L'expressivité du lexique médical en Grèce et à Rome. Hommages à Françoise Skoda
Boehm Isabelle ; Rousseau Nathalie
SUP
37,00 €
Épuisé
EAN :9782840509295
On trouvera dans cet ouvrage des réponses aux nombreuses questions auxquelles sont confrontés à la fois les spécialistes de médecine et tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du vocabulaire médical : les philologues et les linguistes spécialistes des textes anciens qui sont intervenus dans ce volume éclairent d'un jour nouveau les sens de mots difficiles en grec, en latin ou en arabe, et contribuent à la diffusion de textes importants pour l'histoire de la pensée médicale, tous donnés en version bilingue. Les réflexions proposées ici sur la naissance et le développement du lexique scientifique (anatomie, pathologie, chirurgie, pharmacologie, thérapeutique, botanique, zoologie) pourront servir plus largement à affiner, compléter, enrichir une terminologie qui ne cesse de se développer, celle de la langue scientifique de l'Europe moderne. La variété des approches illustre, dans un esprit pluridisciplinaire, le caractère essentiel des échanges entre philologie et lexicologie. Comment le vocabulaire médical utilise-t-il le procédé de la composition ou bien celui de la suffixation pour s'enrichir en grec et en latin, et s'imposer comme vocabulaire "savant" ? Comment, à l'inverse, le médecin s'y prend-il pour être explicite pour un malade ou un lecteur peu averti ? Quelles images utiliser, quels termes "parlants" choisir ? Quel écart entre lexique spécialisé et vocabulaire d'usage ? Comment un mot peut-il franchir la frontière entre domaine "courant" et domaine "savant" ? Voilà autant de questions examinées par Françoise Skoda dans des travaux dont la richesse continue d'inspirer collègues et disciples : les prolongements qu'ils en proposent ici en témoignent.
Nombre de pages
513
Date de parution
13/05/2014
Poids
812g
Largeur
163mm
Plus d'informations
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EAN
9782840509295
Titre
L'expressivité du lexique médical en Grèce et à Rome. Hommages à Françoise Skoda
Auteur
Boehm Isabelle ; Rousseau Nathalie
Editeur
SUP
Largeur
163
Poids
812
Date de parution
20140513
Nombre de pages
513,00 €
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Quarante questions pour connaître l'oeuvre dans ses grandes lignes et dans ses détails, l'action et les personnages, le contexte culturel et historique - Quarante réponses pour comprendre la signification de l'oeuvre, sa portée symbolique, les intentions de l'auteur - Quatre études pour construire une réflexion sur les enjeux majeurs de l'oeuvre.
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Résumé : L'Homme et ses Passions : tel est le titre du présent volume, tel fut le thème choisi par l'Association Guillaume Budé pour son XVIIe congrès, qui s'est déroulé à Lyon en août 2013. Ce volume fait pendant à celui des actes du XVIe congrès qui s'intitulait "L'homme et la science". Le bureau de l'association et le comité scientifique du congrès ont voulu ainsi présenter en diptyque deux faces de la réalité humaine, la raison et la passion. La vocation de l'Association Guillaume Budé est de tenir ensemble toute la tradition humaniste, c'est-à-dire la littérature et la civilisation grecques, latines et françaises. Ne pas les séparer est devenu une spécificité rare, à laquelle l'association est très attachée. S'agissant des passions humaines, une telle démarche se révèle particulièrement fructueuse, car la réflexion sur les passions remonte à la plus haute antiquité et se prolonge, sous des formes diverses, jusqu?à l?époque contemporaine. Le choix d'avoir donné la parole à un psychanalyste pour la conférence inaugurale témoigne de ce souci de mettre en évidence à la fois la permanence d'un tel questionnement et la profonde transformation des méthodes ou des théories qui permettent de l'appréhender. Une autre particularité de ce thème est de présenter deux volets complémentaires : la réflexion philosophique et la création littéraire. Cela est vrai dans le choix des diverses communications présentées dans les quatre principales commissions du congrès ; c'est vrai aussi - et pour la première fois - pour les rapports introductifs. Leur fonction est de faire un bilan des connaissances sur le thème du congrès, dans la période et l'aire géographique qui sont les leurs : celles du monde grec et du monde latin, Antiquité tardive comprise ; celles du Moyen âge et de la Renaissance ; celles de la littérature française du XVIIe au XXIe siècle. Le lecteur pourra ainsi comprendre les tenants et aboutissants théoriques qui sous-tendent la littérature d'un temps et d'un lieu, avant de l'envisager en tant que telle.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Ce livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.