Le nouvel âge de Confucius. Modern Confucianism in China and South Korea
Blanchon Flora ; Park-Barjot Rang-Ri
SUP
26,00 €
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EAN :9782840505020
Le confucianisme a traversé deux millénaires d'une histoire qui lui fit souvent violence. Résistant aux pressions du Premier empereur de Chine, à la rivalité taoïste, à l'invasion du bouddhisme, au positivisme occidental et, naguère, au maoïsme virulent des Gardes rouges, le confucianisme a prospéré malgré tout dans la diaspora et dans d'autres pays asiatiques. Il s'est, notamment, confortablement installé en Corée où il structure en profondeur l'ensemble des relations sociales du pays. Aujourd'hui, on assiste à une véritable réhabilitation de cette école de sagesse prônant le respect des rites et un sens moral strict. Les autorités chinoises viennent d'entamer l'élaboration d'un nouveau canon confucéen pour donner du sens à une société à la fois éblouie par le développement économique et tentée pas des religiosités diverses. En Corée du Sud, le confucianisme, questionné par les évolutions économiques et morales, répond par des recherches universitaires visant à confirmer sa pertinence pour les temps modernes. On mesure mieux les enjeux politiques, intellectuels et spirituels de l'étude renouvelée du confucianisme qui aborde ainsi un nouvel âge de son développement.
Nombre de pages
367
Date de parution
07/06/2007
Poids
660g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782840505020
Titre
Le nouvel âge de Confucius. Modern Confucianism in China and South Korea
Auteur
Blanchon Flora ; Park-Barjot Rang-Ri
Editeur
SUP
Largeur
160
Poids
660
Date de parution
20070607
Nombre de pages
367,00 €
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Après Donner et Recevoir, après Aménager l'Espace, ce troisième volume de la collection Asie est consacré à l'étude du goût et des saveurs en Asie orientale. Les contributions se sont réparties sur trois grands axes. Le premier - " Le ciel en cuisine " - relève la place de la nourriture dans les grands textes fondateurs, dans les systèmes de représentation du monde ou plus simplement dans les pratiques religieuses rituelles. Le second - " Manger et boire, d'ouest en est " - , plus descriptif de la production des saveurs, du choix des aliments et de la manière de les nommer et de les assembler, souligne l'évolution du goût et des saveurs asiatiques dans le temps. Enfin, la troisième partie - " Savoir manger, savoir échanger " - réintègre l'ensemble dans le contexte social et économique de l'Asie orientale contemporaine et prend en compte les contacts avec l'Occident. Comme dans les précédents volumes, nous n'avons pas visé l'exhaustivité, et nous nous sommes efforcés de montrer quelques aspects de la recherche universitaire : l'étude des sucres bruts, du thé, ou encore des saveurs selon l'Ayurveda. Notre ambition est que le lecteur au travers de ces évocations se laisse envahir par ses expériences sensorielles, et qu'à l'occasion d'un dîner ou d'un voyage, il puisse réconcilier ses sensations gourmandes avec leur culture d'origine.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
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Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.