J’ai fait de plus loin que moi un voyage.... Itinéraire poétique et politique d’une professeure d’es
Blaquière-Roumette Monique
L'HARMATTAN
Nouveauté
27,00 €
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EAN :9782336618562
De rencontres en lectures et de films en souvenirs, ces fragments autobiographiques racontent le siècle passé à la manière d'un puzzle intime, de la Seconde Guerre mondiale à l'époque actuelle, d'Oradour au Chili, en passant par Alger et Cuba. En compagnie de la narratrice, nous accompagnons Luis Bunuel sur le tournage de Viridiana à Madrid, nous discutons avec Fidel Castro dans la Cuba du début des années 1960. Nous découvrons l'Algérie de 1964 tout juste indépendante, et le Chili, en ébullition sous Allende, puis sous la chape de plomb de Pinochet. Attentive à la culture, au cinéma et à la poésie notamment, Monique Blaquière Roumette éclaire ses questionnements politiques d'un regard sensible, et nous offre au-delà de ses textes une anthologie subjective du siècle écoulé.
Nombre de pages
270
Date de parution
03/09/2026
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336618562
Auteur
Blaquière-Roumette Monique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260903
Nombre de pages
270,00 €
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Le récit d'une narratrice nostalgique, sentimentale et espiègle redevenue petite fille nous transporte dans la France oubliée des années 1940-55 en région Occitanie où l'immigration espagnole apportait vitalité et pittoresque et que l'occupation allemande couvrit un temps de son voile sombre. Pénétrante et gourmande, l'écriture nous rappelle souvent Giono ou la Colette des Claudine, elle ne quitte avec regret le paradis languedocien qu'à la fin du livre, avec l'entrée en adolescence marquée par le souvenir de la guerre d'Algérie, comme une césure, un adieu à l'enfance et à l'innocence.
A la manière d'un patchwork réalisé à partir de chutes de tissus accumulées au cours des ans, les auteures livrent les souvenirs qu'elles ont tressés sous formes de poèmes, tout au long de la deuxième partie du XXe siècle entre Rio, Paris et Santiago du Chili.
Si notre humanité est aujourd'hui si malade, n'est-ce pas parce que le mystère de la femme est particulièrement méconnu ou bafoué ? Une très belle lectio divina.
Georgette Blaquière nous rend perceptible le regard que Jésus pose sur la femme. Elle dévoile comment les femmes, dans l'Eglise, peuvent être reconnues selon leur charisme propre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...