
The mind of primitive man
Boas Franz
CULTUREA
15,90 €
Impression à la demande
EAN :
9791041985524
| Date de parution | 11/02/2024 |
|---|---|
| Poids | 243g |
| Largeur | 170mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791041985524 |
|---|---|
| Titre | The mind of primitive man |
| Auteur | Boas Franz |
| Editeur | CULTUREA |
| Largeur | 170 |
| Poids | 243 |
| Date de parution | 20240211 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Impression à la demande |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Anthropologie amérindienne
Boas Franz ; Joseph Camille ; Kalinowski IsabellePère fondateur de l'anthropologie américaine, Franz Boas consacre une partie de sa vie à l'étude des tribus indiennes de la côte nord-ouest des Etats-Unis. S'intéressant autant aux mythes, aux pratiques sociales, aux rites et aux arts qu'à la linguistique, à l'économie ou à l'anthropologie physique, il collecte récits, partitions musicales, photographies, statistiques, rêves et dessins. Grâce à l'extraordinaire richesse des matériaux compilés lors de ses terrains, Boas propose une démarche fondamentale pour l'anthropologie : refusant de considérer une culture comme un îlot immobile, l'anthropologue s'attache à en retracer l'histoire et les changements, définissant une identité en perpétuel mouvement. Sélection de textes traduits de l'anglais et de l'allemand, ce recueil propose pour la première fois les principaux textes de ce grand classique des sciences sociales, qui fut une des premières sources du travail de Marcel Mauss sur le potlatch et de Claude Lévi-Strauss sur les mythes.EpuiséVOIR PRODUIT16,00 € -

Introduction du handbook of american indian languages
Franz BoasFranz Boas est né le 9 juillet 1858 à Minden en Westphalie dans une famille juive libérale ouverte aux Lumières. Il étudie les mathématiques et la physique à Heidelberg, Bonn et Kiel, passe sa thèse sur la couleur de l'eau de mer, s'oriente vers la géographie et part vivre en 1883 et 1884 en Terre de Baffin où il étudie l'influence de l'environnement sur l'histoire des Inuits. Pourquoi ce peuple s'est-il installé et développé dans un milieu aussi hostileBoas apprend la langue, étudie les mythes, le mode de vie et les coutumes et conclut à la primauté des facteurs culturels en anthropologie. Rentré à Berlin, il défend une thèse d'habilitation sur ce thème en 1886 puis constatant la montée de l'antisémitisme et du nationalisme et le peu de perspectives de carrière qui s'offre à lui en Allemagne, il émigre aux États-Unis où il multiplie les missions de recherche sur les cultures indiennes d'Amérique du Nord. En 1888, The Central Eskimo est publié par le Bureau of American Ethnology. Il est recruté à la Columbia University comme assistant en 1896, comme professeur en 1899. Il y mène de front enseignement, recherches, publications et responsabilités académiques, sans oublier son activité anti-nazie et l'organisation de l'accueil des savants allemands en exil. Il meurt le 21 décembre 1942 à New York.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 € -

Le culte de l'enfance
Boas George ; Moroni Olivier ; Evard Jean-LucA la suite de ses travaux d'anthropologie en collaboration avec A. O. Lovejoy, George Boas (1891 - 1980) se penche sur la place donnée à l'enfance dans les sociétés contemporaines. Pour ce faire, ce travail d'enquête amusée interroge la notion de primitivisme culturel, qui traduit le sentiment profond, historiquement durable à défaut d'être raisonnable, selon lequel la vie simple est préférable à la vie complexe, et la " réalité des débuts " intrinsèquement supérieure à tout autre. Dans Le Culte de l'enfance, George Boas se propose donc de retracer l'une des formes que prend ce primitivisme culturel, celle de la promotion de l'enfance. La considération de l'adoration où l'on tient cet âge dans les Etats - Unis des années cinquante et soixante vient nourrir son étonnement devant le primat reconnu si souvent à l'enfance dans les textes et dans l'art. Il retrace l'histoire de ce primat de façon très précise à partir du XVIe siècle, jusqu'à l'idée moderne de l'enfant perçu comme Artiste, et de l'Artiste perçu comme Enfant. Texte décisif et nécessaire à qui veut comprendre l'étrange alliance contemporaine entre technique et immaturité. Le Culte de l'enfance est le premier ouvrage de George Boas traduit en français.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Du sang, de la volupté et de la mort. Les récits poignants de Maurice Barrès, explorant la mort, la
Barrès MauriceDans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

La magie et l'astrologie dans l'Antiquité et au Moyen Age. Etude sur l'origine des superstitions paï
Maury AlfredPrésenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)Impression à la demandeCOMMANDER21,00 € -

Boule de suif
Maupassant Guy dePendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.Impression à la demandeCOMMANDER9,00 € -

Les dieux celtiques à formes d'animaux
Arbois de Jubainville Henri d'La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.Impression à la demandeCOMMANDER16,90 €

