
PARCOURS DE FREUD
REY JEAN-MICHEL
GALILEE
21,00 €
Épuisé
EAN :
9782718600130
| Date de parution | 03/06/1974 |
|---|---|
| Poids | 310g |
| Largeur | 134mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782718600130 |
|---|---|
| Titre | PARCOURS DE FREUD |
| Auteur | REY JEAN-MICHEL |
| Editeur | GALILEE |
| Largeur | 134 |
| Poids | 310 |
| Date de parution | 19740603 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Colère de Péguy
Rey Jean-MichelRésumé : La démarche provocante de Péguy défie la sensibilité moderne. En ce sens, il est un auteur scandaleux. A la fois catholique et anticlérical, d'une vigilance exemplaire pendant l'affaire Dreyfus, Péguy est un paradoxe vivant, lui qui toujours s'oppose aux forces diverses que peut revêtir le progrès. Il se bat contre les institutions : la Caisse d'Epargne, l'Eglise, les historiens positivistes et tous ceux qui font de la science une nouvelle religion. Ses ennemis sont autant les "curés laïcs" que les "curés ecclésiastiques". Sa hantise : la question de la culpabilité. Alors Péguy, un écrivain catholique ? un apôtre du nationalisme ? L'affaire n'est pas classée. Au terme d'une lecture attentive de son oeuvre, Jean-Michel Rey découvre, dans cette Colère de Péguy, une des grandes figures de la mystique chrétienne. Un écrivain célèbre et mal connu.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,95 € -

Le temps du crédit
Rey Jean-MichelRésumé : Nous vivons sans le savoir les contrecoups d'un grand traumatisme : celui de la Banqueroute de 1720, qui vit à la fois l'instauration du crédit public en France et sa destruction, l'invention du papier-monnaie et sa ruine. Cette histoire, qui s'est répétée avec l'épisode des assignats sous la Révolution française, a été maintes fois réécrite par les historiens - Michelet, Quinet -, les philosophes - Montesquieu, Hume, Burke, Destutt de Tracy, Nietzsche - et les écrivains - Marivaux, Alexandre Dumas, Goethe, Melville, Musil. Cet événement majeur excède donc les cadres de la stricte économie politique. Tout se passe comme si c'était le régime même du sens qui se trouvait là ébranlé, ou plutôt comme si le crédit devenait, à partir de cette crise historique, le moteur paradoxal des sociétés modernes. Ouvrant une nouvelle ère, il dérègle la mesure du temps : la confiance aveugle placée dans l'avenir, obligeant le futur à faire effraction dans le présent, fonde et fragilise à la fois le nouvel ordre. Evoquer le crédit, ce temps qu'il instaure et qui est encore nôtre, c'est aussi aborder la question des " valeurs " en général et de leur fragilité. Parmi celles-ci, puisque la crise touche au principe du fiduciaire, ce sont les divers usages du " papier " qui sont remis en question. Les écrivains se sont donc emparés de cette notion, où se joue désormais l'essence de leur art. Les écouter et les prendre au sérieux peut nous aider à mieux saisir les ressorts de cette " confiance " dont on espère, encore et toujours, le retour.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,71 € -

Les promesses de l'oeuvre. Artaud, Nietzsche, Simone Weil
Rey Jean-MichelLe présent essai reprend les propos mis en place dans Le temps du crédit où l'auteur analysait l'irruption du crédit comme moteur des sociétés modernes. Les ?uvres de Artaud, Nietzsche et Simone Weil sont ici considérées comme symptomatiques: toutes trois se construisent dans la communauté qu'elles cherchent à instituer par la confiance sans cesse requise de leurs lecteurs. Ces trois études ménagent des rapprochements avec d'autres auteurs: Bentham, Kierkegaard, Musil, Péguy ou Valéry qui, eux aussi, sont attentifs au statut fiduciaire de certains discours, par lesquels s'éclairent les enjeux de notre civilisation: à la fois ce qui la menace et ce sur quoi elle repose. Dans ces différentes configurations, l'?uvre en quête d'une communauté apparaît comme ce qui doit s'arracher, non sans violence, aux contraintes de ce crédit et à l'assujettissement qu'il représente. Ne reposant sur rien, elle a parfois la forme étrange d'une promesse singulière, s'adressant à un "nous" toujours problématiqueSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,71 € -

Le suicide de l'Allemagne. Sur le Moïse de Thomas Mann
Rey Jean-MichelRésumé : En 1943, exilé aux Etats-Unis, Thomas Mann publie une longue nouvelle, La Loi, qui ouvre un recueil collectif intitulé Les Dix Commandements. Décrivant cette oeuvre méconnue et la replaçant dans son contexte, Jean-Michel Rey mène alors une enquête passionnante sur le statut de la culture juive dans une Europe hantée par les fantasmes d'un retour aux Grecs. Ce qui est décrit et analysé, c'est le suicide de l'Allemagne : la manière dont cette nation s'est privée d'une part essentielle d'elle-même, à savoir "l'esprit juif". Thomas Mann rejoint ici certains propos de Franz Kafka et les développements poétiques de Nelly Sachs dans les mêmes années. Il est proche également des préoccupations de Freud, en 1939, dans L'Homme Moïse et la religion monothéiste - avec qui il entre dans une rivalité amicale et admirative. Thomas Mann retourne le vocabulaire accaparé par les nazis - le "peuple", la "pureté", le "salut". Ildémontre que c'est la langue même qui, avec le nazisme, a été dénaturée. Déployant des analyses d'une grande finesse sur la catastrophe en cours depuis 1933, il nous permet de comprendre que ce qui s'est joué dans la dernière guerre ne saurait être oublié. Occasion de se demander pour quelles raisons un pays fut amené à se détruire, à se priver d'une partie de ce qui le constituait, avec une rapidité si surprenante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,90 €
Du même éditeur
-

Le recours aux forêts. La tentation de Démocrite
Onfray MichelDémocrite fut dans la Grèce antique un philosophe matérialiste fêté, qui parcourut le monde. Lors de son périple jusqu'en Inde, il a constaté la vilenie des hommes, à la suite de quoi il fit construire une petite cabane au fond de son jardin pour y finir en sage le restant de ses jours. Je nomme tentation de Démocrite et recours au forêt ce mouvement de repli sur son âme dans un monde détestable. Le monde d'avant-hier, c'est celui d'aujourd'hui, ce sera aussi celui de demain: les intrigues politiques, les calamités de la guerre, les jeux de pouvoir, la stratégie cynique des puissants, l'enchaînement des trahisons, la complicité de la plupart des philosophes, les gens de Dieu qui se révèlent gens du Diable, la mécanique des passions tristes ? envie, jalousie, haine, ressenti-ment le triomphe de l'injustice, le règne de la cri-tique médiocre, la domination des renégats, le sang, les crimes, le meurtre... Le repli sur son âme consiste à retrouver le sens de la terre, autrement dit, à se réconcilier avec l'essentiel: le mouvement des astres, la logique de la course des planètes, la coïncidence avec les éléments, le rythme des saisons qui apprennent à bien mourir, l'inscription de son destin dans la nécessité de la nature. Fatigué des misères de ce temps qui sont les ancestrales souffrances du monde, il faut planter un chêne, le regarder pousser, débiter ses planches, les voir sécher et s'en faire un cercueil dans lequel on ira prendre sa place dans la terre, c'est-à-dire dans le cosmos.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

L'écart et l'entre. Leçon inaugurale de la Chaire sur l'altérité, 8 décembre 2011
Jullien FrançoisQue puis-je faire d'autre aujourd'hui, pour camper ici, dans ce Collège d'études mondiales en création, la question si générale de l'altérité - peut-être la plus générale de la philosophie - que d'indiquer en commençant d'où - par où - je l'aborde? Donc, pour éviter des vues trop vagues et les banalités qui déjà nous menacent, de vous inviter à entrer dans la singularité - modeste - de mon chantier? Que puis-je faire d'autre, autrement dit, pour débuter ce périlleux exercice de la "Leçon", que de me justifier dans ma nature hybride: de philosophe et de sinologue? J'ai dit souvent, quitte à provoquer un haussement d'épaule chez mon interlocuteur, que, jeune helléniste à la rue d'Ulm, j'ai commencé d'apprendre le chinois pour mieux lire le grec... Nous disons si volontiers, en effet, que nous sommes "héritiers des Grecs". Mais, justement, la familiarité n'est pas la connaissance. Ce qui est "bien connu", disait Hegel, n'est, de ce fait, pas connu, weil es bekannt ist, nicht erkannt. Il faut, dirons-nous, de l'autre pour y accéder. Mais pourquoi le chinois? Pourquoi la Chine? Je n'avais, par famille et par formation, vraiment rien à voir avec la Chine. Mais justement...ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Derrida, suppléments
Nancy Jean-Luc ; Duttmann Alexander-GarciaIl ne s'agit pas d'ajouter quelque chose à Derrida. Pas non plus de suppléer à des manques chez lui. Rien du double sens de ce mot — supplément — dont il a fait une de ses signatures conceptuelles. De manière générale, on ne complète ni on ne remplace jamais rien dans l'oeuvre d'un auteur : elle vaut telle qu'elle existe. Je pense plutôt à un troisième sens du mot, à ce sens littéraire ou journalistique selon lequel on joint une publication à une autre pour offrir un autre registre ou un autre aspect (un supplément illustré, sonore, ou bien encore le Supplément au voyage de Bougainville...). Ces textes écrits au gré des circonstances — colloques, ouvrages collectifs — et au fil de vingt-cinq années ne sont ni des études, ni des commentaires, ni des interprétations de la pensée de Derrida. Ce sont, pour le dire ainsi, des réponses à sa présence — telle qu'elle est venue et qu'à nouveau elle nous vient, supplément d'elle-même.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -

Libre parole
Balibar EtienneLibre parole rassemble trois essais de style et de circonstance différents : la Conférence Hrant Dink sur la démocratie et la liberté d'expression par temps de violence, donnée en public à Istanbul en janvier 2018 ; les Thèses élaborées en 2015 sur "Liberté d'expression et blasphème", pour intervenir dans la discussion qu'ont relancée les assassinats par les membres de Daech de journalistes de Charlie Hebdo associés à la publication des "caricatures de Mahomet" ; enfin, le séminaire donné en 2013 et rédigé l'année suivante sur les formes de la parrésia selon Michel Foucault, où se trouve déployée à partir de l'exemple grec sa conception du courage de la vérité. Leur objectif commun est de problématiser les conditions et la fonction de la liberté d'expression en tant que droit aux droits, plus fondamental que jamais dans une période de régression des formes démocratiques, facilitée par les effets désagrégateurs de la mondialisation capitaliste, et surdéterminée par les effets de terreur et de contre-terreur que suscite une situation de guerre endémique à laquelle aucune région du monde n'échappe entièrement désormais. Il est aussi de montrer que, si la liberté d'expression institutionnellement garantie, et la libre parole qui en forme la contrepartie subjective, constituent une "propriété" inaliénable des individus et des groupes dont l'autonomie est (théoriquement) reconnue en démocratie, il faut s'élever à la conception d'un bien public de la communication si l'on veut en généraliser l'exercice, en prévenir les usages discriminatoires, et lui conférer par là-même toute sa normativité politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
