Jeux de hasard, jeux d'argent. Comprendre. Prévenir. Soigner
Boulanger Michel ; Gautier Julien ; Martignoni Jea
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782296552302
Les colloques de Chambéry, en novembre 2007 ("Le cannabis dans tous ses états") et en juin 2009 ("Les cyberaddictions") ont réuni chacun plus de quatre cents participants, médecins, infirmières, psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux, élus, responsables associatifs, signe d'une attente et d'une mobilisation autour du concept d'addiction qui traverse notre société. Depuis trois années, notre réflexion s'est portée sur les usages de substances psycho actives et aussi l'émergence de nouvelles conduites addictives, souvent nommées addictions sans produit ou comportementales. Notre réflexion porte sur les évolutions de la jeunesse, les contextes sociétaux et sur les réponses, qu'il nous faut aménager ou inventer. En regard d'une réalité qui s'avère complexe à comprendre, notre Comité de Pilotage a fait le choix de travailler d'abord la thématique des addictions à l'écran puis d'aborder les jeux d'argent et de hasard, nous renvoyant à un ensemble d'interrogations quant à : la socialité des usages ; les profils des joueurs, leurs trajectoires ; les niveaux d'usage, entre risque, abus et dépendance ; les conséquences sur l'environnement ; et enfin les réponses soignantes et préventives que nous avons à construire ensemble.
Nombre de pages
136
Date de parution
25/07/2011
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296552302
Titre
Jeux de hasard, jeux d'argent. Comprendre. Prévenir. Soigner
Auteur
Boulanger Michel ; Gautier Julien ; Martignoni Jea
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20110725
Nombre de pages
136,00 €
Disponibilité
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Michel Boulanger, ce jeune homme sans luxe, voyage sac au dos, à la dure, et marche souvent pendant de longues heures avant de rencontrer la chance d'un auto-stop, exposé à la faim, à la soif, aux brimades des douaniers et de la police, et ne se tirant d'affaire le plus souvent que grâce à la fraternité des petites gens. Qu'importe ! "J'aime les villes, j'aime la vie, j'aime tout ! " dit-il. Ni plainte, ni apitoiement sur soi-même, dans ces pages pas toujours roses cependant. Bien qu'il ait gardé de la Hollande et de quelques autres pays du Nord un souvenir charmé teinté d'humour (Le Printemps en Hollande, Copenhague, Un seul royaume), ses préférences vont à l'Orient, à cause de sa lumière. Joyeux sous le soleil implacable de l'Italie, de la Grèce, de la Turquie et de l'Iran, il préfère le "pire soleil" à la "plus belle ombre" et cherche avidement chaque matin la première clarté annonciatrice du jour. Les compagnons de voyage, les amis et les hôtes de rencontre tiennent une grande place dans ces réminiscences : ce sont souvent des types bizarres, marqués par la bourlingue, des vadrouilleurs impénitents, des conducteurs de camions, des paysans très pauvres et d'autant plus hospitaliers, avec qui s'établit tout de suite une puissante fraternité.
Boulanger Michel ; Charvet Dominique ; Delile Jean
Le changement de siècle a vu une banalisation et une massification des usages de cannabis. Usages simples, à risque, usages massifs, abus, dépendance... Publics adolescents, voire pré-adolescents, jeunes adultes, adultes... Dans la précarité, insérés socialement, professionnellement... La réalité est complexe et interpelle. On ne saurait réduire pour autant la question des consommations de substances psychoactives au cannabis quand on constate le développement des polyconsommations, les usages massifs de tabac, d'alcool, des autres drogues... Et la loi du 31 décembre 1970 ? Comment ne pas s'interroger sur les différences de traitement législatif et réglementaire vis-à-vis de telle ou telle substance ? Et l'économie souterraine ? Et la vie sociale ? La vie familiale ? Les répercussions sur l'environnement, les proches ? L'inquiétude des parents ? Leur désarroi ? De nombreux acteurs de la cité sont concernés car les usages de cannabis ont cette particularité de ne pas interroger que les soignants mais aussi les éducateurs, les enseignants, les travailleurs sociaux, les acteurs de prévention, la police, la gendarmerie, la justice, les élus... Quelles réponses construire ensemble ? L'ambition de nos échanges est de traiter ensemble, de mieux comprendre et donc mieux répondre à cette réalité complexe que représentent les usages de cannabis aujourd'hui. La publication des actes du colloque de Chambéry participe de cette ambition.
Morel Alain ; Tonnelet Gérard ; Boulanger Michel ;
La prévention des abus de substances psychoactives est depuis des décennies affichée comme une priorité politique. Elle motive des campagnes d'informations publiques et des multitudes d'actions s'en réclament. Pourtant, jamais les usages de drogues (licites et illicites) ne se sont autant répandus et, parallèlement, la confusion règne dans les idées comme dans les actions. Devant un tel bilan, deux nécessités s'imposent: s'interroger quant aux raisons de cet échec et ouvrir de nouvelles pistes afin de rendre la prévention plus cohérente et efficace. Cet ouvrage veut y contribuer, à la fois en interrogeant les fondements éthiques d'une entreprise qui vise à empêcher ou contrôler des conduites individuelles de modification de ses propres états de conscience, et en analysant les divers modèles et méthodes d'intervention. Cette synthèse originale permet de jeter les bases d'une approche transdisciplinaire, intégrant notamment la dimension sociale, souvent réduite au profit des aspects psychopharmacologiques. L'objectif est pragmatique: proposer un guide à tous ceux qui ne se satisfont pas des lieux communs sur « la drogue et la toxicomanie » et qui désirent s'impliquer avec sérieux dans la prévention - professionnels ou simples citoyens afin de réfléchir et d'agir sans répéter les errements d'un passé encore présent, mais en s'appuyant sur les approches les plus novatrices.
Michel Thersiquel est un photographe disparu prématurément en 2007 à l'âge de 67 ans. Auteur d'une oeuvre documentaire ou plus personnelle d'envergure, il est reconnu comme un des meilleurs de sa génération. Ses clichés en Bretagne, qui forment l'essentiel de son travail pour l'édition et la presse magazine, ont été largement exploités. Mais le fonds est si riche que nombre d'inédits attendent encore divulgation. A l'image des présents reportages embarqués, dont l'un sur le tristement célèbre Bugaled Breizh. Ce chalutier bigouden a été éperonné par un bâtiment inconnu en 2004 avant de sombrer avec son équipage. Un symbole.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...