Le projet de cet ouvrage collectif est né suite à un colloque de l'association " Réseau Ingenium " qui s'est tenu en décembre 2009 sur les pratiques de modélisation dans les activités des ingénieurs, co-organisé par la Maison de la Recherche sur les Pratiques Professionnelles au Conservatoire National des Arts et Métiers (Mrpp-Cnam), coordonnée par Marie-Laure Vitali et dirigée par Jean-Marie Barbier. Les pratiques de modélisation sont apparues progressivement comme un coeur de métier de l'ingénieur. Leur évocation renvoie le plus souvent à des représentations où les aspects techniques et méthodologiques ont le devant de la scène. Cependant, ce sont avant tout, comme toutes pratiques, des activités humaines et sociales, d'où la nécessité de clarifier l'intelligibilité de ces pratiques, de leurs enjeux et des conséquences afférentes. Les chapitres du présent ouvrage approfondissent les thématiques développées lors du colloque, abordant dans une première partie différents champs de pratiques professionnelles concernées par la modélisation, interrogeant dans une seconde partie certains enjeux épistémologiques sous-jacents, puis se concentrant dans une troisième partie sur des conséquences en termes de formation, avec une focale principale mais non exclusive sur les contextes des ingénieurs.
Nombre de pages
296
Date de parution
01/12/2011
Poids
360g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296566262
Titre
Modélisation et activités des ingénieurs
Auteur
Bot Ludovic ; Vitali Marie-Laure
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
360
Date de parution
20111201
Nombre de pages
296,00 €
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La science a pris des allures de tour de Babel en s'émiettant en d'innombrables disciplines sur-spécialisées. Au point qu'on peut se demander si les scientifiques poursuivent encore un idéal de connaissance, que l'on prétendait jadis universelle. De fait, l'aventure scientifique moderne pourrait se terminer de la même façon que le récit biblique, le brouhaha des langues et l'incapacité des hommes à se comprendre faisant échec à leur tentative de toute puissance. Cet éclatement de la connaissance entretient deux idées qui font notre post-modernité. Il ne serait plus possible pour un esprit d'aujourd'hui de maîtriser l'essentiel des connaissances scientifiques de son époque. Et du fait que la connaissance puisse dépendre de points de vue, nous concluons que les concepts d'objectivité, de vérité ou d'universalité n'ont plus D'avenir. Sans prôner de retour ni à l'encyclopédisme ni au réalisme naïf, ce livre part du principe que ces deux idées sont d'abord les conséquences de notre renoncement. Car l'éclatement de notre connaissance montre davantage les difficultés du sujet que l'état réel de nos connaissances. C'est le sujet, c'est-à-dire nous, qui proclamons la synthèse impossible et délaissons la philosophie comme possible langue commune à toutes les raisons humaines. C'est donc en s'incluant comme sujet dans la réflexion et en cherchant l'élargissement philosophique qu'on propose ici une synthèse des connaissances contemporaines sur la matière. Entre l'ouvrage de vulgarisation scientifique et l'essai philosophique, ce livre aidera les étudiants en sciences à se faire une culture scientifique au-delà des restrictions que trop souvent leurs cursus leur imposent sous prétexte de professionnalisation et d'efficacité à court terme. Il aidera également les étudiants en philosophie ou en sciences humaines désireux d'intégrer les grands résultats des sciences de la matière dans leurs réflexions. Par sa volonté de réconcilier sciences et culture humaniste, le livre s'adresse également à toute personne consciente qu'il serait imprudent de se détourner de la science et de ses contenus sous prétexte d'une nécessaire critique des idéologies scientistes.
Après une éruption volcanique dévastatrice sur une île du Pacifique, un jeune homme est sacré héros par les médias pour avoir organisé le sauvetage d'une dizaine de rescapés sur un voilier. Cet évènement le propulse dans une série d'aventures, notamment dans l'archipel du Vanuatu, où il s'efforce d'utiliser sa couronne de héros et de la mériter. Mais il réalise, au bout du compte, qu'elle ne vaut pas grand-chose face à la vie réelle et au temps qui passe.
Le pape Benoît XVI rappelait, dans Dieu est amour, que " le Cantique des Cantiques est devenu, dans la littérature chrétienne comme dans la littérature juive, une source de connaissance et d'expérience mystique, dans laquelle s'exprime l'essence de la foi biblique ". En filigrane de ce poème, c'est le grand rêve de l'homme - s'unir à Dieu, ne faire plus qu'un avec lui - qui se joue. Dans le contexte biblique, cette unification n'aboutit pas pour autant à une dissolution dans l'océan anonyme du divin. Elle conserve jusqu'au bout la distinction des partenaires, que symbolise la différence homme-femme. Jean-Marc Bot propose une traduction versifiée. Son commentaire-méditation cherche à entendre, dans le dialogue du poème, la parole du bien-aimé comme venant du Christ, pour alimenter une réponse priante qui s'inspire des paroles de la bien-aimée.
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