Par les volcans du Kamtchatka. Un été dans l'Extrême-Orient russe
Boch Julie ; Fisset Emeric
TRANSBOREAL
22,50 €
Epuisé
EAN :9782913955509
Relate l'été que les auteurs ont passé dans cette péninsule de l'Extrême-Orient russe, à traverser à pied sa chaîne orientale, la plus spectaculaire en matière de volcanisme actif (geysers, solfatares, émissions gazeuses continues), et sa chaîne occidentale, moins élevée, où nomadisent les renniculteurs évènes. Cette marche de quelque mille kilomètres, hors route et hors piste, hormis les passées des ours bruns dont le Kamtchatka reste le sanctuaire, fournit l'occasion d'une réflexion sur les beautés de la nature et de l'isolement. Les auteurs ont aussi pu consulter l'essentiel de la matière publiée sur cette région, depuis sa découverte au XVIIème siècle, et n'hésitent donc pas à mettre leur expérience en regard de celle des voyageurs, parfois français (on songe à Lapérouse, Barthélemy de Lesseps, voire la violoncelliste Lisa Cristiani), qui les ont précédés dans cette contrée longtemps interdite aux Russes non habilités et aux étrangers. En dépit du caractère désertique des régions arpentées, ce récit est enfin prétexte à découvrir l'âme sibérienne, à travers le portrait des géologues, volcanologues, chasseurs, éleveurs ou pêcheurs rencontrés. Il s'inscrit, pour ses auteurs, dans un voyage qui se poursuivra à destination des Kouriles et, pour Transboréal, dans le désir de faire découvrir les richesses naturelles et humaines de la Russie, jusqu'en ses marges.
Nombre de pages
333
Date de parution
29/03/2007
Poids
620g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782913955509
Titre
Par les volcans du Kamtchatka. Un été dans l'Extrême-Orient russe
Auteur
Boch Julie ; Fisset Emeric
Editeur
TRANSBOREAL
Largeur
155
Poids
620
Date de parution
20070329
Nombre de pages
333,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Née en 1969, Julie Boch enseigne la littérature française des XVIIe et XVIIIe siècles à l'université. Spécialiste de l'histoire des idées, elle s'intéresse entre autres aux théories esthétiques de l'époque des Lumières. Hautboïste et choriste amateur, elle a en outre poursuivi des études de musicologie. Elle est notamment l'auteur de: "Par les volcans du Kamtchatka", "Un été dans l'Extrême-Orient russe" (avec Emeric Fisset, Transboréal, 2007; prix des pays du Mont-Blanc et prix spécial "Récits" du Cercle polaire).
Le destin de l'empereur Julien, dit l'Apostat (331-363), qui voulut restaurer le paganisme, a fasciné tant ses contemporains que la postérité. C'est à éclairer la fortune de cette figure controversée dans la pensée française de la fin de la Renaissance à l'acmé des Lumières que s'attache le présent ouvrage, guidé par la conviction que Julien, selon un mot de Diderot, est un «baromètre » des mentalités et des évolutions historiques dont elles sont tributaires. De Montaigne, qui loua le prince tolérant, à Voltaire, qui célébra le philosophe antichrétien, en passant par Bossuet, qui vit en lui un témoin négatif de l'action de la Providence, l'image posthume de l'empereur met en relief les invariants et les progrès qui structurent les idées sur deux siècles. Figures de proue ou minores, nombre d'auteurs se sont penchés sur le « cas Julien », dessinant lignes de partage et lignes de force autour d'enjeux historiques ? comment écrire le passé ? ?, moraux ? une vertu non chrétienne est-elle possible ? ?, théologiques ? quels sont les droits de la conscience ? ? et politiques ? le régicide est-il légitime? Julien a donc ici un rôle de prétexte et de reflet : prétexte à l'étude des mutations de la pensée française à l'âge classique ; reflet des positions sur les rapports entre éthique et croyance, pouvoir et clergé, tradition et critique, à la lumière du double legs, païen et chrétien, de l'Antiquité.
Présentation de l'éditeur Péninsule isolée de l'Extrême-Orient russe, sanéuaire d'ours bruns, dernier territoire exploré de la Sibérie, le Kamtchatka est un paradis sauvage pour le marcheur, quand sa végétation inextricable ne le mène pas en enfer. Renouant avec l'esprit des pionniers cosaques, Julie Boch et Emeric Fisset ont traversé à pied sa chaîne orientale, succession de volcans a&ifs où jaillissent des geysers et des sources chaudes, sa chaîne occidentale couverte de taïga où vivent les derniers nomades autochtones, enfin sa partie méridionale, jusqu'au cap oublié qui fait face aux îles Kouriles. Au souffle du récit d'aventure dans une nature quasi vierge hantée par les bêtes fauves se mêle l'émotion des rencontres avec les pêcheurs de la mer de Béring, les géologues en mission et les éleveurs de rennes.
Durant trois semaines, à la fin du printemps 2020, Jérôme Colonna d'Istria a traversé l'île de Beauté à pied, du point le plus au nord du cap Corse à l'extrémité méridionale des bouches de Bonifacio. S'échinant sur les pentes enneigées du Monte Cinto, savourant la douceur des haltes dans les villages de l'intérieur, il témoigne d'une Corse rurale méconnue du grand public. Son cheminement, à l'écart des sentiers battus, devient vite aventure humaine : parti à la recherche de ses racines, le voyageur multiplie les rencontres, drôles et insolites, reliant petites et grandes histoires, pour livrer un regard authentique et méditatif sur une île au caractère enivrant.
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Jacques Arnould, expert éthique au CNES, à dévoiler les coulisses de l'exploration spatiale. Du premier vol habité aux projets de colonisation extraterrestre, ces activités nourrissent nos questionnements métaphysiques et, sans doute aussi, un sentiment de responsabilité accru à l'égard de notre fragile planète ?
Répondant à l'appel de la taïga, Géraldine Bérard et Valérie François sont parties pendant plus de six mois sur la route mythique de la Kolyma, à la rencontre des habitants de la Sibérie orientale. Sur 4000 kilomètres, du lac Baïkal à la mer d'Okhotsk, les deux voyageuses partagent bania et vodka dans les hameaux isolés, écoutent la vie aventureuse des géologues et des chercheurs d'or, vont cueillir baies et champignons en territoire d'ours. Elles prennent part à Yssyakh, la fête solaire des Iakoutes, ou découvrent une face inattendue de leurs hôtesses, chanteuse ou styliste à succès. Au coeur d'une nature sauvage ponctuée de villes désolées, les héritières des petits peuples du Nord et des pionniers venus défricher la forêt boréale témoignent des traditions autochtones, du souvenir du Goulag ou de l'énergie des jeunes générations. Toutes confient aux auteurs leurs rêves de Sibériennes.
C'est par le légendaire Transsibérien que Géraldine Dunbar a choisi de renouer avec la Russie. Dans les gares où elle fait étape et lors de ses échappées dans la steppe ou la taïga, la voyageuse croise des gens d'horizons divers - cheminots, étudiants, militaires, chasseurs, pêcheurs, anciens déportés ou nouveaux riches -, tous réunis dans la vie du train, dont elle emprunte les trois classes. Après 10 000 kilomètres de l'Oural à l'Amour en passant par les rives du lac Baïkal, l'auteur atteint l'océan Pacifique. Quatre mois d'enchantement, à goûter les zakouskis et le charme des conversations, à contempler l'infini des paysages, à visiter les villes de Sibérie et à vivre sous le regard attentionné des chefs de wagon pour, enfin, faire siens les mots de Tolstoï: Est seul vivant celui qui aime.