Pour une nouvelle civilisation. Crise de la civilisation mondialisée et possibilités d'un autre syst
Boccara Paul ; Mills Catherine
CROQUANT
10,00 €
Epuisé
EAN :9782365120906
Dans ce nouvel ouvrage, Paul Boccara propose une approche théorique originale à partir de divers auteurs. II présente la crise de civilisation occidentale mondialisée au plan économique et anthroponomique. Il introduit une perspective de dépassement du capitalisme mondialisé. Cela concerne le marché du travail avec la proposition tellement actuelle d'une véritable sécurité d'emploi et de formation exigeant de nouveaux pouvoirs des travailleurs dans la gestion des entreprises. Cela concerne aussi le marché de la monnaie et de la finance avec l'exigence d'une autre création monétaire et d'autres financements. L'ouvrage avance ensuite la perspective d'une autre anthroponomie de dépasse- ment du libéralisme mondialisé, ce qui exige de nouveaux services publics et de nouveaux pouvoirs. Il finit sur l'exacerbation des conflits et des dominations avec la fermeture et le déclin des civilisations ou leur ouverture. Enfin il montre les enjeux du changement climatique et les débouchés possibles pour une nouvelle civilisation de toute l'humanité.
Nombre de pages
150
Date de parution
18/08/2016
Poids
122g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782365120906
Titre
Pour une nouvelle civilisation. Crise de la civilisation mondialisée et possibilités d'un autre syst
Auteur
Boccara Paul ; Mills Catherine
Editeur
CROQUANT
Largeur
110
Poids
122
Date de parution
20160818
Nombre de pages
150,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Paul Boccara, maître de conférences honoraire en sciences économiques et agrégé d'histoire, s'appuie ici sur ses travaux néo-marxistes récents sur la questions. Il a publié au Temps des Cerises "La crise systémique" et "Transformation et crise du capitalisme mondialisé'."
De multiples recherches, renouvelées pendant des siècles, des théories diverses et rivales mais complémentaires et convergentes, ont visé à éclairer les bases des difficultés cycliques des crises économiques du capitalisme. D'où l'intérêt d'en rendre compte systématiquement pour avancer vers l'élucidation objective des crises et de ce défi majeur de notre époque : comprendre les fondements des crises et des reprises, jusqu'à parvenir enfin à des propositions pour s'en émanciper de nos jours. Nous sommes au défi du retour, au début du xxie siècle, des préoccupations fondamentales concernant les crises du capitalisme, après le déni de leur importance et de leur caractère nécessaire dans certaines théories économiques récentes, en raison de l'exacerbation des crises mondiales depuis 2008. Face à l'irréalisme fondamental de trop de travaux universitaires sur ces questions cruciales et à l'effondrement désormais reconnu de leurs illusions, il s'agit de faire un bilan pluriséculaire des acquis des théories des différentes écoles de pensée sur les fondements des crises cycliques, ou de suraccumulation et de dévalorisation de capital. Le premier volume concerne les limites fondamentales de l'accumulation des capitaux et leurs solutions, ainsi que plus précisément les crises cycliques et les reprises de période plus ou moins décennales dans le système capitaliste. Le second (à paraître en 2015) se rapportera plus particulièrement aux crises systémiques.
L'intérêt porté ici conjointement à l'automobile et au supermarché a pour ambition de réfléchir à l'évolution de nos modes de consommation depuis cinquante ans. La particularité de l'objet automobile est d'entretenir tous les fantasmes, le premier d'entre eux étant de pouvoir circuler librement. Si l'automobile recouvre un certain nombre de fonctionnalités, il n'en demeure pas moins qu'elle implique aussi certaines contraintes. Associer l'automobile à la consommation est devenu un acte d'une évidence déconcertante, le consommateur moderne ne pense plus son rapport à l'achat de produits courants, dont l'alimentation, qu'au travers d'un déplacement en véhicule à quatre roues (automobile ou chariot libre-service en grande surface d'ailleurs)
Le présent ouvrage est l´??histoire de la fédération dudans les différentes étapes de son existence, traitant essentiellement de la part prise par ce parti dans les combats ayant jalonné sa vie intense contre la colonisation capitaliste, le sous-développement, la spéculation et la pression immobilière sur le littoral notamment par le tourisme, la stigmatisation de la culture et la langue basque, la répression des deux côtés de la frontière, la violence institutionnelle en politique, etc. Ce sont quelques dizaines de militants acharnés qui ont persévéré pour l´??autodétermination de ce territoire dans une voie étroite consistant à mettre en tension autonomie et autogestion, nationalisme et socialisme, sans concession démagogique ou électoraliste refusant à la fois un nationalisme apolitique et une lutte de classes sans racine nationale. L´??ouvrage est bâti à partir d´??entretiens et de documents personnels, d´??archives nationales et locales, ainsi que de celles des héritiers du PSU,
Les lois de 2008 sur la réforme de la représentativité syndicale et de 2015 sur le dialogue social ont instauré de nouvelles obligations de négociation en entreprise ponant sur la "conciliation" de l'activité syndicale et professionnelle. Comment expliquer cette soudaine attention des pouvoirs publics à la "discrimination syndicale"? Assiste-t-on à une rupture historique dans les relations professionnelles à la française ? Fondée sur six monographies de grandes entreprises aux pratiques sociales contrastées, cet ouvrage montre comment la négociation d'accords de droit syndical et de " gestion des parcours syndicaux " est aussi une réponse a la croissance des contentieux. menés notamment par la CGT depuis les années 1990, qui ont contribué à une prise de conscience de leurs droits par les syndicalistes. Si ces accords d'entreprise protègent désormais mieux les mandatés les plus investis dans le jeu du dialogue social, qui signent des accords, ils ne modifient pas radicalement les pratiques managériales de terrain qui continuent à stigmatiser les syndicalistes de proximité. surtout quand ils s'opposent aux restructurations ou dénoncent la dégradation des conditions de travail par des pratiques protestataires.