LES POLITIQUES LOCALES DE LUTTE CONTRE LE SIDA. Une analyse dans trois départements français
Borraz Olivier
L'HARMATTAN
29,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782738473745
La lutte contre le sida a constitué durant plusieurs années une priorité de l'agenda politique national. Comment s'est opérée l'inscription territoriale de cette préoccupation ? Comment les institutions locales se sont-elles mobilisées dans la lutte contre ce " fléau " ? Quelles leçons peut-on tirer des actions menées tant en matière de prise en charge que de prévention par les nombreux intervenants qui ont participé localement à la lutte contre le sida ? L'ouvrage entend répondre à ces questions au travers d'une analyse des actions de lutte contre le sida dans trois départements métropolitains : la Gironde, l'Hérault et le Val d'Oise. L'analyse porte tout d'abord sur les contestations dont a fait l'objet la prise en charge hospitalière, qui débouchent sur la constitution d'un milieu associatif critique, l'organisation d'actions de suivi extra-hospitalières et l'ouverture de l'hôpital sur son environnement - sans toutefois remettre en cause la prééminence de l'hôpital dans le système sanitaire français. L'ouvrage s'attache ensuite à montrer que les actions de prévention sont le produit de configurations locales qui confèrent des sens particuliers au risque-VIH et qui débouchent sur des discours alternatifs par rapport aux campagnes nationales de prévention. Enfin, il entreprend de cerner le rôle de l'Etat dans la lutte contre le sida, notamment dans sa capacité à mettre en forme l'action publique locale.
Nombre de pages
332
Date de parution
03/05/2000
Poids
404g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738473745
Titre
LES POLITIQUES LOCALES DE LUTTE CONTRE LE SIDA. Une analyse dans trois départements français
ISBN
2738473741
Auteur
Borraz Olivier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
404
Date de parution
20000503
Nombre de pages
332,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nous vivons dans une société du risque. Non que les dangers qui nous entourent soient plus nombreux ou redoutables qu'auparavant, mais tout simplement parce que la notion de risque occupe désormais une place centrale dans les politiques publiques, le management des organisations publiques et privées, et les controverses autour des nouvelles technologies. OGM, téléphonie mobile, déchets nucléaires, boues d'épuration urbaines : on ne compte plus les activités qualifiées de risque pour la santé ou l'environnement. Cette qualification met les pouvoirs publics en demeure d'assurer la sécurité des populations, quand bien même l'Etat constitue lui-même parfois un facteur de risque. Comprendre comment une activité se transforme en risque, et comment dès lors elle est gérée par les pouvoirs publics ainsi que par les entreprises, les associations et les collectivités locales. Tel est l'objectif de cet ouvrage qui s'inscrit dans une sociologie de l'Etat et des mouvements sociaux, mobilise les acquis de la sociologie des sciences, et privilégie une entrée par les territoires.
Borraz Olivier ; Guiraudon Virginie ; Benamouzig D
Olivier Borraz est directeur de recherche CNRS au CSO (Centre de sociologie des organisations de Sciences Po) et Virginie Guiraudon est chargée de recherche CNRS au Ceraps (Centre de recherches administratives politiques et sociales à l'Université Lille-2).
Deuxième livraison de la série Politiques publiques, cet opus a pour objet les effets de l'action publique sur le corps social et politique. La première partie, consacrée aux liens entre politiques, comportements et intérêts, fait l'analyse de politiques qui visent explicitement à "changer la société" , en agissant notamment sur les comportements des individus : famille, sécurité, santé publique, logement, développement, télécommunications. La deuxième s'intéresse quant à elle aux rapports entre politiques publiques et démocratie, privilégiant des dispositifs, initiatives ou démarches qui entendent permettre l'accès des citoyens à la construction et la mise en oeuvre des politiques publiques. Cette série, dont l'objectif est de rendre compte des transformations de l'action publique et des analyses nouvelles qui en sont faites, illustre ainsi avec ces travaux l'avènement de la figure du citoyen autonome, éclairé, actif et consommateur dans l'action publique ; différents chapitres de ce volume discutant cette fiction, et en révélant tant les ressorts que les implications. Ont contribué à cet ouvrage : Henri Bergeron, Cécile Blatrix, Vincent Dubois, Laurence Dumoulin, Yankel Fijalkow, Neil Fligstein, Jean-Pierre Lévy, Jacques de Maillard, Claude Martin, Hélène Michel, Olivier Nay, Violaine Roussel, et Philippe Warin.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.