L'Homme et ses passions. Actes du XVIIe Congrès international de l'Association Guillaume Budé organi
Boehm Isabelle ; Ferrary Jean-Louis ; Franchet d'E
BELLES LETTRES
85,00 €
Epuisé
EAN :9782251445779
L'Homme et ses Passions : tel est le titre du présent volume, tel fut le thème choisi par l'Association Guillaume Budé pour son XVIIe congrès, qui s'est déroulé à Lyon en août 2013. Ce volume fait pendant à celui des actes du XVIe congrès qui s'intitulait "L'homme et la science". Le bureau de l'association et le comité scientifique du congrès ont voulu ainsi présenter en diptyque deux faces de la réalité humaine, la raison et la passion. La vocation de l'Association Guillaume Budé est de tenir ensemble toute la tradition humaniste, c'est-à-dire la littérature et la civilisation grecques, latines et françaises. Ne pas les séparer est devenu une spécificité rare, à laquelle l'association est très attachée. S'agissant des passions humaines, une telle démarche se révèle particulièrement fructueuse, car la réflexion sur les passions remonte à la plus haute antiquité et se prolonge, sous des formes diverses, jusqu'à l'époque contemporaine. Le choix d'avoir donné la parole à un psychanalyste pour la conférence inaugurale témoigne de ce souci de mettre en évidence à la fois la permanence d'un tel questionnement et la profonde transformation des méthodes ou des théories qui permettent de l'appréhender. Une autre particularité de ce thème est de présenter deux volets complémentaires : la réflexion philosophique et la création littéraire. Cela est vrai dans le choix des diverses communications présentées dans les quatre principales commissions du congrès ; c'est vrai aussi - et pour la première fois - pour les rapports introductifs. Leur fonction est de faire un bilan des connaissances sur le thème du congrès, dans la période et l'aire géographique qui sont les leurs : celles du monde grec et du monde latin, Antiquité tardive comprise ; celles du Moyen âge et de la Renaissance ; celles de la littérature française du XVIIe au XXIe siècle. Le lecteur pourra ainsi comprendre les tenants et aboutissants théoriques qui sous-tendent la littérature d'un temps et d'un lieu, avant de l'envisager en tant que telle.
Nombre de pages
852
Date de parution
22/01/2016
Poids
1 320g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9782251445779
Titre
L'Homme et ses passions. Actes du XVIIe Congrès international de l'Association Guillaume Budé organi
Auteur
Boehm Isabelle ; Ferrary Jean-Louis ; Franchet d'E
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
159
Poids
1320
Date de parution
20160122
Nombre de pages
852,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quarante questions pour connaître l'?uvre dans ses grandes lignes et dans ses détails, l'action et les personnages, le contexte culturel et historique - Quarante réponses pour comprendre la signification de l'?uvre, sa portée symbolique, les intentions de l'auteur - Quatre études pour construire une réflexion sur les enjeux majeurs de l'?uvre.
On trouvera dans cet ouvrage des réponses aux nombreuses questions auxquelles sont confrontés à la fois les spécialistes de médecine et tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du vocabulaire médical : les philologues et les linguistes spécialistes des textes anciens qui sont intervenus dans ce volume éclairent d'un jour nouveau les sens de mots difficiles en grec, en latin ou en arabe, et contribuent à la diffusion de textes importants pour l'histoire de la pensée médicale, tous donnés en version bilingue. Les réflexions proposées ici sur la naissance et le développement du lexique scientifique (anatomie, pathologie, chirurgie, pharmacologie, thérapeutique, botanique, zoologie) pourront servir plus largement à affiner, compléter, enrichir une terminologie qui ne cesse de se développer, celle de la langue scientifique de l'Europe moderne. La variété des approches illustre, dans un esprit pluridisciplinaire, le caractère essentiel des échanges entre philologie et lexicologie. Comment le vocabulaire médical utilise-t-il le procédé de la composition ou bien celui de la suffixation pour s'enrichir en grec et en latin, et s'imposer comme vocabulaire "savant" ? Comment, à l'inverse, le médecin s'y prend-il pour être explicite pour un malade ou un lecteur peu averti ? Quelles images utiliser, quels termes "parlants" choisir ? Quel écart entre lexique spécialisé et vocabulaire d'usage ? Comment un mot peut-il franchir la frontière entre domaine "courant" et domaine "savant" ? Voilà autant de questions examinées par Françoise Skoda dans des travaux dont la richesse continue d'inspirer collègues et disciples : les prolongements qu'ils en proposent ici en témoignent.
Les contributions réunies ici sont le fruit d'un colloque consacré à l'utilisation des couleurs dans les préparations médicamenteuses, aux époques anciennes et médiévales, en Grèce et à Rome, et, au-delà de l'Europe, au Proche-Orient et en Egypte. La question de l'influence des aspects symboliques de la couleur est tout aussi importante que le rôle de l'analogie entre couleur des symptômes et couleur des ingrédients. Ainsi s'explique l'usage d'ingrédients animaux ou végétaux a priori étonnants, comme la grenouille, qui, de plus, sont communs à des traditions médicales différentes.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'as
Cet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Emilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce "grand coeur catholique" , qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot "prophétie" . Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un "théâtre dont la scène est le monde" , épouse en une langue sublime les contours de l'Ecriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l'Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3