par la stratégie dénommée "Initiative 3N pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle et le développement agricole durable". Occupé sur les deux tiers de son territoire par le Sahara et sur les quatre cinquièmes restants par le Sahel, le Niger se révèle un laboratoire pour l'agroécologie défiant les méthodes de l'agriculture durable, de la finance durable, et l'émergence de l'économie verte. Cet ouvrage donne une vue d'ensemble du développement rural au Niger et se veut une situation de référence pour l'investissement socialement responsable. Il invite les acteurs du développement durable du monde entier à investir dans ce pays, pour relever, dans une approche globale, les défis du changement climatique (perte accélérée de la biodiversité, raréfaction des ressources, risques sanitaires environnementaux, désertification...). Il vise ainsi à participer au mouvement régional, continental et mondial de développement agricole durable soutenu notamment par la politique agricole de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (ECOWAP) et l'Agenda 2063 de l'Union Africaine englobant les objectifs onusiens 2030 de développement durable.
Ce livre aborde à la fois les questions d'occupation historique de l'espace sahélien, les difficultés de valorisation des ressources naturelles, les adaptations internes et suscitées de l'extérieur, les migrations et espoirs de lendemains meilleurs. Les différents auteurs revisitent les mutations observées et en cours au Sahel. Le Niger et le Burkina Faso demeurent les principaux cas cités dans cet ouvrage.
Le monde contemporain se caractérise par sa complexité économique. Après le triomphe du libéralisme sur le dirigisme économique, les nations marchant désormais dans une seule voie sont toujours à la recherche du même but : le bien-être social de l'espèce humaine. C'est ce qui a amené les gouvernants du monde à ordonner les objectifs du millénaire pour le développement (OMD). " C'est en septembre 2015 que les Nations unies ont adopté les objectifs du développement durable (ODD) dont le but est d'achever le travail déjà commencé par les OMD. Ces deux projets font appel à des pratiques privées et publiques relevant de l'économie du développement. Cette dernière se base sur des techniques modernes de l'analyse macroéconomique et microéconomique, de même que sur l'étude des problèmes économiques, sociaux, environnementaux et institutionnels que rencontrent les pays en développement. De ce fait, elle s'intéresse principalement aux déterminants de la pauvreté et du sous-développement ainsi qu'aux politiques établies pour y remédier dans ces pays. Israel Moussa Boureima présente ici un ouvrage pédagogique complet qui explique les principes et modes opératoires mis en place par les ODD. Un manuel qui se révélera aussi utile aux cadres des administrations publiques qu'aux parlementaires, agents d'entreprises, élèves et étudiants.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...