A l'échelle du quartier. Histoire d'une notion d'urbanisme (1890-1960)
Bertoni Angelo ; Pousin Frédéric
METISPRESSES
28,01 €
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EAN :9782940711512
La notion de "quartier" est apparue dans les discours en urbanisme à la fin du 19e siècle et n'a cessé d'évoluer jusqu'au milieu du 20e siècle. Au cours de cette période, quatre types de quartier marquent autant de moments dans la pensée sur la ville : du quartier d'extension au secteur fonctionnaliste, en passant par le faubourg-jardin et la neighbourhood unit, autant de figures qui se superposent et qui reconfigurent le visage des villes modernes. Au fil des propositions théoriques et des réalisations, Angelo Bertoni retrace une histoire urbanistique non linéaire : en croisant l'analyse spatiale et les trajectoires professionnelles des auteurs - principalement des architectes - il en reconstruit les multiples entrelacs, en résonance avec les différents contextes politiques et culturels. Cet ouvrage, riche d'une iconographie d'archives souvent inédite, remet en perspective l'approche contemporaine de la notion de "quartier" , laquelle désigne tout autant une échelle d'analyse que de projet, ainsi que sa valeur en tant que levier essentiel dans la mise en oeuvre de visions urbaines et territoriales. Préface de Frédéric Pousin
Nombre de pages
188
Date de parution
18/10/2024
Poids
444g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782940711512
Titre
A l'échelle du quartier. Histoire d'une notion d'urbanisme (1890-1960)
Auteur
Bertoni Angelo ; Pousin Frédéric
Editeur
METISPRESSES
Largeur
170
Poids
444
Date de parution
20241018
Nombre de pages
188,00 €
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Flaminio Bertoni (1903-1964) fut la grande chance de Citroën. Tout le monde, ou presque, le sait maintenant, il est le discret créateur des lignes exceptionnelles des principaux modèles Citroën de 1934 au début des années soixante. Sa collaboration à la marque aux chevrons est si empreinte de son art, qu'il est raisonnable de se demander quel aurait été le futur de l'usine de Javel si ce diable de petit Italien, découvert par André Citroën, n'avait pas été là au moment propice. Et les lignes des véhicules auraient-elle été si futuristes ... Il y avait deux Bertoni en Flaminio : le styliste et l'artiste. le styliste gagnait sa vie chez Citroën et ailleurs en créant des lignes de carrosseries. L'artiste peignait, sculptait et étudiait tard chaque nuit. Les deux ne se mélangeaient jamais. Quand il exposait dans une galerie, personne ne savait que les peintures ou sculptures présentées étaient l'œuvre de l'homme du style Citroën. Sa vie professionnelle et artistique était bien compartimentée, un peu comme aux Etudes... Les modèles les plus charismatiques de leur époque datent de la période bertonienne. Les suivants, réalisés par ses assistants puis par ses successeurs, sont rares, et les lignes se banalisent vite pour finalement " rentrer dans le rang " et se plier aux exigences abrasives du marketing. Bertoni fut une étincelle de génie au sein d'une entreprise industrielle lors du commun, et cette association restera à jamais unique dans l'histoire de l'automobile. Un petit miracle qui dura tout de même trois décennies !
Dans cet ouvrage, l'auteur traite particulièrement des rituels et du système de pensée des Musey. Traditionnellement c'était le maître de Terre qui régissait le déroulement du cycle cultural. Tout le calendrier lunaire était basé sur le temps des rituels et des chasses. La conception de l'être et du monde portent sur le système des croyances et les rapports avec le monde "invisible" et les ancêtres. Ainsi la sorcellerie et les actions néfastes demandent des remèdes et une attention pour l'harmonie sociale. Pour la réussite, les biens ou les enfants, le Musey cherche à rendre propices toutes les forces présentes dans un renouvellement qui, dans le monde actuel, requiert aussi des blindages. Enfin, dans l'oralité, la parole est créatrice et demande une capacité d'interprétation pour ouvrir les yeux au merveilleux. C'est la parole décorée avec ses multiples expressions.
... J'avais très envie d'abandonner toute cette mondanité, en cherchant un boulot quelconque dans un pays lointain. Finalement, une compagnie canadienne me proposa un poste de pilote au Kenya, que j'ai accepté sans trop réfléchir. Depuis lors, je me suis mis à rêver. . ".
Durant l'été 1923, Deskaheh Levi General, Chef Cayuga représentant les Six Nations de la Confédération Haudenosaunee - les Cayuga, les Seneca, les Onondaga, les Oneida, les Mohawk et les Tuscarora - embarqua à New York pour la Société des Nations à Genève. Sa mission auprès de la Société des Nations était de taille : convaincre les puissances mondiales de reconnaître les Haudenosaunee comme un Etat frère. L'histoire de Deskaheh est marquée par des obstacles insurmontables, mais sa campagne a insufflé la philosophie Haudenosaunee à la toute nouvelle Société des Nations, une organisation qui apprenait alors à gouverner comme le peuple de Deskaheh le faisait depuis des millénaires. L'oeuvre de Deskaheh a donné naissance au mouvement pour les droits des Peuples Autochtones, et les Haudenosaunee continuent aujourd'hui de faire entendre leur voix aux Nations Unies. Un siècle après le voyage de Deskaheh, la Ville de Genève et le Docip commémorent la force de cette amitié née entre un homme, le génie diplomatique de son peuple et la ville qui l'a accueilli, célébrant un héritage de résistance et de détermination, et l'évolution des relations entre Genève et les Peuples Autochtones du monde entier.