Les possédés. Comment la nouvelle oligarchie de la tech a pris le contrôle de nos vies
Boudard Lauren ; Geiselhart Dan
ARKHE
19,00 €
Epuisé
EAN :9782918682622
Vous consultez votre smartphone toutes les trois minutes dans l'attente fébrile d'une notification, d'un like, d'un match, tout en scrollant une quantité invraisemblable de contenus et en méditant sur le vide de l'existence ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul. A grand renfort de chauffeurs privés, de cuisiniers personnels et de livraisons à la demande, nous devenons esclaves du "maintenant, tout de suite" . En "facilitant" nos vies, des entreprises ont entièrement remodelé notre quotidien à leur image : hypertravail, optimisation de soi, culte de la réussite. Le tout emballé dans le mythe d'un soi-disant "monde meilleur" , leitmotiv d'un nouveau genre de culte qui nous promet bonheur, paix, justice et vie éternelle... Vive la connectivité infinie ! A moins que ? Bonne nouvelle : ceci n'est pas une énième "ode à la déconnexion" , mais un joyeux coup de pied dans le derrière, guide de survie pour vos interminables soirées de swipe. Alors, prêts à rester au pays des merveilles et à descendre avec le lapin blanc au fond du terrier ? /// PRESSE "Tech Trash est à la tech ce que Banksy est à l'art". Soon Soon Soon "A part Tech Trash, il n'y a pas de second degré dans la tech". L'ADN
Nombre de pages
266
Date de parution
04/10/2019
Poids
342g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782918682622
Titre
Les possédés. Comment la nouvelle oligarchie de la tech a pris le contrôle de nos vies
Auteur
Boudard Lauren ; Geiselhart Dan
Editeur
ARKHE
Largeur
140
Poids
342
Date de parution
20191004
Nombre de pages
266,00 €
Disponibilité
Epuisé
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... les pavés ronds, les arcades, je traverse la cour, j'entre à l'hosto. C'est l'été et c'est Bicêtre. Ils partent les autres au bronzage sur les rives d'Azur. Qu'ils se tirent tous, grand bien leur fasse... mémères, lardons, pin-up... Nationale 7... Saint-Trop les miches ! Tellement je suis pompé, crouni, qu'ils peuvent se gaver tous les soleils, ça me démange pas la jalousie. J'ai la tête lourde, les cannes tristes et encore ce goût fade de sang dans le fond de la gorge. Je me pointe tout sage aux admissions, bien docile, bien réfléchi. J'ai ma valoche carton bouilli, ma brosse à dents, mon nécessaire, juste ce qu'il me faut."
Outrage aux m'urs ou étude de m'urs ? Alphonse a pondu un petit chef-d'?uvre qui le conduit tout droit au tribunal ! Le roman d'une femme emportée par sa sexualité. L'érotisme de bon aloi à la portée des masses laborieuses ! N'empêche ! La justice passée, Alphonse s'en prend pour deux mois de cabane... Pourtant, l'outrage n'est-il pas plutôt dans le regard caressant du greffier qui le dévisage langoureusement ? Et dans celui de ces deux flics, Globuleux et Bon Papa, qui fignolent dans la vacherie et lui demandent de balancer un complice en échange d'une visite à l'hosto où sa mère se meurt... Et que dire de ces minables qui s'en paye une bonne tranche sur le dos de Princesse Gladys et de Saïgon... Clodos ou poètes, taulards ou pouilleux, que cherchent-ils tous ? La tendresse, bordel !
Beaucoup de gens ignorent que la cerise c'est la guigne, la poisse, la malchance. Une vieille pote à moi, ma chère compagne, mon amoureuse folle que je retrouve à tous les coins de rue de mon parcours. Si elle me colle au train, la salope ! me saoule, m'ahurit ! Toujours là, fidèle à tous les rendez-vous ! Fidèle comme un chien, fidèle comme la mort. J'ai beau faire, toucher du bois, me signer, éviter l'échelle par en dessous, j'arrive pas à l'exorciser. Elle me sourit en code pénal, me roule des patins aux bacilles, me fait des caresses au bistouri, m'envoie pour ma fête des bouquets de flicailles, d'huissiers, des billets doux papier bleu. Même aux brêmes j'ai rarement beau schpile, j'ose plus les toucher, je m'écarte des tripots. Rien à chiquer, je suis vu, je suis pris. C'est ça la Cerise, l'existence entre chien et loup, entre deux douleurs, entre deux gendarmes". Alphonse Boudard.
Qu'ont en commun un sanglant tournoi de chevalerie France-Angleterre et la coupe du monde de football, le royaume oriental du prêtre Jean et la chasse aux aliens ? Tous font résonner l'histoire et notre actualité bouillonnante.De l'enfer de la lettre de motivation à notre obsession pour la fin du monde, en passant par les révoltes contre le pouvoir de la finance, l'écriture inclusive ou les crises écologiques, chaque facette de la modernité trouve ainsi son lointain écho médiéval.Défiant tous les clichés sur une période qui fait souvent l'objet de nombreux fantasmes, Actuel Moyen Âge est de retour et offre ? avec un savant mélange d'humour et de science ? une plongée dans les profondeurs de notre histoire ébranlant nos certitudes? sur le monde d'aujourd'hui.
Prince des Ténèbres, Porteur de Lumière ou Roi des Enfer, le Diable a autant de noms que de visages. Mais où est passé le monstre aux yeux exorbités, aux cornes d'ébène et à la gueule pestilentielle, la Bête vers qui convergent toutes les déchéances et les déviances du genre humain ? Grâce à une lecture brillante des textes et des images de la Renaissance et du Moyen Age, Daniel Arasse décrit l'irrésistible essor du Diable et révèle comment la culture humaniste a combattu cette ténébreuse créature médiévale pour la reléguer au rang de superstition. Pourtant, aujourd'hui, comme hier, Satan continue de hanter l'esprit des hommes. Mais depuis, nous lui avons prêté notre visage, nos habitudes, il est devenu une métaphore du "mal" qui ronge le coeur de l'humanité. Alors que la Bête ne danse plus dans les flammes de l'Enfer, le Diable n'est plus l'Autre de l'homme, le Diable est en l'homme.
Comment réparer ce qui est souvent décrit comme irréparable ? Comment se réapproprier son corps après un viol ? Pourquoi est-ce si difficile à penser et à accomplir ...Les violences sexuelles infligent à la chair, au langage et aux vies des victimes des dommages sévères et considérables. Par leur force destructrice et leur empreinte durable sur les corps, elles mettent en péril notre façon même d'habiter le monde et de nouer des relations avec les autres.Dès lors, comment penser la réparation sans en faire une injonction à guérir ? Peut-être cet « après » consiste-t-il en une nouvelle manière d'exister, d'habiter son propre corps et de retrouver une place dans le monde. En somme, de s'efforcer de redevenir sujet.La puissance de la parole individuelle et collective, le rôle d'autrui dans la reconnaissance des victimes, et la force de la vulnérabilité ? comme reconquête d'une existence authentique ? permettent d'esquisser les contours d'une nouvelle pensée de la réparation : ancrée dans le corps, à hauteur des expériences vécues et profondément politique.Cet essai propose un regard renouvelé sur l'expérience du viol, ses effets à long terme et les réponses que la société peut ? ou devrait ? apporter. Il répond au besoin de comprendre, dans toute sa profondeur et sa complexité, l'expérience même du viol, de lui donner du sens, pour reprendre corps, et s'engager sur le chemin, fragile, de la réparation.
Comment résiter à une puissance impériale aussi conquérante que l'était Rome ? De l'échec de Crassus à la sanglante bataille de Carrhes aux ultimes confrontations du IIIe siècle, les relations entre Rome et l'empire parthe constituent l'un des problème les plus complexes et les plus révélateurs des limites de la puissance impériale romaine. Face à un adversaire solide, puissant et insaisissable, l'empire doit battre en retraite.Cet ouvrage interroge ainsi ce que l'on peut considérer comme le plus grand échec stratégique de Rome : son incapacité à vaincre, conquérir et soumettre, malgré des siècles de luttes, un empire s'étendant de l'Euphrate à l'Asie centrale.Si certains empereurs et généraux, mus par l'ambition et la quête de gloire, tentent de rompre cet équilibre, leurs échecs répétés rappellent la solidité d'un empire parthe longtemps sous-estimé. Jamais véritablement menaçant pour Rome, jamais non plus réellement vulnérable, il demeurera hors d'atteinte.La conquête des Parthes fut ainsi une illusion persistante ? une illusion mortelle ? dans laquelle Rome se perdit à plusieurs reprises. Cet ouvrage propose une relecture essentielle des rapports de force antiques et invite à repenser les limites de la puissance romaine.