Le premier manuel en français pour reconstituer les différents changements phonétiques et phonologiques du latin à l’espagnol contemporain.Ce manuel s'adresse principalement aux candidats préparant l'agrégation externe d'espagnol, plus précisément l'épreuve d'explication linguistique à l'oral. Dans cette épreuve, les candidats sont amenés à expliquer l'évolution phonétique de certains mots et à présenter les caractéristiques phonétiques et phonologiques principales d'un extrait. Par ailleurs, il pourra également intéresser les étudiants de Licence ou de Master LLCER Espagnol qui suivent des cours de linguistique diachronique. Il n'existe pas réellement d'ouvrages concurrents en langue française, car aucun manuel de phonétique historique n'a encore été publié à ce jour en France. Seul l'ouvrage La langue espagnole, éléments de grammaire historique de Bernard Darbord et de Bernard Pottier paru 1994 chez Nathan université appartient à ce même univers de référence qu'est l'étude diachronique de l'espagnol. Ce dernier ouvrage ne réserve cependant qu'une infime place à l'étude diachronique de la phonétique et de la phonologie (pas plus d'une dizaine de pages). Les seuls manuels de phonétique historique de l'espagnol sont publiés en langue espagnole. Grâce à ce manuel, les lecteurs pourront comprendre les principaux changements phonétiques qui se sont produits entre le latin et l'espagnol contemporain mais ils pourront aussi les expliquer et les situer chronologiquement.
Nombre de pages
174
Date de parution
03/10/2024
Poids
236g
Largeur
151mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782379061165
Titre
Manuel de phonétique historique de l'espagnol
Auteur
Blestel Elodie ; Iglesias Olivier
Editeur
SORBONNE PSN
Largeur
151
Poids
236
Date de parution
20241003
Nombre de pages
174,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Découvrez comment la réception et l'interprétation différenciées de la variation linguistique résulte des - et nourrit les - discriminations sociales. Cette étude profondément originale combine les méthodes et apports de la linguistique énactive, de l'anthropologie linguistique et de la sociophonétique pour montrer que ce que l'on nomme communément "l'accent" des uns est différemment perçu en fonction des stéréotypes sociaux en vigueur chez les autres et comment ces différentes interprétations contribuent à ces stéréotypes. Mené dans un contexte de "contact linguistique" qui compte très peu d'études - celui de la Caraïbe colombienne -, ce travail constitue une contribution importante au champ de la sociophonétique mais aussi du "contact linguistique" , dans la mesure où, au-delà des conséquences typologiques du contact de langues, on voit combien ces changements sont réinterprétés et réutilisés au crible des dynamiques discriminatoires en vigueur.
Ce recueil rassemble des travaux qui ont en commun quelques postulats et une même conception du langage, en partie hérités d'une certaine linguistique (post) guillaumienne - à laquelle ne se réduit pas, cependant, le modèle théorique qu'ils cherchent à construire. Tous accordent la plus grande importance à la partie matérielle et sensible des signes. c'est-à-dire au signifiant, et partagent un même intérêt pour le paradigme de l'énaction. qu'ils y adhèrent explicitement ou non, en se fondant sur une conception dynamique et processuelle du langage. En adoptant cette perspective sémasiologique, ils font du signifiant l'objet central de leur étude. Mais sous cette première inversion de la tendance générale, qui ne voit souvent dans le signifiant qu'une surface tenue pour négligeable, se cachent d'autres retournements, d'autres renversements, qui bousculent les priorités ou les conceptions des courants dominants, et qui caractérisent un champ de recherche en pleine effervescence : primauté du signifiant, motivation du signe - externe et interne -, submorphémie et chronoanalyse constituent autant de principes qui modèlent l'horizon théorique des chercheurs ici réunis. Un horizon qui, s'il demande à être élargi et précisé, n'en livre pas moins des résultats substantiels.
Kobryn Olga ; Ovtchinnikova Macha ; Soulez Guillau
Issues d'une recherche collective menée depuis 2018 dans le cadre du programme international "Les lieux du virtuel" (IRCAV, Sorbonne Nouvelle, France / Université de Gérone, Espagne / Université de Chicago, Etats-Unis), les études ici réunies proposent une réflexion autour du concept de virtuel dans les champs disciplinaires variés (esthétique, histoire et sociologie du cinéma et des formes filmiques et médiatiques contemporaines, philosophie, histoire des techniques, théories des nouveaux médias) à partir de la question de son ancrage dans les lieux aussi bien concrets (dispositif technologique, corps, site, réseau son spatialisé) que conceptuels (théories et esthétique). Sans vouloir réduire le virtuel au "digital", il s'agit de rendre compte du potentiel d'action et de pensée que porte cette notion. Ainsi ce recueil retrace en premier lieu la généalogie du concept de virtuel appréhendé comme un outil théorique de l'analyse filmique, propose de l'historiciser à travers les études du cinéma des premiers temps et "expérimental", pour l'appliquer ensuite à l'analyse des formes actuelles : cinéma numérique, réalité virtuelle, mixte et augmentée, performance, alternate reality games, jeux vidéo, le cyberspace, le streaming, le web, le réseau.
Le récit de voyage comme compte rendu d'une expérience de l'Autre et de l'ailleurs pose te problème à la fois des capacités d'appréhension et des moyens de construction de cette altérité. Le voyageur ou la voyageuse est cette figure paradoxale qui se fait l'intermédiaire entre deux mondes : au coeur des récits de voyage, dans les descriptions comme dans la narration, se trouve cette tension constante vers l'expression du nouveau ou du différent qui, toutefois. passe généralement par le recours à des outils linguistiques et culturels familiers. En cela, l'écriture et le récit viatiques sont souvent plus révélateurs de l'identité des voyageurs, des voyageuses et de leurs destinataires que des altérités que l'ailleurs embrasse et incarne dans leurs textes. Etudier d'un point de vue stylistique, culturel et politique Les récits de voyage permet d'analyser ces assignations à l'altérité. Il s'agit de fournir des clés de lecture sur la négociation, dans les textes, des enjeux que les modalités discursives et idéologiques de ces constructions recoupent. La prise en compte d'un vaste corpus allant du Moyen Age à l'époque contemporaine amène à questionner ces mises en altérité dans un temps long et à identifier la manière dont elles évoluent, se consolident ou volent en éclats à travers les siècles. L'hybridité même des ouvrages étudiés invite à une approche interdisciplinaire mêlant littérature, histoire littéraire, stylistique, histoire des idées et des représentations voire, dans le dernier chapitre, analyse audiovisuelle.
Vidua. La veuve, à la différence du veuf, génère immédiatement des représentations dans l'imaginaire collectif, oscillant constamment entre deux pôles extrêmes, la bonne veuve et la mauvaise veuve. L'étau des attentes sociales, morales et familiales se referme sur celles qui vivent une situation commune mais rarement identique. L'ouvrage propose un panorama des représentations des veuves dans la littérature italienne, du début du XVe siècle aux années soixante du XVIe siècle, afin d'analyser les enjeux économiques, moraux et sociaux qui pèsent sur cette figure de femme seule, et qui conditionnent la façon dont celle-ci est mise en mots. Les discours des moralistes et des religieux, les nouvelles, toujours écrites par des hommes, et les textes littéraires écrits par des autrices veuves dialoguent ici avec les connaissances historiques sur les conditions de vie réelles des veuves. Ces différentes perspectives constituent un système de représentations qui tente de fixer par l'écriture l'essence du veuvage, comme pour mieux canaliser un statut insaisissable, échappant au contrôle masculin, en le fixant sur le papier. La veuve littéraire est toujours fictive, tout en restant en contact avec les veuves réelles. Si les stéréotypes alimentent les discours et les textes littéraires, ces derniers sont également influencés par la réalité - et peuvent, à leur tour, influencer la vie concrète et la pensée des femmes et des hommes qui constituent cette réalité.
Découvrez comment la réception et l'interprétation différenciées de la variation linguistique résulte des - et nourrit les - discriminations sociales. Cette étude profondément originale combine les méthodes et apports de la linguistique énactive, de l'anthropologie linguistique et de la sociophonétique pour montrer que ce que l'on nomme communément "l'accent" des uns est différemment perçu en fonction des stéréotypes sociaux en vigueur chez les autres et comment ces différentes interprétations contribuent à ces stéréotypes. Mené dans un contexte de "contact linguistique" qui compte très peu d'études - celui de la Caraïbe colombienne -, ce travail constitue une contribution importante au champ de la sociophonétique mais aussi du "contact linguistique" , dans la mesure où, au-delà des conséquences typologiques du contact de langues, on voit combien ces changements sont réinterprétés et réutilisés au crible des dynamiques discriminatoires en vigueur.