Barthélémy Boganda / [présenté et éd. par Jean-Dominique Pénel Tome 1 : 1946-1951
Boganda Barthélémy
L'HARMATTAN
36,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738437426
Barthélémy Boganda (1910-1959) joua un rôle de premier plan, non seulement en Oubangui-Chari, mais aussi dans l' histoire de l'Afrique Centrale à la veille de l'Indépendance. Premier prêtre oubanguien, premier député de son pays, créateur du premier journal local, fondateur d'un parti politique spécifique, le MESAN, premier maire élu de Bangui, il fut président du Grand Conseil de l'AEF et comptait organiser les indépendances de la sous-région en groupe organisé - projet qu'il ne put mener à terme puisqu'il mourut accidentellement ou criminellement en mars 1959. Malgré sa notoriété ou à cause d'elle, ses nombreux textes n'ont jamais été publiés : beaucoup d'hommes politiques centrafricains se sont proclamés successeurs et héritiers de Boganda, même si leur comportement réel ne s'y conformait pas ou s'y opposait. Ne pas diffuser ses textes permettait donc une certaine manipulation politique du personnage. Il est à présent urgent de retourner directement à la pensée de Boganda, à travers ses productions diverses : cela permettra de parler de cet homme en connaissance de cause puis d' évaluer sa pensée et ses réflexions. Une collecte importante, mais non exhaustive, des textes est désormais accessible. Outre quelques documents de la période strictement religieuse (1933-1946), ce premier volume couvre les années 1946-51 qui correspondent à la première législature de Boganda. Les deux autres volumes montreront comment il étendra son pouvoir (1951-1956) dans son propre pays, puis tentera (1956-1959) de mettre en place une structure plus large au niveau de l'Afrique Centrale dans son ensemble.
Nombre de pages
410
Date de parution
03/05/2000
Poids
514g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738437426
Titre
Barthélémy Boganda / [présenté et éd. par Jean-Dominique Pénel Tome 1 : 1946-1951
ISBN
2738437427
Auteur
Boganda Barthélémy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
514
Date de parution
20000503
Nombre de pages
410,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Depuis trente ans, les fonds d'investissement tissent leur toile au coeur de l'économie mondiale. Ils règnent en maîtres dans les entreprises qu'ils contrôlent, s'emparent des cliniques comme des clubs de foot, font grimper le prix de l'immobilier et financent des campagnes électorales. Mais ils restent inconnus du grand public. Ces monstres financiers, qui ont pour nom KKR, Blackstone ou Apollo, géraient plus de 4 500 milliards de dollars d'actifs en 2020 - près de deux fois le PIB français. Les cinq plus gros emploient environ un million de personnes dans le monde, à travers les entreprises qu'ils détiennent. Même s'ils font rarement la une, les fonds d'investissement sont au coeur de l'actualité sociale : derrière le démantèlement tragique de Vivarte, ancien fleuron du textile qui vient d'annoncer la vente de sa dernière enseigne, derrière la faillite des restaurants Courtepaille ou les déboires d'Office Dépôt, ils sont à la manoeuvre. Cette industrie lucrative a créé une nouvelle élite financière, riche à milliards, qui prospère grâce à un lobbying efficace et de nombreux appuis politiques, et contre laquelle il est extrêmement difficile de lutter. Un ouvrage éclairant, très bien documenté, pour comprendre enfin ce que sont ces fameux fonds d'investissement et la menace qu'ils représentent.
En France, près de 180 entreprises font faillite? chaque jour ! Depuis le début de la crise de 2008, plus de 300 000 d'entre elles ont déposé le bilan, bouleversant la vie d'un million de salariés. Mais le malheur des uns fait les affaires d'une poignée d'autres. Les entreprises en difficulté attirent une faune hétéroclite, où se croisent fonds d'investissement, cabinets d'experts, managers de crise ou mandataires judiciaires. Aujourd'hui, quelques milliers de personnes " vivent " en France de la crise des entreprises. Et elles en vivent plutôt bien. Ce " business " ne date pas d'hier. Dès les années 1980, des grands noms du capitalisme hexagonal tels que Bernard Arnault, François Pinault ou Vincent Bolloré ont bâti leur fortune en rachetant, sous l'?il bienveillant des pouvoirs publics, des canards boiteux, qu'ils revendaient au prix fort après restructuration. Depuis dix ans, la multiplication des plans sociaux a engendré une véritable industrie de la faillite. Dressant un portrait édifiant des acteurs de ce secteur en croissance et revenant sur les affaires qui ont défrayé la chronique ces dernières années (Danone, Doux, Heuliez, PSA, Samsonite, Florange, etc.), l'enquête de Cyprien Boganda révèle les dessous de cette machine qui prospère sur les ruines de l'économie française.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...