Enseigner et apprendre les sciences à l'école primaire. Modèles précurseurs : repères et exemples
Boilevin Jean-Marie ; Delserieys Alice ; Jégou Cor
PU RENNES
28,01 €
Prévente
Sortie prévue le 17 septembre 2026
EAN :9791041311361
Quel cadre théorique pourrait soutenir la recherche en didactique et le développement des pratiques d'enseignement des sciences à l'école ? Pour répondre, l'ouvrage présente le concept de modèle précurseur d'un point de vue épistémologique, psychologique et didactique pour enseigner et apprendre les sciences à l'école primaire. En s'appuyant sur des exemples mis en oeuvre dans différents contextes éducatifs internationaux, il explore les conditions de construction, de mise en oeuvre et d'exploitation pédagogique de modèles précurseurs dans différents domaines scientifiques de physique, chimie, biologie ou sciences de l'environnement. Il fournit des exemples de modèles précurseurs que les enseignants peuvent utiliser dans leur classe pour aider les enfants à raisonner sur des concepts élémentaires tels que le fait de flotter et de couler, la formation des ombres, l'expansion et la contraction des métaux, les changements d'état de l'eau, les nuages et la pluie, l'air, l'électricité, la matière, les organes des sens, la transmission des caractères héréditaires, la variation au sein des populations et le cycle de décomposition de la matière organique.
Date de parution
17/09/2026
Poids
300g
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EAN
9791041311361
Auteur
Boilevin Jean-Marie ; Delserieys Alice ; Jégou Cor
Editeur
PU RENNES
Date de parution
20260917
Disponibilité
Prévente
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Cet ouvrage présente une revue critique des apports des recherches en didactique des sciences sur la définition des contenus d'enseignement au niveau secondaire. Il propose des exemples tirés des propres travaux de l'auteur ou issus de la communauté des didacticiens des sciences. Il étudie ensuite la question de la désaffection pour les études scientifiques à travers une revue critique d'auteurs ou de rapports d'origine institutionnelle. Il montre que le phénomène est multifactoriel et qu'il est difficile de sélectionner un paramètre unique déterminant. L'ouvrage aborde également cette question sous l'angle de l'image des sciences physiques et de son enseignement auprès des élèves du secondaire. S'appuyant sur les apports de la didactique, l'auteur montre qu'une des voies d'action envisageable pour lutter contre le phénomène de désintérêt pour les études scientifiques est d'agir sur les contenus d'enseignement et de formation des enseignants. Une des approches privilégiées actuellement est le développement des démarches d'investigation scientifique en classe dont il présente l'état d'avancement dans le contexte français tout en le mettant en perspective par rapport à certains travaux de recherche internationaux. Ce livre s'adresse à un large public : les spécialistes des recherches en didactique et des travaux sur les curricula, les enseignants de sciences en exercice comme les étudiants en formation initiale mais aussi les cadres et décideurs des institutions d'enseignement.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.