La situation de crise que nous traversons laisse craindre ou espérer un changement profond. C'est aussi celle des mots et des images. Et si les frontières de l'oeuvre d'art ne sont pas clairement définies, celles du sujet ne le sont pas davantage. Ses frontières sont malléables, dépendantes des contrées extérieures auxquelles il se frotte sans cesse. C'est un sujet en mouvement dans une société toujours plus rapide, plus performante, plus financiarisée. Cependant, l'agitation qui l'habite n'a pas pour seule origine un univers sociétal économique. Les espaces ou objets esthétiques, naturels ou méditatifs influent également. Qu'il soit créateur ou spectateur, le sujet se confronte à l'oeuvre d'art. Les arts et la littérature sont ici convoqués pour penser le rapport du sujet à son identité et au monde. En quoi les arts contribuent-ils à la construction du sujet ? En quoi la rencontre avec l'oeuvre agit-elle sur son identité ? Comment le sujet est-il "à l'oeuvre" lorsqu'il rencontre ou crée des oeuvres ...
Nombre de pages
177
Date de parution
24/02/2021
Poids
238g
Largeur
135mm
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EAN
9782343224480
Titre
Le sujet à l'oeuvre
Auteur
Blanvillain Caroline
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
238
Date de parution
20210224
Nombre de pages
177,00 €
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Il ne peut s'agir de coïncidence. Le vocabulaire propre à la photographie est celui employé en psychanalyse, en particulier pour la psychose schizophrénique : appareil, écran, trouble, réel, etc. Quels sont les liens entre photographie et psychose schizophrénique ? Quels sont les enjeux d'un tel parallèle ? Quelles conséquences pour la photographie, le sujet et son rapport au monde ? L'ouvrage mène une enquête sur la photographie, à partir de sa mise en relation avec la psychose schizophrénique.
Par la une des journaux, les jeux vidéo et le cinéma, les images des guerres anciennes ou contemporaines nous sont devenues presque familières. Quelles sont les conséquences de cette proximité pour un enfant, un adolescent, un adulte ? Que signifie voir la guerre aujourd'hui et comment l'aborder quand on est photoreporter, artiste, médiateur, enseignant ? Ce volume expose des visions multiples, celles de philosophes, chercheurs, artistes, enseignants. Il propose un parcours en trois étapes : les tensions entre proximité et écart face à l'horreur de la guerre, la transmission mémorielle des expériences de la guerre et l'impact physique et corporel, des représentations de la guerre sur le spectateur.
Les images des guerres anciennes ou contemporaines, par la une des journaux, les jeux vidéo, le cinéma, nous sont devenues presque familières. Quelles sont les conséquences de cette proximité pour un enfant, un adolescent, un adulte ? Que signifie voir la guerre aujourd'hui et comment l'aborder quand on est photoreporter, artiste, médiateur, enseignant ? Un premier volume est consacré aux visions. Ce second volume donne la parole à deux philosophes des arts et de l'image, à un historien et à trois spécialistes de la littérature et du langage. Avec des cadres conceptuels différents, ces chercheurs ont une visée commune : mieux voir, mieux comprendre ces représentations, l'éducation à l'image, médiatique ou artistique.
Thomas est un geek. Dans son monde HD, il échappe aux êtres désagréables qui grouillent dans la vraie vie: les nazes du lycée, la prof de français fan de gros bouquins bourrés de descriptions. Alors? Où est le problème? Le problème, c'est Esther dont Thomas est tombé amoureux. Esther qui voltige sur le dos des chevaux, aime la lumière dans les arbres et rêve de voyages. Esther qui déteste les ordinateurs et ne sortira avec lui que s'il jure de ne plus s'approcher d'un écran.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...