Boisclair Louise ; Andrieu Bernard ; Havas Camille
L'HARMATTAN
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EAN :9782343194059
Que peut un corps en état d'alerte ? Que signifient les émersions qui traversent du corps vivant au corps vécu ? Cet essai plonge dans trois immersions limites du corps, plaqué au sol par une chute brutale, incubé après une naissance prématurée, frigorifié lors d'une excursion par temps glacial. Chaque récit en première personne expose les tenants et aboutissants de cette écologie corporelle qui fait ensuite l'objet d'une théorisation. Emersivité du corps en alerte. L'expérientiel 2 poursuit alors une triple hypothèse : primo, l'attention change de registre et s'introduit dans des zones corporelles subconscientes ; secundo, le récit expérientiel, autocentré ou hétérocentré, ancre le connaître dans le corps vivant ; tertio, l'expérience vécue revêt une qualité esthétique à condition d'aller jusqu'au bout. Dans la lignée de l'émersiologie (Andrieu), cet essai met à l'épreuve la démarche transformationnelle exposée dans Art immersif, affect et émotion. L'expérientiel 1. Il intéressera les adeptes du corps vivant pour qui le connaître en acte vivifie le savoir interdisciplinaire.
Nombre de pages
192
Date de parution
27/01/2020
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343194059
Titre
Emersivité du corps en alerte. L'expérientiel 2
Auteur
Boisclair Louise ; Andrieu Bernard ; Havas Camille
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
240
Date de parution
20200127
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
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Ce premier recueil de poésie entrechoque des scènes violentes du Monde. A diverses latitudes, femmes hommes enfants luttent pour la paix parfois synonyme de guérison. D'un poème à l'autre, un monde où ça pleurait sans le savoir transforme sa douleur en une fureur de vivre. Une épiphanie inespérée.
Bien que le courant expérientiel innonde l'art immersif, peu d'ouvrages en traitent. Que se passe-t-il lorsque le corps baigne dans un champ d'affects qui suscitent des réactions émotionnelles ? Comment distinguer affect et émotion ? Qu'en est-il de l'expérience immersive d'où émerge un événement, au sens de Whitehead ? Un événement esthétique.
Que pouvons-nous faire pour améliorer la situation planétaire ? Ni écologue, ni activiste, ni permacultrice, la réponse de l'auteure se trouve dans cet essai. Il expose d'abord pourquoi notre cohabitation avec la planète est devenue si risquée. Puis, à travers une centaine d'oeuvres, il explore l'art écosphérique, en quête d'équilibre entre l'inerte et le vivant. Cet ouvrage revisite les oeuvres pionnières d'Ágnes Denes, Patricia Johanson et Betsy Damon. Il discute de nombreuses oeuvres, dont celles d'Edward Burtynsky, Jennifer Baichwal, Nicholas de Pencier, ou de Tomás Saraceno et Olafur Eliasson qui ont marqué récemment l'imaginaire mondial.
Pour incarner les forces vibratoires qui traversent l'écoute sonore, tous les moyens sont bons. Du récit expérientiel à la formulation poétique. Des griffons aux mandalas. L'écoute vibrante innerve une écriture résonnante. La figure du cocon de soie que l'on dévide témoigne de la transformation en cours. Plonger le cocon (oeuvre sonore) dans l'eau bouillante (écoute vibrante) pour le ramollir, l'agiter avec un petit balai (crayon, pinceau), en dégager les fils (mots et dessins résonnants), attacher ceux-ci au métier (feuille, papier) et les enrouler sur l'écheveau (livre). Ainsi peut se résumer l'approche novatrice de La langue des sons. Ce livre, depuis la résonance de H. Rosa jusqu'au langage sonore des dauphins de John Cunningham Lilly, poursuit les recherches sur le corps sonore. Plus que le corps indice, l'espace sonore par ses vibrations nous ouvre ici à l'indicible. Ce qui ne peut se dire s'entend. Encore faut-il l'écouter à travers des dispositifs émersifs que Louise Boisclair invente depuis la vivacité corporelle. Cette activation est vitale à lire et comprendre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...