Menton, une ville de palaces. Les palais d'hiver de l'aristocratie internationale 1860-1914
Eisenlohr Michel ; Toulier Bernard ; Guibal Jean-C
HONORE CLAIR
49,00 €
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EAN :9782918371359
Du Second Empire à la Grande Guerre, la haute société internationale prend ses quartiers d'hiver dans les palais de Menton pour y jouir d'un éternel printemps. On y vient d'abord dans l'espoir de guérir ; puis, bien vite, on recherche l'entre-soi sur la Riviera et les plaisirs qu'elle peut offrir.C'est à un véritable voyage au temps de la Belle Époque que nous convie Menton, une ville de Palaces. L'ouvrage présente le contexte historique, social, scientifique qui a présidé à la construction de ces architectures d'exception ; vingt-deux monographies dressent un panorama inédit de cet ensemble conçu par de célèbres architectes ? tels le Danois Hans-Georg Tersling, le Niçois Joseph-Albert Tournaire ou encore les Mentonnais Abel Gléna et Alfred Marsang. Il évoque également les élégants jardins d'hôtel dans lesquels se côtoient espèces locales et plantes exotiques acclimatées.Réunissant les meilleurs spécialistes, l'ouvrage est servi par une riche iconographie, alternant images d'archives et photographies de Michel Eisenlohr, dont la sensibilité du regard éclaire l'âme de ces fastueux édifices...Menton, une ville de Palaces est un ouvrage collectif préfacé par Bernard Toulier, conservateur général honoraire du patrimoine, spécialiste de l'architecture de la villégiature et par Jean-Claude Guibal, maire de Menton, président de la Communauté d'Agglomération de la Riviera Française.Il réunit les travaux de : Alain Bottaro, archiviste et conservateur du patrimoine aux Archives départementales des Alpes-Maritimes ; Danielle Hogu, présidente-fondatrice du Cercle des Palaces Retrouvés ; Nicolas Hogu, maître de conférences à l'Université de Nice-Sophia-Antipolis ; Rémy Kertenian, historien de l'art, directeur des Affaires culturelles de la Ville de Toulon ; Julie Mariotti, historienne de l'art, attachée de conservation au Patrimoine ; Charles Martini de Châteauneuf ; Yves Monnier, ethnobotaniste au Museum d'histoire naturelle de Paris ; Pierre-Jean Romand, docteur en architecture ; Josiane Tricotti, historienne de l'art, ancienne directrice du Patrimoine de la Ville de Menton et Alfonso Sista, historien de l'art, directeur à la Surintendance pour les biens artistiques de Ligurie.
Nombre de pages
220
Date de parution
18/04/2019
Poids
1 876g
Largeur
246mm
Plus d'informations
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EAN
9782918371359
Titre
MENTON, UNE VILLE DE PALACES - LES PALAIS D'HIVER DE L'ARIST
Auteur
Eisenlohr Michel ; Toulier Bernard ; Guibal Jean-C
Editeur
HONORE CLAIR
Largeur
246
Poids
1876
Date de parution
20190418
Nombre de pages
220,00 €
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Eisenlohr Michel ; Pons Christophe ; Mariotti Juli
En Islande, la force du territoire impose le respect, mêlé à ce sentiment étrange que ces paysages sont habités. Au fil des routes, aux détours des champs de lave et des falaises de basalte, s'égrènent des sites aux histoires troublantes, peuplés de trolls, d'elfes et d'huldufólk ("le peuple caché"). Mais il en est de même à Reykjavik, dans les villes-banlieues ou les villages reculés. Ca et là, des rochers de lave sont laissés intacts entre deux immeubles, à quelques mètres d'une villa ou encore au centre d'un îlot de résidences. La toponymie des rues ou des quartiers confirme la personnification de ces lieux : Álfhóll "la butte de l'Elfe" , Enbui "l'ermite" , Borgir "la Cité" , la pierre Latur "le paresseux" , Dvergastein "la pierre à nain" ... Cette cohabitation étonnante au premier regard et qui prête à sourire illustre pourtant une double réalité : la modernité de la société islandaise et son urbanisme en plein développement depuis les années 80, et la prégnance de la tradition et des croyances millénaires. Michel Eisenlohr, photographe de la trace, de la lumière et du sensible, entreprend ici de relever un défi : photographier l'invisible... Inspiré par les contes et légendes, guidé par les recherches des ethnologues, géographes et archéologues, il nous offre une immersion dans ces lieux naturels ou urbains et nous rend compte par l'image de cet héritage immatériel. Un dialogue inédit entre modernité et croyances.
Fragments de différents reportages, ces photographies ont pour fil rouge ces zones de transition entre la vision première et ce que l'on ressent au-delà de l'image. Le cadre (im)posé sert alors à convoquer l'imaginaire vers le hors champs, à donner à voir autre chose. Une première étape vers l'ailleurs. Ce thème a inspiré Lucile Bordes à la fois sur la posture et le propos. Elle a écrit comme à la fenêtre, depuis la première personne du singulier, avec en tête les motifs universels de la frontière.
Eisenlohr Michel ; Gros Pierre ; Brun Yann ; Tribo
Carrefour des civilisations, la Syrie connaît ces dernières années une actualité douloureuse et tragique. Palmyre, héritage de notre passé commun, entre Orient et Occident, en est le symbole martyrisé. Invité en 2002 au festival de photographie d'Alep, Michel Eisenlohr decide de prendre la route depuis Marseille. À l'instar des écrivains qui ont réalisé leur "Voyage en Orient" au XIXe?siècle, il appréhende ce territoire au fil des kilomètres. Alep, villages antiques, Damas et enfin Palmyre et le désert. En guise de carnet de voyage, un appareil photo argentique et le parti pris du noir et blanc. Ce reportage inédit, présenté en juin 2017 au sein du site archéologique de Glanum et à l'hôtel de Sade, est un hommage rendu à la beauté de ce pays et aux hommes qui l'ont bâti, aimé et protégé ; images accompagnées de textes inédits sur la suavegarde du patrimoine syrien.
Einsenlohr Michel ; Collet Bernard ; Jourdan Rober
Michel Eisenlohr a mis en lumière le patrimoine fortifié des XIXe et XXe situé sur des territoires-frontières entre la France et l'Italie, camouflé dans le paysage ou au contraire impressionnant et majestueux tel des silhouettes de vigies. Au fil des saisons, de 2015 à 2020, Michel Eisenlohr a recherché l'autre histoire de ces lieux, celle, où la « grande » Histoire côtoie celle de l'infime. Où drame, intimité et mystère se rejoignent.
Maral Alexandre ; Da Vinha Mathieu ; Mouquin Sophi
Dans les années 1660, Louis XIV investit peu à peu le domaine de Versailles. Au gré de son ascension, le jeune monarque métamorphose le château bâti par son père, modeste gentilhommière difficile d'accès, en palais éblouissant, devenu résidence permanente de la cour à partir de 1682. Mais qu'est devenu le Versailles du Roi-Soleil ? Trois siècles plus tard, les récentes découvertes archéologiques et les dernières avancées. technologiques permettent de recomposer l'aspect d'espaces aujourd'hui complètement disparus, invitant ainsi le lecteur à une exploration inédite du palais. Partons ainsi à la découverte de la grotte de Téthys, féerie ornée de coquillages et animée de jets d'eau ou bien de la Petite Galerie, véritable musée privé du roi. Admirons les marbres de l'appartement des Bains et l'élégance des appartements de courtisans. Pénétrons dans la chambre du Roi... Tous ces lieux de rêve et de pouvoir reprennent vie grâce à l'analyse des documents d'archives et à de minutieuses reconstitutions 3D.
On connaît d'Arles son amphithéâtre et son théâtre antiques, sa cathédrale romane et sa douceur de vivre... En plus d'une richesse monumentale remarquable distinguée par l'UNESCO au titre du patrimoine mondial de l'humanité, la cité arlésienne peut également s'enorgueillir d'une architecture et d'un décor sculpté d'une variété et d'une profusion exceptionnelles : marques religieuses, insignes du pouvoir, bestiaires fantastiques... De façon diffuse, le passé et la vie bruissent aux détours des rues et s'inscrivent sur les façades grandioses ou modestes de la ville.Aux promeneurs mais aussi à tous les amoureux sensibles au langage de la pierre, ce livre permet de découvrir Arles autrement. Passionnés inédits, parfois amusants, les points de vue de Jean-Marc Bernard et d'Hervé Hôte rendent hommage à ces témoins des siècles passés, avec sensibilité et poésie.
S'il est un règne qui a largement filé la métaphore céleste, c'est bien celui de Louis XIV. Le soleil, évidemment, mais aussi les étoiles et les planètes... Aucun astre n'a manqué au système grandiose de la monarchie. Légende? A tout moment, le ciel semble s'être mêlé de la destinée royale. La personnalité de Louis XIV a fait le reste... A Marly, l'architecte jules Hardouin-Mansart transforme deux pavillons pour y faire installer les globes immenses réalisés par l'astronome Vincente Coronelli. Exemple saisissant de cette alliance entre le ciel et le roi, l'un d'eux représente le firmament à l'instant précis de sa naissance. Aujourd'hui disparu, le pavillon du globe céleste de Marly restitué en image de synthèse constitue notre point d'ancrage pour débuter un voyage original et inédit à travers tous les ciels de Louis XIV. Celui que l'on subit dans sa météorologie; celui que l'on observe grâce aux progrès de l'astronomie; celui que l'on redoute dans les prédictions astrologiques... Tous accompagnèrent le roi dès sa naissance, le favorisant souvent, le malmenant parfois.