
La Belle Epoque et son héritage
Cet ouvrage présente une suite de quinze récits, qui illustrent les parcours d'une génération - la plupart nés entre 1860 et 1875 - fréquentant la Revue Blanche (1891-1903). Cette génération s'est révélée au tournant du XXe siècle, jusqu'à la Grande guerre, parfois bien au-delà. Elle manifeste l'originalité et l'intensité de la "Belle Epoque" en trois domaines : l'organisation de la paix face à la mondialisation ; l'exercice de la justice dans le respect de son indépendance, bafouée dans l'affaire Dreyfus ; une littérature et des arts engagés dans des voies d'une audace sans précédent. Au fil de ces récits, on rencontre, entre autres, Léon Blum, alors écrivain, militant - comme Péguy - aux côtés de Jaurès ; Félix Fénéon, anarchiste, "celui qui silence" (selon Jarry) ; Jules Renard, socialiste et dreyfusard véhément ; Pierre Bonnard metteur en images des épopées d'Ubu ; Thadée Natanson complice d'Octave Mirbeau ; enfin Misia, "reine de Paris", provocatrice et inspiratrice de grands créateurs, écrivains, peintres, musiciens, chorégraphes et stylistes.
| Nombre de pages | 352 |
|---|---|
| Date de parution | 30/06/2020 |
| Poids | 462g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782491526016 |
|---|---|
| Titre | La Belle Epoque et son héritage |
| Auteur | Bourrelier Paul-Henri |
| Editeur | ELAN DES MOTS |
| Largeur | 140 |
| Poids | 462 |
| Date de parution | 20200630 |
| Nombre de pages | 352,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Revue Blanche. Une génération dans l'engagement 1890-1905
Bourrelier Paul-HenriLa Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER51,25 € -

Responsabilité & environnement N° 37, Janvier 2005 : Mots et langage de l'urgence
Berchoud Marie ; Bourrelier Paul-Henri ; ZentelinSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

Toxique
Bourdelier MatthiasRésumé : Une série d'histoires courtes humoristiques qui mettent en scènes des situations toxiques, explorant des thèmes tels que la société, la politique, la psychologie, les relations amoureuses, le sexe, l'amitié, la colocation, le monde du travail, la famille... Tout est abordé au travers du prisme de la toxicité, mêlant subtilement l'absurde et le réalisme.EN STOCKCOMMANDER17,95 € -

Ma boîte à outils pour la reprise
Bourrelie Jean-claudeL'exemple édifiant d'un entrepreneur qui se bat pour avancer, même s'il n'a pas les moyens des très grosses chaînes qui le concurrencent. Jean-Claude Bourrelier, quatrième enfant d'une famille pauvre de la Sarthe, muni curieusement de son seul CAP de charcutier, a bâti en quarante ans un empire du bricolage qui emploie près de 5 000 personnes. Sa volonté, sa " niaque " lui ont permis de surmonter non seulement son manque de diplômes mais aussi une demi-surdité qui n'a jamais freiné son optimisme, le moteur indispensable pour entreprendre. Propriétaire d'un premier magasin à Paris dans les années 1970, il a peu à peu agrandi son groupe pour devenir le numéro 3 du bricolage en France, tout en ouvrant des magasins en Espagne et au Benelux. Travailleur acharné, défenseur de valeurs humanistes, respectueux et proche de ses collaborateurs – il " tourne " régulièrement dans ses magasins le dimanche, et prend en considération les requêtes de ses employés –, il cherche toujours à se former, à progresser quitte à se mettre en difficulté. Jean-Claude Bourrelier incarne une nouvelle forme de capitalisme, à visage humain. La loi Macron vient de récompenser son combat pour l'ouverture des magasins le dimanche et fait plus que jamais de lui l'un des entrepreneurs français à suivre.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,95 €
Du même éditeur
-

Eclats d'un monde disparu. Une famille juive entre Vienne et la Galicie
Juffé MichelLongtemps j'ai espéré trouver plus que des traces - des témoignages - sur ceux des membres de ma famille paternelle disparus quelque part en Galicie, entre 1941 et 1943. De leur vie avant la Catastrophe, je n'ai trouvé que très peu de fragments, allant d'un télégramme reçu en 1926 à quelques lettres évoquant d'heureux moments en Galicie et à Vienne. Je les ai insérés dans des récits de diverses sortes : romans, articles de journaux, travaux d'historiens, témoignages directs, documents officiels. Pour comprendre qui étaient mes parents, parmi des dizaines de milliers de juifs "assimilés" comme eux, j'ai parcouru des dizaines d'années au sein de l'Empire austro-hongrois et des nations qui lui ont succédé. En définitive, j'ai renoncé à expliquer, pour évoquer des événements dont les enchaînements dépassent ma compréhension.Sur commandeCOMMANDER20,00 € -

Nietzsche lecteur de Heidegger
Juffé MichelHeidegger a prétendu "dépasser" Nietzsche, qui, selon lui, est le dernier des métaphysiciens. En réalité, sous couleur d'une philosophie radicalement nouvelle - et qui ne se réclame que de Parménide et d'Hölderlin -, Heidegger transforme celle-ci en une pseudo- méditation sur l'Etre et sur l'Humain (le Dasein, l'être-là). Or, ce n'est qu'un retour à une théologie raciale, intolérante, clivante, dont son antisémitisme n'est qu'une facette. Nietzsche, se libérant d'une pesante tradition, qui entraîne au mépris de la vie et conduit à l'autodestruction, montre la médiocrité de la "pensé Heidegger" et la fausseté de son interprétation de l'oeuvre nietzschéenne. En particulier, il montre que la conception du temps chez Heidegger est une apologie de la "mortalité" d'où la "vitalité" - qu'il juge animale - est absente ou dépréciée. Nietzsche, réduisant Heidegger à un piètre penseur, fait oeuvre de salubrité publique.Sur commandeCOMMANDER12,00 € -

Yankel. Celui qui parlait peu
Rotfus MichelGarwolin, un shetl, au sud de Varsovie, début du XXe siècle. Wulf observait son petit-fils Yankel s'absorber dans la contemplation du ruissellement de la pluie sur la vitre de la fenêtre. Chaque jour, celui-ci reprenait son voyage secret, muet et solitaire. Pour Wulf, Yankel était un Luftmentsh, un "homme de l'air". Il ne se lançait dans aucune entreprise hasardeuse. C'était lui-même qu'il lançait en l'air pour flotter, là-haut. Il était un regardeur de vents, un contemplateur de nuages. Enfant arrêté au seuil du langage, resté à jamais illettré et peu enclin à la parole, il devient ouvrier tailleur grâce aux soins attentifs de Moyshe, héritier des Lumières et membre du Bund, le parti socialiste révolutionnaire juif. Yankel est témoin de l'effervescence d'une jeunesse assoiffée de culture et de modernité qui s'arrache au traditionalisme hassidique pour les promesses d'un monde nouveau, celles du sionisme et du Bund, face aux nationalistes antisémites polonais.Sur commandeCOMMANDER24,99 € -

La formation de terre végétale, par l'action des vers, avec une observation de leurs habitudes. Ou L
Darwin Charles - Gouyon Pierre-HenriQuand nous voyons une vaste étendue de gazon, nous devrions nous rappeler que sa douceur - et sa beauté dépend avant tout de cela -, est surtout due à ce que les inégalités ont été lentement nivelées par les vers. Il est merveilleux de songer que la terre végétale de toute surface a passé par le corps des vers, et y repassera encore, au bout d'un même petit nombre d'années. La charrue est une des inventions les plus anciennes et les plus précieuses de l'homme, mais longtemps avant qu'elle existât, le sol était de fait labouré régulièrement par les vers de terre et ne cessera jamais de l'être. Il est permis de douter qu'il y ait beaucoup d'autres animaux qui aient joué dans l'histoire du globe un rôle aussi important que ces créatures d'une organisation aussi humble". Charles DarwinSur commandeCOMMANDER20,00 €
De la même catégorie
-

Sissi, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie
Des Cars JeanRésumé : En 1898, Sissi était assassinée à Genève par un anarchiste italien. Depuis, l'impératrice d'Autriche et reine de Hongrie est devenue un mythe. Souveraine à la beauté légendaire, fantasque et solitaire, elle a inspiré peintres, poètes, psychanalystes, cinéastes. Voici la Sissi historique, cette princesse bavaroise qui, en 1854, épouse l'empereur François-Joseph. A Vienne, on la critique ; à Budapest, sous le prénom d'Erzsébet, on la vénère, car elle défend le nationalisme magyar contre l'emprise autrichienne. Voyageuse acharnée, Sissi se réfugie aux frontières du non-conformisme, plus lucide que bien des diplomates sur les déchirements balkaniques. Pendant cinq ans, l'enquête de Jean des Cars l'a conduit dans l'ancien empire des Habsbourg à la rencontre des descendants de Sissi, et à la recherche des archives et de souvenirs inédits.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Le partage de l'Afrique noire
Brunschwig Henri4e de couverture : Il y a partage d'une contrée lorsque plusieurs puissances étrangères se mettent d'accord pour la placer, entièrement ou partiellement, sous leur souveraineté. Cela suppose donc des rivalités et des négociations entre les partageants, et l'incapacité de résister de la part du partagé. De semblables conditions n'ont été que tardivement réalisées en Afrique noire. Ce partage a été commencé au début du XXe siècle, par une longue rivalité franco-britannique qui culmina à Fachoda en 1898. Léopold II de Belgique intervint également dans les affaires africaines à partir de 1879, ainsi que l'Allemagne de Bismarck en 1884. La notion de sphère d'influence apparut alors dans les documents officiels et facilita le dépècement. Les Africains subirent ce partage dont le résultat a été l'accélération brutale d'une évolution qui les orientait vers une participation plus étroite à l'élaboration d'une civilisation mondiale. Ils perdirent le contrôle de leur propre culture et furent cruellement traumatisés par la domination de l'impérialisme.EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

L'Ordre Moral, 1873-1877. Royalisme, catholicisme et conservatisme
Dumons Bruno ; Dard Olivier (dir.)Séquence charnière des débuts de la IIIe République, l'Ordre Moral a durablement marqué la culture politique de la France. Ce moment de notre histoire nationale est-il le prolongement des temps d'autrefois ? Est-il annonciateur des renouveaux des droites qui suivront ? Comment s'est-il, paradoxalement, articulé avec l'avènement d'une République appelée à durer ? 1873. Au lendemain de son élection à la présidence de la République, le maréchal de Mac Mahon définit sa politique : le "rétablissement de l'Ordre Moral dans notre pays" . Cette formule reste associée à un temps de coalition des droites qui oscille entre restauration monarchique, société chrétienne et conservatisme social. Ce moment politique et religieux, souvent décrié, fut une rupture autant qu'une matrice. Un temps où l'on érige le Sacré-Coeur après l'éruption de la Commune. Un temps où la République en gestation s'impose sur les ruines du Second Empire. Un temps d'indétermination, surtout, où deux mondes s'affrontent et où l'avenir s'écrit. Les contributions ici réunies, émanant des meilleurs spécialistes, renouvellent puissamment notre connaissance des droites françaises et permettent de redécouvrir cet épisode fondateur qui aura marqué autant notre histoire politique que religieuse. Un grand livre d'histoire.EN STOCKCOMMANDER29,00 €

