Chemin faisant. Notes et révélations de voyages (1901-1927)
Bourdelle Antoine ; Kopylov Marc ; Lemoine Colin ;
PARIS MUSEES
30,00 €
Epuisé
EAN :9782759601226
Antoine Bourdelle (1861-1929) emportait toujours carnets et feuilles de papier dans ses déplacements. Il n'avait de cesse d'y consigner ses impressions, et parfois, moins dans la hâte, d'écrire de véritables relations de ses périples. Bourdelle ne fut jamais grand voyageur, ni aventurier, sinon de l'instant. Les pages recueillies le voient déambuler en Belgique, sillonner campagnes et villages du sud-ouest de la France, rapporter un lent et délicieux voyage qui de Paris le mène sur la côte d'Azur et jusqu'à Turin, en compagnie de son épouse et de sa petite Rhodia, parcourir les allées du British Museum à Londres comme celles des pinacothèques de Munich, Berlin ou Vienne, évoquer les oeuvres de Michel-Ange, Véronèse, Cézanne, Rodin, Bocklin... A un texte près, l'ensemble est inédit. Témoignage de la frénésie d'exister et d'écrire de Bourdelle, qui cherche à retenir chaque moment intensément vécu, ces pages, diablement personnelles, proches parfois du journal intime, portent toutes la voix singulière et puissante du sculpteur-poète.
Nombre de pages
281
Date de parution
17/04/2010
Poids
722g
Largeur
149mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782759601226
Titre
Chemin faisant. Notes et révélations de voyages (1901-1927)
Auteur
Bourdelle Antoine ; Kopylov Marc ; Lemoine Colin ;
Editeur
PARIS MUSEES
Largeur
149
Poids
722
Date de parution
20100417
Nombre de pages
281,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Riche de 320 lettres, la correspondance entre Auguste Rodin (1840-1917) et Antoine Bourdelle (1861-1929) couvre quelque vingt années. Vingt années de création, vingt années d'amitié qui voient, de 1893 à 1912, les deux artistes échanger autour de l'art et de la vie. Aux premiers envois qui trahissent des rapports hiérarchiques et déférents, s'ensuivent rapidement des lettres plus enlevées où sourdent la sympathie et la complicité. Au praticien Bourdelle et au maître «Monsieur Rodin» succèdent de «chers amis», pleins d'une admiration réciproque que la gloire et ses rançons n'altèreront jamais. Sous la plume des deux artistes, défilent les années et les questions, les doutes et les craintes. On y parle de la taille des marbres, on y dit la peur de ne pouvoir tenir les délais, on y écrit les succès. Ici l'argent qui ne vient pas, les comptes que l'on règle, le conseil esthétique, là les joies que l'on partage. De la prose du quotidien à la poésie de l'éternel, ces lettres effleurent la condition artistique et la condition humaine, celles de deux grands créateurs décidés à liquider les affaires courantes et à régénérer leur siècle. Entre les lignes ou au pied de la lettre, c'est l'histoire de l'art qui se lit et s'écrit, c'est l'histoire, enfin, de deux hommes décidés à s'aider et à collaborer, coûte que coûte. En 1907, Bourdelle l'écrit à Rodin à sa manière : «Ma volonté est avant tout d'amoindrir de toutes mes forces l'immense travail que vous menez...»
Expériences de la nature - VERNE, Vingt mille lieues sous les mers - CANGUILHEM, La Connaissance de la vie (introduction, partie I, partie III : chapitres II, III, IV et V) - HAUSHOFER, Le Mur invisible Le manuel tout-en-un indispensable pour réussir l'épreuve de français-philosophie des concours. - Une introduction générale sur le thème, sa place dans l'histoire de la pensée et ses problématiques - Une étude détaillée sur chacune des oeuvres au programme, avec résumé, structure, encadrés thématiques et analyse du texte à partir du thème - Une réflexion synthétique et problématisée sur le thème à partir de l'étude des oeuvres - Des fiches bilan sur chaque oeuvre et leur comparaison - Une méthodologie de la dissertation et du résumé - Des conseils pour travailler en autonomie et rédiger une bonne copie - Des dissertations et des résumés entièrement corrigés - Un répertoire de citations regroupées par thèmes et commentées.
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.