Taoufik El Oufir architecte. Edition bilingue français-anglais
Blaisse Lionel ; Mikou Khalid ; Sharpley Gammon
NORMA
46,00 €
Sur commande en 6-10 jours
EAN :9782915542264
Citoyen d'un Royaume au riche patrimoine culturel et architecte formé à l'Ecole spéciale d'architecture de Paris, Taoufik El Oufir a choisi d'être un acteur du renouveau de son pays natal, le Maroc. Depuis vingt-quatre ans, il y creuse, en militant obstiné, un sillon respectueux de l'héritage national pour y semer des architectures contemporaines qui ont l'art de s'inscrire, tout en les requalifiant, dans les sites où il intervient avec autant de modestie que d'ambition, celle de construire le Maroc de demain. Passionné de savoirs artisanaux et de technologies, glissant habilement à chaque projet son curseur créatif de la vision prospective au détail le plus infime, satisfaisant avec la même rigueur le client particulier et le commanditaire institutionnel, cet architecte contextuel a su séduire plusieurs prestigieux confrères internationaux qui oeuvrent à ses côtés sur des projets d'envergure. Son talent aspire désormais à pouvoir s'exprimer bien au-delà des frontières chérifiennes, à commencer par l'Europe ! Cette monographie de Taoufik El Oufir, architecte de convictions, revient sur près d'un quart de siècle d'exercice en décryptant une quarantaine de réalisations emblématiques. Mais elle se veut surtout un plaidoyer en faveur du développement au Maroc d'une architecture engagée et innovante - tant auprès des professionnels, actuels et futurs, que de tous ses habitants - pour faire de chacun un adepte de la contemporanéité et de l'urbanité indispensables à la construction d'un monde meilleur !
Nombre de pages
223
Date de parution
10/12/2009
Poids
1 050g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915542264
Titre
Taoufik El Oufir architecte. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Blaisse Lionel ; Mikou Khalid ; Sharpley Gammon
Editeur
NORMA
Largeur
0
Poids
1050
Date de parution
20091210
Nombre de pages
223,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Fondée voilà déjà un peu plus d'un quart de siècle, l'agence d'architecture toulousaine Sutter + Taillandier a opéré sa mue en 2012 pour devenir TAA. Pierre-Louis Taillandier est, aujourd'hui, à la tête d'une entreprise dynamique constituée de plus de quatre-vingt-dix collaborateurs dont sept associés. Si l'agence-mère est toujours domiciliée à Toulouse, elle dispose désormais de trois autres adresses dans l'hexagone : Bordeaux, Montpellier et Paris. Mais ce n'est pas sa seule spécificité. En effet, son fondateur n'a eu de cesse d'adapter sa structure à l'évolution de la profession d'architecte et à celle du secteur du bâtiment, tous deux frappés par deux crises sévères durant ces vingt-cinq dernières années. Ce serait une erreur de n'y voir qu'une volonté de survie professionnelle. La ténacité tactique de l'ancien champion de boxe anglaise que fut Pierre-Louis Taillandier dans sa jeunesse pourrait certes l'expliquer, mais il faut surtout y lire sa volonté de se doter des outils de production nécessaires à satisfaire son aspiration profonde à faire de l'architecture une discipline professionnelle (ré)conciliant l'urbain et l'humain. Pour lui, l'architecte n'a rien d'un démiurge ; c'est un médiateur sachant écouter sans a priori l'ensemble des acteurs - utilisateurs et usagers compris - afin d'élargir le champ des possibles et en projeter une synthèse optimale. Il en est de même au sein de son agence où chaque collaborateur est perçu comme une ressource concourant à la mise au point de réponses chorales et responsables.
Les remarquables hôtels d'Evreux -bâti sous Louis XIV sur la place Vendôme-, Desvieux et Castanier - érigés rue des Capucines sous le règne de son successeur-constituèrent à partir de 1854 te siège social du tout nouveau Crédit Foncier de France, mis alors en place pour financer les grands travaux du baron Haussmann sous le second Empire. Remanié au XIXe siècle et augmenté au suivant de deux immeubles de bureaux rue Cambon, cet exceptionnel ensemble patrimonial -revendu en 2003 à un fonds privé- vient de renouer après sept ans d'études et de travaux avec sa splendeur passée. En effet, sous la maîtrise d'ouvrage de Vinci Immobilier et d'ADIM, Anthony Béchu -architecte du patrimoine- et Alain-Charles Perrot -architecte en chef des monuments historiques- ont imaginé sa renaissance, mise en oeuvre par plus de cinq cents compagnons et ouvriers issus de soixante-seize entreprises, pilotées par Vinci Construction. Ce livre leur rend hommage en restituant les multiples facettes de cette vaste aventure humaine et technique qui apporte sa pierre à l'ambition de Paris de demeurer la capitale internationale des arts.
Plutôt que d'imposer une marque de fabrique, l'Agence d'architecture Anthony Bechu assume un caractère généraliste et s'investit sur des programmes très variés, à l'échelle internationale : Chine, Mongolie, Russie, Irak, Inde, Europe... Projets et réalisation révèlent une volonté d'adaptation intime aux lieux et aux usages, dans une démarche durable, profondément inspirée par la pensée fractale. A la lumière de cette réflexion, l'ouvrage explore les dernières réalisations et projets architecturaux de l'agence Anthony Béchu et dessine les contours d'une architecture tournée vers la recherche d'une réconciliation entre urbanité et nature, incarnée par le modèle de la ville idéale.
Enthousiasme, curiosité et plaisir : ces trois maîtres mots ont guidé la démarche de l'agence d'architecture Barbarito Bancel Architectes (Ivana Barbarito et Benjamin Bancel) dans la conception des nouveaux espaces de travail Moët Hennessy. Le groupe, qui représente l'excellence en matière de vins et spiritueux, a installé son siège français au-dessus de la Grande Épicerie de Paris, aux étages supérieurs du Bon Marché, sur 10 000 m², au c'ur du Paris gastronomique. Les espaces de bureaux d'aujourd'hui sont en mesure de développer des qualités similaires à celles des lieux de vie : créer des émotions, éveiller les sens. L'intégration de ces réflexions et la transposition en architecture des valeurs du groupe Moët Hennessy ont constitué le geste initial du projet. L'excellence, le savoir-faire, l'artisanat, le soin porté aux détails, l'authenticité des matériaux, la noblesse sans ostentation, la fête, le plaisir de célébrer, l'art de déguster, autant de valeurs portées par le groupe Moët Hennessy, devenues sources d'inspiration pour les architectes.
Avec cet ouvrage, Jean-Louis Cohen, architecte et historien, et Monique Eleb, psychologue et sociologue, proposent une promenade architecturale dans le Paris intra-muros et sa proche banlieue. Trente-trois bâtiments photographiés par Antonio Martinelli sont visités parmi la multitude de réalisations qui ont marqué le XXe siècle. Ils ont été choisis en fonction de leur contribution au paysage urbain, de leur force esthétique et de leur rôle dans la transformation des modes de vie. Des architectes du début du siècle à qui les découvertes techniques ont permis de se libérer des conventions à la génération actuelle qui a retrouvé une dimension intellectuelle après la crise architecturale des années 1960-1970, on suit dans le Paris d'aujourd'hui les transformations d'identité d'une ville dont le centre dense est enserré dans une agglomération de plus de dix millions d'habitants. Par la succession et la mise en correspondance d'édifices en apparence étrangers les uns aux autres, des ossatures de béton des frères Perret aux prismes transparents de Jean Nouvel, Jean-Louis Cohen et Monique Eleb révèlent combien l'idéal d'une architecture rationnelle et lisible aura marqué l'architecture du siècle. This book takes the form of an architectural promenade devised by the architect and historian Jean-Louis Cohen and the psychologist and sociologist Monique Eleb. Thirty-three buildings in Paris and the inner suburbs are presented with photographs by Antonio Martinelli. Selected from the multitude of buildings which have marked the 20th century, each has been chosen for the contribution it makes to the cityscape, for its aesthetic value and for the role it has played in transforming life-styles. From the technical discoveries which enabled architects to break free from conventions in the early 20th century, to the rediscovery of an intellectual dimension by the present generation of architects in the wake of the architectural crisis of the 1960s and 1970s, this itinerary through today's Paris reveals transformations in the identity of the densely-built capital city at the center of an agglomeration populated by over ten million people. By explaining the connections between a sequence of buildings which look very different from one archer, ran no from the Perret brothers' concrete frames to Jean Nouvel's transparent prisms, Jean-Louis Cohen and Monique Eleb reveal the extent to which the long-established French architectural ideal of rationality and legibility has marked the architecture of the 20th century
« Mon ambition est de me consacrer aux grandes décorations murales, à la fresque, qui m'intéresse plus que tout. [?] Vous voyez que mes ambitions sont vastes ! » Première femme à obtenir le Grand Prix de Rome en peinture en 1925, à seulement 22 ans, Odette Pauvert (1903-1966) est une figure méconnue du XXe siècle, à contre courant des avant-gardes. Après un voyage à Pise où elle découvre les fresques monumentales du Camposanto, elle est durablement inspirée par le Quattrocento italien, notamment par Pisanello, Piero della Francesca ou encore Gozzoli. Née dans une famille de peintres et de miniaturistes, elle revendique un style classique et décoratif, et la tradition de la peinture d'histoire et de la fresque. D'abord élève à l'École des Beaux-Arts de Paris, où elle prend part à l'atelier de Ferdinand Humbert, puis pensionnaire pendant 3 ans à Rome, elle intègre les Ateliers d'art sacré en 1929, et passe l'année 1934 à la Casa Velázquez à Madrid, aux côtés d'Alfred Giess et de René Cottet. Elle participe au Salon des artistes français de 1923 à 1966. Peintre du monumental comme de la miniature, elle participe à de grands chantiers comme l'Église du Saint-Esprit à Paris, qui sera sa commande la plus importante, et se distingue tout particulièrement avec ses autoportraits, sujet singulier pour une femme de cette époque. Une première rétrospective lui est dédiée en 1986 au musée Sainte-Croix de Poitiers.