Les sociétés foncières. Entre finance et ville durable
Boisnier Cyril
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782343057767
La finance envahit la production urbaine de manière multiforme : gestion des opérations immobilières comme des produits financiers, titrisation des actifs, produits dérivés, externalisation de l'immobilier d'entreprise, rating et benchmarking, etc. Les sommes en jeu dans les opérations urbaines sont énormes, et doivent dorénavant prendre en compte les impératifs de développement durable énoncés lors du Grenelle de l'environnement : immeubles respectueux de l'environnement, luttes contre les pollutions et l'étalement urbain, promotion des déplacements doux, mixité, concertation, etc. Dans ce contexte de financiarisation et de développement durable, les sociétés foncières, acteurs urbains de premier plan, sont un point d'observation proposé par l'auteur. En effet, tant investisseurs que promoteurs, ces entreprises aident à comprendre ces deux mouvements concomitants qui sont en train de changer les modes de conception de la ville, et à saisir également les tensions et les convergences d'intérêts que leur rencontre mobilise.
Nombre de pages
228
Date de parution
26/05/2015
Poids
360g
Largeur
155mm
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EAN
9782343057767
Titre
Les sociétés foncières. Entre finance et ville durable
Auteur
Boisnier Cyril
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
360
Date de parution
20150526
Nombre de pages
228,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...