Cet essai clair et précis reprend les grandes lignes du discours du pape Jean-Paul II sur l'homme et ses droits. Cela englobe tous les domaines de la vie. La lutte en faveur des droits de l'homme, dans toutes les aires culturelles de l'humanité, par le biais d'une diplomatie parfois obstinée, fait de ce pontificat un exemple de réécriture particulièrement féconde des relations Eglise - Société (ou encore Eglise - Etat) au passage du millénaire. Une telle actualisation de toute la doctrine sociale de l'Eglise laisse émerger une pensée très pertinente et percutante sur la finalité du pouvoir politique, économique et culturel. La légitimité de tout pouvoir repose en dernière analyse sur le respect avéré des droits de l'homme, lesquels sont la traduction concrète de la dignité de la personne humaine.
Nombre de pages
208
Date de parution
22/02/2000
Poids
270g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782706702020
Titre
DROITS DE L HOMME CHEZ JEAN-PAUL II
Auteur
Boeglin Jean-Georges
Editeur
SALVATOR
Largeur
0
Poids
270
Date de parution
20000222
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Après avoir caractérisé le modèle catholique des relations Eglise-Etat selon son contenu et son évolution historique, le premier tome de cet ouvrage étudie la situation des religions dans les divers pays italo-ibériques sous l'angle de l'influence du modèle catholique. Il ressort de cette première analyse que ces pays d'anciennes traditions catholiques sont aussi ceux qui, à l'heure actuelle, font le plus droit aux autres confessions religieuses.
Après avoir écrit des ouvrages de théologie, de spiritualité et de réflexion sur la place des religions et des Églises dans lEurope qui se construit, lauteur voudrait entamer une conversation amicale avec tout lecteur aimant dialoguer. Je nenseigne pas, je raconte Montaigne
Résumé : Ce livre recense les multiples chemins dévotionnels existant : dévotion à la Parole de Dieu, à l'Unité de l'Eglise, à la sainte Trinité comme au Père, au Fils et notamment à l'eucharistie et au Sacré-Coeur, au Saint-Esprit, à la Vierge Marie, à saint Joseph et tous les saints, aux anges et archanges, aux âmes du purgatoires, etc. et montre les liens entre elles, en les rapportant toujours à l'Unique objet de notre adoration : Dieu. Il montre que, bien loin du mépris dont certains les entourent, ces dévotions particulières sont l'inculturation pour chacun de nous de la foi catholique c'est-à-dire universelle. Ils sont les magnifiques cadeaux que le Seigneur nous fait pour tenir délicatement compte de notre sensibilité, de notre psychologie, etc., ainsi que de notre contexte existentiel (village ou ville, région, patrie...) parfois plus ou moins hostile à la vie chrétienne, et nous donner le Salut. " Toute foi doit donc être autant spirituelle voire mystique et dévotionnelle qu'inte
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.