Pour une gestion de la touristicité des territoires
Botti Laurent
BALZAC
22,45 €
Epuisé
EAN :9782913907706
Pour une gestion de la touristicité des territoires s'articule autour d'une approche systémique permettant de considérer la destination comme une entreprise virtuelle et d'en identifier deux déterminants. Le modèle de la touristicité, central dans les recherches de Laurent Botti, spécifie en effet que, si l'un des facteurs se trouve dans les attractions du territoire, un autre fait appel à toutes ses parties prenantes. C'est ce cadre conceptuel qui oriente le livre, ce dernier visant à préciser comment utiliser de manière performante les dimensions attractive et collective de la touristicité des territoires. Si dans cet ouvrage, Laurent Botti traite de gestion, il ne peut se permettre de ne pas emprunter aux autres sciences à l'origine de la fabrique de la connaissance en tourisme. Par conséquent, ses développements sont transdisciplinaires ; même si c'est bien de management du tourisme dont il parle. Si le secteur a connu ces dernières années de multiples évolutions de la demande, l'offre tente d'y répondre en déterminant les stratégies et les choix opérationnels adaptés au contexte technologique, économique et géopolitique de notre époque. C'est donc bien des connaissances et des compétences liées à la gestion dont ont besoin les décideurs du tourisme, ceux et celles qui sont responsables de la touristicité d'un territoire donné. Pour une gestion de la touristicité des territoires suit cette ligne. L'auteur y analyse d'une part les principaux concepts liés au phénomène touristique et présente, d'autre part, des démarches constituantes du management du tourisme dans le sens où elles guident les décisions que prendront, dans le futur, les professionnels confrontés à la gestion d'offres touristiques territoriales.
Nombre de pages
240
Date de parution
17/01/2011
Poids
350g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782913907706
Auteur
Botti Laurent
Editeur
BALZAC
Largeur
140
Date de parution
20110117
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment survivre lorsque votre fille de dix-sept ans disparaît soudain sans laisser la moindre trace ? Quand Brigitte a fui la maison, Mathilde a tout imaginé enlèvement, meurtre... Avant d'apprendre, sept ans plus tard, que sa fille, droguée et prostituée, a été recueillie par Biosthal, une clinique privée aux méthodes très spéciales. Dès lors, Mathilde n'hésite pas : elle s'inscrit à un stage de " développement personnel " pour infiltrer Biosthal et suivre les traces de sa fille. Mais que cachent vraiment les murs de ce grand manoir qui abrite la clinique ? Une secte ? une organisation criminelle? Et pourquoi la police s'intéresse-t-elle à Brigitte ? Pour sauver sa fille et faire la lumière sur Biosthal, Mathilde est prête à défier l'organisation et son mentor. Mais la vérité a un prix : il y a des secrets qu'il vaut mieux ne pas connaître...
D'abord, la brume, tenace, envahissante, qui noie tous les repères. Ensuite la première mort. Naturelle... quoi que. Et puis ces enfants dont les jeux sont loin d'être innocents. Vous êtes à Laville-Saint-Jour,. avec ses vestiges gothiques, ses gargouilles et ses morts mystérieuses. N'oubliez pas : un jour, des choses terribles arriveront ; et ce jour-là, plus rien, jamais, ne sera comme avant. Après Pleine Brume, Fatale Lumière et La Nuit du Verseau, vendus à plus de 400 000 exemplaires, Laurent Botti livre un thriller à l'ambiance sombre et inquiétante, qui tient en haleine jusqu'aux derniers mots.
Architecte déserté par l'inspiration, Christophe chargé de bâtir une église en Bavière, va affronter, en un parcours tourmenté des Géants, ses géants. Il cheminera plein de révolte contre l'inadvertance d'un dieu détourné de ses créatures, hanté par l'hypothèse d'un dieu mauvais, Sétébos, trop intervenant lui, cherchant à survivre à ce qu'il pense être l'inadvertance de sa mère, sa première géante. Il rencontrera dans ce parcours, une ouvreuse de cinéma américaine qui fait l'amour avec le soleil, un Peintre du XIVe siècle devenu fou en peignant une Piéta, un horloger, un harki, une religieuse qui essayent de penser la mort et surtout il rencontrera Mathilde spécialiste des Vesperbil. La mort de sa mère, la rencontre amoureuse, l'accouchement d'une cathédrale, vont bouleverser son sens de la vie et lui permettre, dans un approfondissement du contact exquis entre le divin et l'humain, un des sens profonds des Piétas, et surtout dans la révélation de l'inadvertance des géants comme chrysalide de vie, de pouvoir imaginer d'être poussière divine d'un Deus Absconditus plausible. Ainsi il pourra dessiner son église, apaisé.
Voici enfin un livre sur la naissance du rugby à Perpignan ? ! Le rugby est, en Pays catalan, une religion, porteur de valeurs et d'identité. Jean-Louis Roure, en historien et chercheur avisé, venant lui-même d'une famille pour qui le rugby fut aussi une religion, nous propose un ouvrage sur ses origines dans sa ville de prédilection. Dans Le Grand Jeu il revient sur les origines du rugby à Perpignan, allant de 1891, date de la création de l'équipe de rugby de l'Union Athlétique du Collège de Perpignan, jusqu'en 1914, année funeste mais année du sacre de l'Association Sportive Perpignanaise et de la reconnaissance fondatrice du rugby catalan au plan national. Le Grand Jeu est né d'une recherche intellectuelle fouillée, minutieuse, basée sur une documentation sérieuse, diversifiée (archives, livres, témoignages...). Jean-Louis Roure réussit avec brio à recréer l'atmosphère dans laquelle, au début du XXe ? siècle, vivait la ville de Perpignan, les jeunes qui y résidaient et plus particulièrement les jeunes du Collège de Perpignan, tournés vers l'avenir, la modernité et fondateurs du rugby catalan. Esprit libre, curieux, explorant de nouveaux chemins, l'auteur bat en brèche les approximations chronologiques, historiques de ceux qui ont écrit sur le rugby et le milieu roussillonnais. Albert Bausil, lui-même, qu'il apprécie par ailleurs pour son talent littéraire, n'échappe pas à la sagacité de son esprit critique.
Le droit musulman chaféite, une des quatre disciplines juridiques du sunnisme, demeure droit positif dans des territoires dominés un temps par la France et concrétisés aujourd'hui dans l'existence de deux micro-Etats musulmans qui ont la langue française et le chaféisme en partage : l'Union des Comores et la République de Djibouti. La Sharia, corps de droit à prétention universaliste, est, avant tout, droit de la famille et c'est au sein de cette dernière que l'Islam chaféite continue d'inscrire son particularisme, lié à la spécificité de la Révélation coranique et aux constructions jurisprudentielles de l'imâm Chaféi et de ses disciples : les Codes de la famille promulgués en 2002 à Djibouti et en 2005 aux Comores demeurent à cet égard des marqueurs d'identité. Le droit musulman de l'Océan indien francophone demeure cependant un corpus juris unitaire dans ses grands traits, mais son abord doit emprunter les chemins de l'histoire, car il est en réalité l'aboutissement d'un véritable synchrétisme entre la Sharia chaféite initiale qui, si elle domine les deux constructions de l'Océan indien francophone, a été associée à certaines coutumes locales et au droit international conventionnel. Les deux Codes sont donc composites et ce particularisme est plus ou moins sensible selon les institutions légiférées. Leur étude présente un grand intérêt pour la "francophonie juridique" : ces Codes de la famille sont les premiers monuments législatifs musulmans à avoir été promulgués en langue française ; la Sharia n'avaient jusqu'alors, dans l'espace de l'O. I. F. , fait l'objet que de traductions officielles en français. Le droit international privé est ainsi partie prenante de cette promotion de la langue de la République, car la nécessité, pour les tribunaux français, d'accéder au contenu de ces monuments législatifs, s'impose en cas de conflit de lois, dès lors que le litige présente un élément d'extranéité djiboutien ou comorien.
Par quelles traverses, quels compromis, quels renoncements cette terre est-elle devenue française, sans toutefois renier ses racines ? Et l'est-elle devenue sans partage et sans esprit de retour ?? Pour répondre à ces questions, Robert Saut nous propose quelques pistes sous forme de chroniques ayant pour dénominateur commun l'acculturation de notre pays, implicite ou manifeste, forcée ou consentie. Aujourd'hui, le double "? Je ? " des Roussillonnais - catalan et français - est toujours vivace mais tiraillé d'un côté par un Etat jacobin qui craint sa catalanité et de l'autre par une minorité catalaniste qui remet en cause sa francité. En équilibre instable donc, à l'image de son économie, et balançant entre raison et utopie, authenticité et folklore. On peut dire des Roussillonnais de socarrels (de souche et de racines), qu'ils se sont toujours fait "une certaine idée" du Roussillon, espagnol avant 1659, français depuis, mais toujours catalan. Terre de deux cultures depuis plus de trois siècles, et de double identité, contestée par les tenants du tout ou rien, jacobins contre catalanistes.