Autocéphalies. L'exercice de l'indépendance dans les Eglises slaves orientales (IXe-XXIe siècle)
Blanchet Marie-Hélène ; Gabriel Frédéric ; Tataren
ECOLE ROME
45,00 €
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EAN :9782728314539
L'histoire des Eglises autocéphales - gouvernées de manière indépendante sans autorité ecclésiastique supérieure, mais sans renoncer à la communion interecclésiale - est généralement exposée dans les termes de la controverse et construite à l'aune des revendications politico-identitaires contemporaines. En ce sens, elle est fidèle à son creuset moderne : les nationalismes balkaniques du xixe siècle, qui présentaient le statut des Eglises locales des nouveaux Etats comme la simple continuation des Eglises autocéphales médiévales. Pour dépasser ce récit des origines, avec ses pièges sémantiques, et aborder le sujet de manière critique, ce livre reprend à nouveaux frais le dossier sur la longue durée, seule à même de montrer les franches ruptures entre les pratiques anciennes et la théorie récente. Au sein d'une géographie cohérente, du IXe au XXIe siècle, celle du monde slave depuis la Russie jusqu'aux Balkans, ce volume historicise les contextes dans lesquels prennent sens les tentatives d'autocéphalie, d'abord intimement liées aux décisions impériales byzantines et aux défis géopolitiques du moment. Avec les notions de schisme et de frontière, les autocéphalies sont des phénomènes particulièrement révélateurs des dynamiques d'une communauté qui prend conscience d'elle-même et qui veut accéder au gouvernement de soi.
Nombre de pages
673
Date de parution
08/07/2021
Poids
1 070g
Largeur
163mm
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EAN
9782728314539
Titre
Autocéphalies. L'exercice de l'indépendance dans les Eglises slaves orientales (IXe-XXIe siècle)
Auteur
Blanchet Marie-Hélène ; Gabriel Frédéric ; Tataren
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
163
Poids
1070
Date de parution
20210708
Nombre de pages
673,00 €
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Déjà enfant, elle voulait être une femme libre. Déjà enfant, elle imaginait sa liberté. Déjà enfant, elle n'avait que faire des dires des uns et des autres". Aujourd'hui, cette femme est assise devant son ordinateur et se met à nu. Cette femme est libre. Oui, elle est libre d'écrire. De se révéler. D'exprimer ses peines. D'exulter ses bonheurs dans des aventures ciselées de mots simples et délicats. Les élans de coeur d'une femme assise est un recueil de nouvelles qui invite le lecteur à goûter toutes les saveurs de la vie.
Marie Chaussette est née différente. Elle fait partager sa naissance, son enfance. Sa différence lui sert de moteur. Sa tête fonctionne à vive allure. Les mots sont des mets qu'elle dévore des yeux. Entre doutes, tourments et joies, Marie Chaussette est une enfant particulière bien semblable aux autres.
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Voici peut-être le plus pittoresque, le plus vivant journal intime qu'on ait jamais écrit. Il a été tenu au cours des années 1761-1762, alors que Boswell, âgé de trente-deux ans, découvrait la vie de Londres. Fils d'un lord écossais, bien introduit dans la société, il fréquentait les meilleurs salons de la ville. Tout ce qu'il a vu là et dans des milieux sociaux bien différents, il le note chaque jour, plantant ainsi le décor du roman de sa vie. Boswell, avec une désarmante franchise, conte toutes ses aventures. Et d'abord les amoureuses : sa liaison romantique et burlesque avec l'actrice Louisa. D'un tempérament ardent, Boswell ne se limitait pas à la fréquentation de cette "femme adorable" : il profitait des facilités offertes par les rues de Londres avec une liberté qui nous permet de connaître certains aspects bien curieux de la vie de plaisir au XVIIIe siècle. Les tableaux qu'il brosse ici, ses entretiens avec les plus célèbres écrivains et artistes du temps révèlent, au même titre que ses peintures de la vie mondaine, avec quelle chaleureuse ardeur il accueillait tout de la vie. On aimera ce livre parce qu'il est toujours intelligent et qu'un véritable génie littéraire s'y manifeste illuminé par la gaîté de la jeunesse.
Née en 1923, au sein d'une famille de paysans corses, travailleurs et très aimants, Marie, troisième enfant et première fille d'une fratrie très soudée, fera toujours face aux difficultés de la vie avec courage et détermination. Très désireuse de fonder à son tour une famille, elle entourera ses deux enfants d'amour et de bienveillance. Femme moderne, battante, réconfortante, joyeuse, elle sera un modèle pour sa fille. Elles tisseront, au fil du temps, un lien unique, infrangible et ineffaçable : témoignage d'une belle relation "mère-fille" nourrie de leur complicité dans l'affection, la confiance et le respect. Elle s'éteint en 2018, à l'âge de 95 ans, laissant dans son sillon des souvenirs inoubliables de force et de tendresse pour les générations suivantes.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
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En combinant une histoire sociale de la région à une anthropologie historique du christianisme moderne, cet ouvrage constitue une introduction à l'histoire des chrétiens du Proche-Orient à partir du XVIIe siècle. Il offre des clés pour saisir leur situation concrète et légale dans l'islam et dans le régime politique ottoman. Il met en lumière la proximité structurelle des chrétiens avec leur entourage musulman, mais il démontre aussi la nécessité d'une réflexion sur l'organisation interne des Eglises et des communautés. L'ouvrage porte également sur les conditions de la rencontre et de l'interaction entre les chrétiens locaux et le catholicisme moderne. Terre Sainte, Croisade et Réforme de l'Eglise forment le cadre idéologique et spirituel dans lequel se déploie l'activité missionnaire sur le terrain, selon des méthodes qui s'apparentent à celles des missions en direction des catholiques européens, et s'adaptent mieux aux dissidents de l'islam qu'aux sunnites. A travers le développement de l'enseignement et de l'alphabétisation, ou la constitution de confréries, émerge progressivement un catholicisme oriental, différencié de l'orthodoxie et de l'islam, et caractérisé par une mentalité dévote, une mort "christianisée", un nouveau culte des saints, une pratique matrimoniale transformée.
L'établissement de la domination romaine sur le monde grec ne relève pas seulement de l'histoire politique et militaire, mais aussi d'une histoire culturelle qui conduira à la mise en place d'un véritable empire bilingue. Centré sur la période allant de 200 à 85 av J-C, cet ouvrage aborde les thèmes suivants : la liberté des Grecs dans la propagande romaine et l'écho qu'il rencontra ; la réflexion sur la conquête et l'empire de Rome menée par les historiens et les philosophes grecs ; le contenu des messages que les Grecs adressèrent tant aux Romains qu'à leurs compatriotes ; la signification politique et proprement culturelle du philhellénisme de certains aristocrates romains.