
La Grande Mascarade parisienne. Les images satiriques dans la presse à la Belle Epoque
La fin du xixe siècle est marquée par le très grand succès d’un art considéré comme « mineur », relayé par une intense sociabilité artistique. Ce microcosme, évoluant entre culture boulevardière, Montmartre et Quartier Latin, produit en nombre des images d’une audace nouvelle, relayées par des manifestations charivariques qui déclenchent les foudres de la justice et des Ligues de vertu.Grâce à l’analyse de quatre titres périodiques, cet ouvrage décortique intelligemment les conditions de production, de diffusion et de réception des images satiriques de la presse illustrée du Paris des années 1881-1914. L’étude de La Caricature, du Courrier français, du Rire et du Pêle-Mêle permet au lecteur d’en découvrir les rouages : mise en image, art de l’affiche satirique, autopromotion, diffusion, etc. Mais au-delà de ses mécanismes, c’est aussi la vie de l’organe de presse et de ses acteurs que l’on découvre – rétribution, travail sous pseudonyme, censure, fêtes, théâtre, concerts, manifestations –, ainsi que sa communauté de publics.Laurent Bihl est historien, maître de conférences à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Spécialiste de la caricature, il est membre du conseil scientifique de la future Maison du Dessin de presse à Paris. Chez Nouveau Monde il est l’auteur de Une histoire populaire des bistrots (2023) et de La caricature, et si c’était sérieux (2015).
| Nombre de pages | 600 |
|---|---|
| Date de parution | 01/07/2026 |
| Poids | 560g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782380948608 |
|---|---|
| Auteur | Bihl Laurent ; Charle Christophe |
| Editeur | NOUVEAU MONDE |
| Largeur | 140 |
| Date de parution | 20260701 |
| Nombre de pages | 600,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Une histoire populaire des bistrots
Bihl LaurentDu débit de boissons de 1789 au comptoir du XXIe siècle, en passant par les caboulots du petit matin, les auberges de terroir, les grands cafés parisiens, ceux du commerce ou des sports, les grandes brasseries de province, cet ouvrage restitue la palette incroyablement riche de ce lieu familier. Les jeux et divertissements, la fréquentation féminine, l’âge d’or de l’apéro, la guinguette, l’importance du garçon de café, la figure de l’habitué… l’auteur explore toute la complexité du bistrot, poste d’observation privilégié de l’évolution de notre société.Le café s’affirme en lieu d’Histoire, parcouru lui-même par d’innombrables histoires, au ras du quotidien.Spécialiste de Montmartre et de la sociabilité artistique au XIXe siècle, Laurent Bihl enseigne l’histoire à l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne. Ses travaux portent sur l’image satirique mais tendent aussi vers l’histoire sociale et culturelle.PréventePRÉCOMMANDER13,95 € -

Une histoire populaire des bistrots
Bihl Laurent ; Ory PascalLe 8 mars 2020, à quelques minutes du confinement anti-COVID, toutes les chaînes d'information envoyèrent un reporter filmer et interroger les milliers de personnes qui savouraient "les derniers instants de liberté" dans les bistrots des grandes villes. Plusieurs semaines plus tard, le déconfinement fut étalé par étapes, et ne fut considéré comme définitif qu'à la réouverture des mêmes cafés. A cette occasion, les bistrots, leur sociabilité, leurs terrasses étaient devenus le point nodal des libertés retrouvées dans le pays. La France semblait alors (re)découvrir ce qui était pourtant connu depuis bien longtemps, à savoir que les cafés "à la française" faisaient notre réputation à l' étranger, et n'étaient pas pour rien dans la manne touristique dont profite l'Hexagone. Les bistrots redevenaient le centre névralgique d'affects politiquement et moralement très connotés, qu'ils n'avaient finalement jamais cessé de porter, vivier des identités sociales. Assez curieusement, la thématique des bistrots en France a suscité une floraison d'ouvrages sur l'aspect pittoresque, mais il n'existe pas de grande synthèse faisant référence sur le sujet. Sans qu'il ne soit question d'un travail de thèse, mais voulant échapper également à l'anthologie anecdotique, ce travail se veut porteur d'une vulgarisation sérieuse sur un sujet aussi important, mêlant tout à la fois histoire, sociologie, littérature, cinéma, économie et même politique de santé. A travers une narration enlevée, fractionnée par des approches thématiques, le texte éclaire le LIEU café sous un jour nouveau. Il abordera les cafés de femmes, les cafés du petit matin, le Procope, les grandes brasseries de Lille, le vin à Paris, les noms improbables et fleuris des enseignes, la naissance des terrasses, l'importance des garçons de café, etc. Spécialiste de Montmartre et de la sociabilité artistique au XIXe siècle, Laurent Bihl enseigne l'histoire à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Si ses travaux portent en majorité sur l'image satirique (direction de La caricature... et si c'était sérieux ? , Nouveau Monde éditions, 2020), il s'oriente désormais vers une "poétique satirique des lieux publics" .EpuiséVOIR PRODUIT29,05 € -

De la caricature à l'affiche. 1850-1918
Bargiel Réjane ; Bihl Laurent ; Doizy Guillaume ;Les événements de janvier 2015 ont mis violemment sur le devant de la scène la question de la place de la caricature dans la société. Celle-ci est le fruit d'une longue histoire, que ce livre aborde sous l'angle des relations entre caricature et affiche dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe, c'est-à-dire au moment où l'affiche connaît une apogée artistique tout en se professionalisant. Les cibles de la caricature (de Louis-Philippe à Charlie- Hebdo), la place de la censure dans le dessin politique, le rôle des revues satiriques (Le Chat noir, Le Rire, L'Assiette au beurre...) et, plus largement, le rire sous toutes ses formes, littéraires et visuelles, sont au coeur de ce livre. Il montre le rôle qu'a joué la caricature dans le renouvellement de l'affiche : parce qu'elle va à l'essentiel et grossit les traits, la caricature tend vers une simplification graphique qui est aussi le marqueur de l'entrée de l'affiche dans la modernité. Lorsque les caricaturistes qui dessinent dans la presse créent des affiches, ils ne cherchent pas à faire rire mais appliquent à l'affiche les techniques de la caricature qu'ils maîtrisent. Comme une caricature, une affiche réussie doit immédiatement marquer l'esprit et capter l'attention de celui qui la regarde. C'est ce qu'ont compris Cappiello, O'Galop et Jossot, dont les affiches connaissent un grand succès. Ce livre montre aussi le travail de dessinateurs comme Forain, Sem, Steinlen, Nadar ou Willette. Dessins de presse, couvertures de journaux, affiches, etc. , illustrent les thèmes abordés dans ce catalogue. Les affiches présentées à l'exposition sont reproduites en grand format. Des biographies des dessinateurs ainsi qu'un dictionnaire des journaux de l'époque complètent ce livre qui, au-delà de l'exposition qu'il accompagne, est appelé à être un ouvrage de référence sur le sujet.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 € -

La Grande Guerre au petit écran. Les imaginaires télévisuels de la Première Guerre mondiale
Beauvillard Ariane ; Bihl LaurentLa guerre de 14-18 correspond à un champ télévisuel tellement familier qu?on en arriverait presque à le qualifier de "marronnier" si l?aspect mémoriel ne demeurait pas aussi fort dans l?esprit du public. Pour autant, commémoration ne sous-entend pas forcément réitération. Au fil des décennies s?est constituée une mémoire télévisuelle fondée sur la modulation complexe de thématiques et de formats pluriels, articulés ou non autour de la date emblématique du 11 novembre. L?ouvrage ici proposé entend explorer l?itinéraire selon lequel s?est en grande partie forgée la mission mémorielle de la télévision, partagée entre le patrimoine, l?émotion et la restitution historique du passé, et plus précisément la dimension très particulière du premier conflit mondial, toujours partagé entre édification héroïsante et répulsion pacifiste. C?est ce cheminement visuel collectif qui sera ici retracé, par les ruptures ou les correspondances du double corpus des fictions (diffusées toute l?année) et des ressources documentaires produites autour des 11 novembre successifs. La dimension scolaire ne sera pas oubliée. D?ores et déjà, la rareté des scènes de tranchées dans les feuilletons ou téléfilms, la relative abondance des fictions dans lesquelles la guerre est présente depuis la société civile de l?arrière comme "rumeur lointaine et invisible" du champ de bataille constitue un phénomène surprenant, à corréler avec la surreprésentation des images de tranchées dans l?offre documentaire. La plongée dans les archives permet également la redécouverte de curiosités oubliées, comme cette surprenante mise en abîme dans La Maison du passeur des frères Prévert (1966), dans laquelle un metteur en scène choisit comme lieu de tournage la maison d?un ancien combattant (Raymond Buissières), lequel s?imagine que le conflit reprend. La ou les mémoire(s) des hommes, des événements, des batailles, des symboles, des sociétés civiles seront interrogées par le traitement éditorial toujours spécifique de la télévision, afin de mettre au jour certains ressorts de la production de mémoire commune et ainsi permettre au lecteur une mise à distance critique des dispositifs passés ou à venir. Cette restitution des tensions et des enjeux liés à la commémoration de la "grande" guerre et de ses acteurs, anonymes et célèbres, permettra de décrypter certains stéréotypes et d?expliquer les principaux clivages historiographiques, obscurs aux yeux du grand public.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

Figures des salles obscures. Des exploitants racontent leur siècle de cinéma
Bonvoisin Samra-Martine ; Forest Claude ; ValmaryCent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.EpuiséVOIR PRODUIT28,05 € -

Sports et sportifs français sous Vichy
Prêtet Bernard ; Dietschy PaulA la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.EpuiséVOIR PRODUIT26,95 € -

Le Temps des Médias N° 26 : Afriques entre histoire et mémoires
COLLECTIFLes polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?EpuiséVOIR PRODUIT28,05 € -

Les biens de l'enfant. Du monde marchand à l'espace familial
Brougère Gilles ; Dauphragne AntoineQu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.EpuiséVOIR PRODUIT24,70 €
De la même catégorie
-

La Belle Epoque et son héritage
Bourrelier Paul-HenriCet ouvrage présente une suite de quinze récits, qui illustrent les parcours d'une génération - la plupart nés entre 1860 et 1875 - fréquentant la Revue Blanche (1891-1903). Cette génération s'est révélée au tournant du XXe siècle, jusqu'à la Grande guerre, parfois bien au-delà. Elle manifeste l'originalité et l'intensité de la "Belle Epoque" en trois domaines : l'organisation de la paix face à la mondialisation ; l'exercice de la justice dans le respect de son indépendance, bafouée dans l'affaire Dreyfus ; une littérature et des arts engagés dans des voies d'une audace sans précédent. Au fil de ces récits, on rencontre, entre autres, Léon Blum, alors écrivain, militant - comme Péguy - aux côtés de Jaurès ; Félix Fénéon, anarchiste, "celui qui silence" (selon Jarry) ; Jules Renard, socialiste et dreyfusard véhément ; Pierre Bonnard metteur en images des épopées d'Ubu ; Thadée Natanson complice d'Octave Mirbeau ; enfin Misia, "reine de Paris", provocatrice et inspiratrice de grands créateurs, écrivains, peintres, musiciens, chorégraphes et stylistes.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,99 € -

La Commune de 1871. 6e édition
Rougerie JacquesLa Commune, objet " chaud ", a longtemps divisé les historiens. Elle a eu sa légende noire, sitôt après l'événement, celle de la révolte sauvage des " barbares et bandits ". Elle a eu aussi sa légende rouge : toutes les révolutions et les insurrections socialistes du XXe siècle se sont dites filles de l'insurrection parisienne de 1871. Cette légende a pu se révéler redoutablement déformante mais, à présent, une histoire apaisée de la Commune de Paris est devenue possible. Replacée dans l'ensemble plus large d'une France provinciale, l'événement – ces soixante-treize journées de la révolution parisienne achevées dans une répression sanglante – n'en devient pas pour autant un objet froid.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 € -

La République imaginée (1870-1914)
Duclert Vincent ; Rousso HenryLa France de 1870 à 1914 entame un temps de la politique qui se confond largement avec la République. Après une première décennie marquée par la guerre étrangère et intérieure, la domination des monarchistes et des combats pour la liberté, celle-ci s'affirme comme une possibilité de démocratiser le pouvoir et la société. La dynamique politique qui s'instaure à partir de 1878 dans la jeune IIIe République ne se limite pas en effet à la vie des institutions, à la pratique gouvernementale ou à l'exercice du suffrage. Des questions nouvelles sont posées aux Français qui s'en emparent et imaginent leur République. Les ambiguïtés des républicains n'en demeurent pas moins fortes comme le montre la tentation de répression des mouvements sociaux, des avant-gardes intellectuelles ou des luttes civiques. Les oppositions nationalistes et même antisémites, restent elles aussi toujours vives et menacent à plusieurs reprises, comme durant la crise boulangiste et pendant l'affaire Dreyfus, ce processus fondamental de démocratisation qui irrigue une société, un pays, des univers, et que restituent discours, articles et ?uvres d'art. La République imaginée raconte et explique ce moment politique de la France qui, par sa richesse, sa profondeur et sa complexité, constitue un volet essentiel de la France contemporaine et de sa modernité sociale autant que culturelle. Bornée pourtant à l'origine par la guerre de 1870 et la Commune et à la fin par le conflit européen déclenché en 1914, la France de 1870 à 1914 est parvenue à s'extraire de ces engrenages, inaugurant une "Belle Epoque" qu'avait préparée une riche "fin de siècle". L'ouverture au monde - que ne résumait pas une colonisation impériale et destructrice - l'expérience politique, les engagements démocratiques, les expériences sociales, la découverte des espaces et des temps fondent une histoire à écrire et décrire ici. Elle est constitutive du présent et de l'avenir.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER43,91 € -

Vive la Commune ! suivi de La Commune est proclamée et de La guerre civile en France (extraits)
Michel Louise ; Vallès Jules ; Marx KarlQuand, le 18 mars 1871, le peuple parisien s'insurge contre le gouvernement d'Adolphe Thiers et proclame la Commune, les cris de joie des ouvriers sont aussitôt relayés par le journaliste insurgé Jules Vallès. Dès le mois de mai, le soulèvement est écrasé dans un bain de sang et des milliers de communards sont conduits devant les tribunaux. Parmi eux, Louise Michel tient farouchement tête à ses accusateurs. Depuis Londres, Karl Marx soutient l'insurrection parisienne et, dans son adresse à l'Internationale ouvrière, La guerre civile en France, il tire les leçons de son échec. Des discours qui ont marqué l'Histoire, par des figures d'exception.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER3,90 €
