Les survivants : Vers une gestion différenciée des ressources humaines
Boisserolles de Saint Julien Delphine
L'HARMATTAN
39,50 €
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EAN :9782747578844
Dans un monde économique de plus en plus turbulent, les entreprises sont régulièrement confrontées à des difficultés structurelles et/ou conjoncturelles mondialisation des échanges, délocalisation de sites industriels, pertes de marchés ou de clients importants, rentabilité et productivité insuffisantes... Elles se traduisent de plus en plus par la mise en œuvre de plans sociaux, qui visent, au travers d'un certain nombre de mesures, à éviter ou à limiter le nombre de licenciements économiques et à faciliter le reclassement des salariés licenciés. Apparaît ainsi un axe de recherche en matière de ressources humaines, quasiment inexploré en France : les survivants ; c'est-à-dire les salariés restant dans leur entreprise après un plan social. A partir de trois tests empiriques, nous avons pu mettre en évidence l'intérêt qu'ont les entreprises d'envisager une politique différenciée en matière de ressources humaines, entre la population Cadres et la population Etam (Employés, Techniciens, Agents de Maîtrise), afin de gérer efficacement le choc provoqué par leur plan social. Cet ouvrage propose, au travers d'un cadre conceptuel, une analyse des relations entre certains états psychologiques ressentis par les survivants (sentiments d'injustice et d'insécurité) et leurs réactions (implication, engagement et intention de quitter leur organisation), et l'introduction d'une variable psychologique primordiale, l'estime de soi. Cette meilleure connaissance acquise permettra aux entreprises d'atténuer, de mieux maîtriser, voire d'anticiper, les syndromes provoqués auprès de leurs survivants. C'est ainsi que la problématique du plan social sera moins taboue, anxiogène, voire dépressogène pour le monde des relations professionnelles.
Nombre de pages
401
Date de parution
02/03/2005
Poids
650g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782747578844
Titre
Les survivants : Vers une gestion différenciée des ressources humaines
ISBN
2747578844
Auteur
Boisserolles de Saint Julien Delphine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
650
Date de parution
20050302
Nombre de pages
401,00 €
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Depuis plus de trois décennies, les plans sociaux ou plans de sauvegarde de l'emploi, de par leur nombre et leur constante actualité, sont au coeur des questions contemporaines de notre économie. Cet ouvrage présente, d'une part, le cadre juridique, le rôle des acteurs impliqués et les différentes mesures d'accompagnement d'un plan social afin d'en connaître son ossature. D'autre part, il analyse les importantes conséquences humaines liées à la mise en ouvre de celui-ci, au niveau des états psychologiques ressentis et des réactions éprouvées par les salariés, considérés comme des "survivants". Enfin, il fait l'état des recherches françaises et nord-américaines sur cette problématique anxiogène et taboue pour notre société. Sont ainsi soulignés les différents enjeux et risques managériaux des plans sociaux, les différentes connaissances actionnables par les acteurs afin de permettre à notre société de mieux les gérer à l'avenir.
Boisserolles Claire ; Ferrand Stéphane ; Simier Am
Elève de Falguière et praticien de Rodin, enseignant renommé à l'académie de la Grande Chaumière, aux Gobelins et dans ses propres ateliers, impasse du Maine, Antoine Bourdelle (1861-1929) fut le maître d'Alberto Giacometti, de Germaine Richier ou encore d'Otto Gutfreund. Ses cours remportèrent un tel succès que son rayonnement dépassa largement les frontières françaises et qu'il eut des élèves de très nombreux pays. Révélant l'atmosphère si particulière de l'atelier de sculpture, l'ouvrage revient sur le parcours d'artistes internationaux et démontre combien Bourdelle fut un professeur généreux, intéressé par les échanges avec ses élèves. Il soulève des questions clés de l'enseignement artistique, entre respect de la tradition et renouvellement de la forme. Quelle transmission accepter ? Dans quelle filiation s'inscrire ? Comment s'en affranchir et trouver sa voie ? Comment, selon les mots de Bourdelle, "chanter son propre chant" ?
A quelques encablures de l'imposante tour Montparnasse, dans une discrète rue préservée du tumulte de la gare, se niche la retraite du sculpteur Antoine Bourdelle (1861-1929), un ensemble de bâtiments autour de trois jardins statuaires. Coeur battant des lieux, l'atelier du maître conserve fidèlement le souvenir de son illustre locataire...
Tout au long de sa vie, alors qu'il déployait son oeuvre de sculpteur, Antoine Bourdelle (1861-1929) s'est entouré d'un nombre d'objets considérables. Pourquoi ces objets furent-ils soigneusement conservés par Bourdelle, puis ses descendants, avant d'être légués au musée Bourdelle ? Que nous racontent-ils de l'artiste, du personnage qu'il s'est créé, de ses origines, de ses goûts, de la vie d'atelier et bien sûr de son oeuvre ? Par leur pouvoir d'évocation, par le détour auquel ils nous invitent sur les chemins de l'émotion et de l'intime, ces objets, pour la plupart reproduits ici pour la première fois, donnent des clés essentielles pour comprendre la démarche artistique de Bourdelle. Etablissant des liens entre objets, mobilier, sculpture, dessin, photographie, archives, Bourdelle. La mémoire des objets fait ainsi le pari, en empruntant ces chemins de traverse, de raconter la vie de Bourdelle, et notamment son attachement pour le Quercy, sa terre natale, et de nous plonger au coeur de son oeuvre. Bourdelle. La mémoire des objets est le catalogue de l'exposition qui sera présentée au musée Ingres Bourdelle de Montauban du 6 juillet 2023 jusqu'au 12 novembre 2023, puis au musée Bourdelle de Paris début 2024. Catalogue sous la direction d'Ophélie Bouat-Ferlier, directrice du musée Bourdelle à Paris, et de Florence Viguier-Dutheil, directrice du musée Ingres Bourdelle à Montauban ; commissaire scientifique Valérie Montalbetti, conservateur au musée Bourdelle. Contributions de : Claire Boisserolles, responsable des archives, de la bibliothèque et de la documentation, musée Bourdelle, Paris ; Alexandre Samson, responsable des collections haute couture et mode contemporaine, Palais Galliera, Paris.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...