
Le réalisme magique du cinéma chinois
Préface de Lloyd Chéry De son surgissement, incarné par Mel Gibson, à sa renaissance, portée par Tom Hardy et Charlize Theron, la saga Mad Max a traversé pied au plancher quatre décennies de cinéma. Peuplée de formes hybrides, elle se nourrit de mutations successives, passant du film fauché au spectacle total, du nihilisme à la fragile lueur d'espoir. Chacun des quatre films remet les compteurs à zéro et réinvente la saga. Pour nous alerter sur les catastrophes écologiques et sociales à venir, ils transforment les voitures en monstres. Elles consument les hommes, deviennent un prolongement de leurs chairs, un substitut de leurs âmes. Dopés à l'adrénaline, noircis par la hantise de la dévastation, les Mad Max soulignent l'influence destructrice des hommes sur le monde. Mad Max, au-delà de la radicalité est une plongée dans l'ouvre phare de George Miller, créateur lucide et ambitieux, qui espère prendre les hommes de vitesse pour ouvrir une voie vers un futur vivable. Nico Prat, Manouk Borzakian, Alexandre Mathis, Elise Lépine et Erwan Desbois font partie du collectif Playlist Society. Lloyd Chéry est le fondateur du podcast C'est plus que de la SF.
| Nombre de pages | 129 |
|---|---|
| Date de parution | 21/04/2022 |
| Poids | 184g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9791096098538 |
|---|---|
| Titre | Le réalisme magique du cinéma chinois |
| Auteur | Bicaise Hendy |
| Editeur | PLAYLIST SOCIET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 184 |
| Date de parution | 20220421 |
| Nombre de pages | 129,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Seinfeld, fini de rire
Bicaise HendyQuatre amis discutant de tout, et surtout de rien : À partir de cette simple formule, Jerry Seinfeld et Larry David ont façonné la série Seinfeld, qui durant neuf saisons récoltera récompenses et louanges, au point de devenir la sitcom la plus lucrative de l'histoire de la télévision américaine. Jerry Seinfeld y interprète son propre rôle, celui d'une vedette de stand-up, qui passe le plus clair de son temps à disséquer l'absurdité de l'existence avec son groupe d'amis. Traversée de manière souterraine par les angoisses existentielles de ses auteurs, Seinfeld se faufile dans les interstices du quotidien pour dévoiler les vérités cachées sous l'apparente vanité des échanges. Seinfeld, fini de rire explore cette noirceur à travers la part d'ombre des personnages de la série, le tourment de leur non-existence, leur rapport au vide, à la maladie et à la mort. Autrement dit, l'art de faire rire pour ne pas pleurer.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 €
Du même éditeur
-

Dominique Marchais, le temps du regard
Mével Quentin ; Vouyoucas StratisAuteur discret d'une oeuvre documentaire conséquente et d'une extrême cohérence, Dominique Marchais creuse sans relâche le même sillon, celui du paysage et de sa possible disparition. L'écologie est chez lui un enjeu esthétique - une question de regard - avant de devenir, par la force des choses, un enjeu politique. Dominique Marchais chemine à travers la géographie et l'histoire, le long des rivières ou des routes, avec une approche à la fois sensible et érudite, élégiaque et mélancolique, dont la douceur devant la beauté fragile du monde visible cache une profonde colère face à son enlaidissement permanent et sa destruction programmée. Dominique Marchais, le temps du regard, composé d'un essai et d'un long entretien, aborde en détail la méthode de travail d'un cinéaste aux films essentiels pour penser notre relation à l'environnement, éclairer notre perception des bouleversements qui l'affectent et, peut-être, essayer de le protéger.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Vic Chesnutt, le calme et la fureur
Jourdain ThierryOriginaire du sud des Etats-Unis, Vic Chesnutt est l'un des grands représentants de la scène musicale folk des années 1990 et 2000. A 18 ans, il survit à un accident de voiture qui le laisse paraplégique, et l'oblige à trouver une manière unique de faire de la musique. Découvert par Michael Stipe, le chanteur du groupe R.E.M., il est à la tête d'une discographie sensible, centrée sur la vulnérabilité et la bêtise humaine, en particulier la sienne. Sombre mais emplie d'humour et d'ironie, son écriture marche dans les pas des textes de Flannery O'Connor et William Faulkner. Toute sa vie, Vic Chesnutt flirtera avec la mort. Maintes fois sauvé par sa femme ou ses amis, il succombera d'une overdose de tranquillisants le 25 novembre 2009, à l'âge de 45 ans. Il laisse derrière lui une oeuvre dense, authentique et à fleur de peau. Vic Chesnutt, le calme et la fureur retrace cette existence dévorée par l'addiction, mais toujours en quête d'une échappatoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 € -

Sophie Fillie`res, l’endroit de l’envers
Mével Quentin ; Toulat Dominique ; Garson CharlottCinéaste des pas de côté, Sophie Fillières est l'autrice d'une oeuvre intense et personnelle, mêlant gravité et légèreté. De Grande Petite à Ma vie ma gueule, la cinéaste compose des comédies sensibles, intimes et romanesques, en multipliant les chemins de traverse, toujours curieuse de l'éventail des possibles offerts par l'existence humaine. Dans ses films aux dialogues ciselés et à la mise en scène précise, ses personnages féminins - incarnés par Judith Godrèche, Agnès Jaoui, Sandrine Kiberlain, Hélène Fillières, Emmanuelle Devos, Chiara Mastroianni, Agathe Bonitzer... - avancent dans la vie sur un fil, avec assurance et fragilité. Constitué d'une introduction, d'un long entretien avec la cinéaste et d'une conversation avec ses proches collaborateurs, Sophie Fillières, l'endroit de l'envers explore l'univers d'une oeuvre qui magnifie les quiproquos et valorise chaque détail pour faire briller la vie.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

Un genre à soi
Beauvallet Judith ; Cadieux Axel ; Mével QuentinIls sont cinéastes, producteurs, scénaristes, chefs opérateurs ou maquilleurs. Tous ont participé au renouveau du cinéma de genre en France depuis une dizaine d'années, au travers de films tels que Grave, Teddy, Le Règne animal, Vermines, Vincent doit mourir ou The Substance. Dans Un genre à soi, ils racontent, tour à tour, leur rapport au métier, au cinéma et à l'industrie. Les clés de fabrication confiées ici permettent de comprendre le genre, son élaboration et ses spécificités. Avec, en point d'orgue, une question : et si le nouveau cinéma fantastique français était parti pour durer ? Avec Cassandre Warnauts (productrice) Ludovic et Zoran Boukherma (réalisateurs) Olivier Afonso et Frédéric Lainé (maquillage et effets spéciaux) Manuel Dacosse (directeur de la photographie) Sébastien Vanicek (réalisateur) Marc Missonnier (producteur) Coralie Fargeat (réalisatrice)Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 €
De la même catégorie
-

Cinéma d'animation, la French Touch
Valière Laurent ; Laudenbach Sébastien ; Ocelot MiPrincipal producteur à ce jour de films d'animation en Europe, dont les succès d'Arthur et les Minimoys à Kirikou en passant par Persepolis ou Astérix et le domaine des dieux ne se démentent pas, la France est aussi devenue l'un des principaux pourvoyeurs d'artistes, dont certains formés à la prestigieuse école des Gobelins. Les studios américains n'hésitent pas à faire appel à ces créateurs, quitte à racheter un studio à l'instar d'Universal qui a entièrement produit Les Minions à Paris. Ce livre abondamment illustré, avec de nombreux inédits, dont des documents de travail venant des créateurs eux-mêmes, raconte 125 années d'une histoire passionnante. Il rend hommage aux génies créateurs, d'Emile Reynaud et Emile Cohl à Benjamin Renner et Sylvain Chomet, en passant par Paul Grimault ou Michel Ocelot... Il dévoile les coulisses de la création de nombreux dessins animés fabriqués en France - dont le prochain film de Michel Ocelot, Dilili à Paris -, grâce à des interviews inédites de ceux qui font l'animation aujourd'hui : story-boarder avec Bibo Bergeron (Un monstre à Paris), l'animation en 3D avec Pierre Coffin (Les Minions), character designer avec Valérie Hadida (Chasseurs de dragons), adapter une bande dessinée en film d'animation avec Marjane Satrapi (Persepolis),le stop motion avec Claude Barras (Ma vie de Courgette)...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER39,90 € -

Agatha Christie. Des romans à l'écran
Picard JérémyQuel spectateur peut résister à un film ou une série « d’Agatha Christie » ? Vues, revues et multirediffusées, les adaptations à l’écran de la célèbre romancière ponctuent l’histoire de la production cinématographique et télévisuelle depuis… 1928, et attirent un public fidèle, conquis par l’atmosphère très « Cluedo » de ces « whodunit », intrigues policières tarabiscotées menées tambour battant au sein de demeures chicissimes. Et pourtant, Agatha Christie détestait le cinéma ! Pas rancuniers, tous les grands noms du 7e art se sont bousculés au générique des films tirés de ses romans : Billy Wilder, Sidney Lumet, Guy Hamilton, Kenneth Branagh, René Clair, Pascal Thomas, côté réalisateurs, et, côté vedettes, Marlène Dietrich, Liz Taylor, Sean Connery, Maggie Smith, Bette Davis, Peter Ustinov, Jane Birkin, Lauren Bacall, Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Catherine Frot, André Dussollier, François Morel, Danielle Darrieux, Charles Aznavour… Et ces tournages, comme les histoires dont ils s’inspirent, sont riches de petits secrets plus ou moins avouables et d’anecdotes croustillantes livrés avec perfidie entre les pages de ce premier ouvrage consacré en France aux films et séries d’Agatha Christie… à l’exemple de ces quelques indiscrétions glanées dans les coulisses du Crime de l’Orient-Express : Star de Témoin à charge (Billy Wilder, 1957), Marlène Dietrich ne figurera pas au générique du Crime de l’Orient-Express (Sidney Lumet, 1974) : à l’époque, son principal talent réside dans son aptitude à lever le coude… Albert Finney (l’Hercule Poirot du Crime de l’Orient-Express de Sidney Lumet, 1974) refuse de réendosser la défroque du détective belge pour Mort sur le Nil (1978). La raison : il craint que son maquillage fonde sous le soleil égyptien… Lors du grand déballage occasionné par le procès du couple Depp-Heard, l’agent de l’acteur a confirmé que Johnny avait touché 10 millions de dollars pour incarner, dans Le Crime de l'Orient-Express (Kenneth Branagh, 2017)… la victime, qu’on ne voit guère plus de 20 minutes à l’écran. Faites le calcul : environ 500 000 dollars la minute !EpuiséVOIR PRODUIT20,06 € -

Ca tourne mal ! L'histoire méconnue et tumultueuse du cinéma français
Lombard PhilippeTout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route. On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne ! Ca tourne mal ! donnera un éclairage étonnant, voire inédit, en tout cas amusant, des coulisses du cinéma populaire français, et vous apprendrez des choses qui vous permettront de briller dans les dîners en ville. Vous saurez tout sur les débuts honteux et reniés de Richard Anconina, les coups de gueule de Jean-Pierre Mocky, les relations d'Alain Delon avec le milieu marseillais, l'engueulade d'anthologie entre Godard et Truffaut, la campagne de presse menée par "la critique française" contre L'As des as, etc. Moteur... Action !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Schnock N° 35, été 2020 : Les Bronzés. "Il a fait bip bip, on a fait meuh"
Ernault Christophe ; Rémila LaurenceSi vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune (ou vieux) schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement Au sommaire : Les Bronzés : "Il a fait bip bip, on a fait meuh", grand dossier de 70 pages consacré au miracle du Splendid dont la popularité ne se dément pas quarante après. Corine recharge son téléphone, entretien avec Corine Marienneau, la rock'n'roll girl bassiste de Téléphone. Chaban-Delmas : "Il faudra que ça soit chic !", que reste-t-il du RDV raté entre ce personnage de roman et la France ? Lui, le magazine qui inventa l'homme moderne, retour sur l'histoire de la revue par ceux qui l'ont faite. Mini-Comtesse, maxi-bagnole, la première voiture sans permis est passée à la trappe. Schnock répare cette injustice. Aux mannequins de chez Catherine Harlé, hommage à celle qui a découvert Zouzou, Anna Karina, Nico, Amanda Lear. "Top 15 Pubs Rexona", ou une belle leçon de marketing "patriarcal". Mais aussi : Claude Seignolle, Niagara, Joël Séria?Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,50 €
