Les musées de Napoléon III. Une institution pour les arts (1849-1872)
Bertinet Arnaud ; Poulot Dominique
MARE MARTIN
49,00 €
Épuisé
EAN :9791092054323
Images du temps, reflets d'une société, les musées français sous le Second Empire font montre d'une incroyable vitalité. La direction des musées impériaux, qui regroupe les musées du Louvre, de Versailles, du Luxembourg et chapote les musées de province est le cadre principal de cet ouvrage qui cherche à appréhender l'institutionnalisation des musées à l'époque de Napoléon III. Les musées impériaux connaissent alors une période de stabilité sans précédent qui leur permet de se développer dans un Louvre transformé, et de suivre la voie tracée par les régimes précédents. Cette période de l'histoire est aussi propice à un certain nombre de créations : le musée des Souverains, le musée Napoléon III et le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye. La province, par l'ampleur des fondations et des envois d'oeuvres, l'action de figures étonnantes, constitue un catalyseur du transfert du rôle des musées, sublimé par les premières constructions muséales françaises. Enfin, la prise de conscience patrimoniale aboutit en 1870 à la première tentative de protection des collections d'une nation lors d'un conflit international et à l'évacuation des collections du Louvre. Aussi, comment d'un instrument politique de la munificence du souverain qu'était le musée au début du régime impérial, celui-ci devient le symbole d'une volonté publique d'édification au service de l'utilité nationale ? Cette question de l'institutionnalisation du musée, du politique vers le social, de la monstration vers la vulgarisation est au centre de ce livre.
Nombre de pages
677
Date de parution
19/05/2014
Poids
1 120g
Plus d'informations
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EAN
9791092054323
Titre
Les musées de Napoléon III. Une institution pour les arts (1849-1872)
Auteur
Bertinet Arnaud ; Poulot Dominique
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
0
Poids
1120
Date de parution
20140519
Nombre de pages
677,00 €
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Résumé : Ah les bons croissants chauds et la baguette croustillante, tout juste sortis de votre four ! Toutes les techniques expliquées en photos : Choisir ses ustensiles et ses ingrédients. bien utiliser son four. faire son levain, travailler la pâte... Les recettes incontournables de la boulangerie : la baguette. le pain aux céréales, la brioche parisienne. le croissant et autres viennoiseries... Mais aussi des pains originaux : le pain breton, les bretzels. le pain à la farine rouge de raisins cabernet...
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.