Ceci est une invitation à penser le vin autrement. A partir de courtes phrases, appelées scholies, cet essai aborde les thèmes cardinaux du vin, sans ordre de lecture, mais ordonnés selon le temps du dégustateur pour qui le vin naît dans le verre. De la dégustation au vigneron, en passant par l'oenologie et le vignoble, ce parcours à rebours livre à la sagacité du lecteur de nouveaux horizons de pensée. Celui-ci peut le suivre ou choisir des sentiers de traverse au gré de ses envies. De cette lecture vagabonde, une seule destinée, le combat, contre ce qui va de soi, contre ce qui coïncide un peu vite avec une réalité confortable mais illusoire, sinon néfaste. A travers une critique de la modernité, des conventions, des traditions et de leurs éternels clivages, ce petit livre tente, avec l'aide du lecteur, de construire une autre façon de penser le vin.
Nombre de pages
192
Date de parution
27/03/2025
Poids
295g
Largeur
155mm
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EAN
9782336523866
Titre
Le temps d’un vin. Scholies oenophiles - Critique du vin moderne
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...