Pouvoir civil et pouvoir religieux. Entre conjonction et opposition
Bouineau Jacques
L'HARMATTAN
18,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296113664
L'idée communément admise réside dans la conviction que le pouvoir civil et le pouvoir religieux sont historiquement indissociables l'un de l'autre. On ne conçoit même pas qu'un pouvoir politique ait pu gouverner sans l'appui du pouvoir religieux. Si le rapprochement entre les deux sphères est effectivement fréquent, cela ne signifie nullement la soumission systématique du politique au religieux, ni même l'harmonie entre les deux. Bien des civilisations connaissent une union simplement stratégique, au sein de laquelle la conviction spirituelle pèse peu de choses face aux impératifs purement tactiques. Le pouvoir civil et le pouvoir religieux sont-ils aussi intimement liés qu'on le croit communément ? On se souvient de la Bible, de l'Egypte, des Romains même, chez lesquels la dissociation des pouvoirs n'est pas absolue. Et l'on en conclut que les hautes époques pratiquent une confusion entre les deux. On trouvera cependant ici des études sur la Haute Antiquité, qui viendront nuancer tout ce que les a priori ont placé dans nos esprits. Mais on lira également les réflexions de penseurs musulmans, qui eux aussi,' à leur manière, fourniront assez de matière pour qu'une véritable réflexion puisse être reprise sur ce thème.
Nombre de pages
166
Date de parution
03/02/2010
Poids
245g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296113664
Titre
Pouvoir civil et pouvoir religieux. Entre conjonction et opposition
Auteur
Bouineau Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
245
Date de parution
20100203
Nombre de pages
166,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le présent recueil a pour objet de présenter un éventail de contributions sur l'enfant, envisagé sous l'angle de ce que nous nommons la romanité au sein du CEIR : c'est-à-dire une présentation diachronique au sein du monde méditerranéen, articulée autour du droit romain. C'est pourquoi seront envisagées tour à tour deux civilisations de la Haute-Antiquité (1'Egypte et la Mésopotamie), les conceptions du droit romain quant à l'enfant à naître et quant à la responsabilité de l'enfant, mais aussi les prolongements du droit romain et de la culture méditerranéenne à travers le droit canonique, le droit musulman et le droit français, y compris dans sa dimension contemporaine.
Dès le IIIe millénaire avant J-C, les souverains évoluant dans une sphère géographique où ils sont en contact utilisent un langage et un ensemble d'usages de nature "diplomatique". Car le lien entre les peuples repose sur la conviction qu'il existe un équilibre du monde. Cet ordre naturel, poursuivi toujours, sans être toujours atteint, se conforte lui-même par la culture commune des temps anciens : les Romains doivent aux Grecs, qui avaient tout appris de l'Egypte et de la Mésopotamie.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.