The fourth volume of Aspects of Mongolian Buddhism presents a captivating exploration of the intricate relationship between humans and the environment. The timeless concept of natura et cultura serves as a vital framework, anchoring the majority of the thought-provoking papers featured in this collection. These studies delve into the Buddhist perspective on the delicate interplay between humans and the natural world, highlighting the profound connections to animals and plants. In alignment with our commitment to scholarly tradition, this volume showcases groundbreaking research derived from extensive investigations in both archives and field studies. Unique insights have emerged from the expertise of scholars across various disciplines within Buddhism. The articles, presented in English and Mongolian, not only enrich the academic discourse but also offer a nuanced understanding of the central theme from both etic and emic perspectives. We invite our readers to immerse themselves in the rich tapestry of Mongolian Buddhism and its captivating relationships with natural phenomena. Previous volumes of the series Aspects of Mongolian Buddhism 1. Past, Present and Future. Ed. Ágnes Birtalan - Krisztina Teleki - Zsuzsa Majer - Csaba Fahidi - Attila Rákos. Budapest, L'Harmattan 2018. 474 p. (ISBN 978-2-343-14326-2) Aspects of Mongolian Buddhism 2. Mongolian Buddhism in Practice. Ed. Ágnes Birtalan - Krisztina Teleki ? Judit Béres. Budapest, L'Harmattan 2020. 458 p. (ISBN 978-2-343-20886-2) Aspects of Mongolian Buddhism 3. Tradition and Innovation. Ed. Ágnes Birtalan - Krisztina Teleki ? Judit Béres. Budapest, L'Harmattan 2022. 402 p. (ISBN 978-2-14-027382-7)
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...