Berthier-folgar Susanne ; Gréciano Philippe ; Jouz
MARE MARTIN
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EAN :9782849345153
Le changement climatique est un sujet d'une actualité brûlante. Il a des conséquences importantes sur les activités économiques et humaines de nos sociétés. Depuis plusieurs années, on constate une modification durable du climat en raison d'une surexploitation des ressources naturelles. Le 1er août 2017, Nicolas Hulot publiait une tribune dans Le Monde intitulée : " Pour la planète : préférer le sursaut au sursis ", dans laquelle il fustigeait non seulement la consommation sans limite des ressources naturelles, mais également la production illimitée de déchets et la destruction massive des espèces. Face à ce constat alarmant, les gouvernements et les entreprises peinent à réagir. Que font l'Europe et l'ONU ? Si certains pays tentent de développer des politiques et des économies innovantes pour lutter contre le réchauffement climatique, comme en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne, d'autres Etats ne contribuent pas à cet effort collectif. L'Accord de Paris est d'ailleurs sans cesse discuté. Le président Trump considère qu'il est illusoire et qu'il profite à la Chine... Si les villes et les montagnes sont menacées, les discussions sur le carbone se poursuivent pour trouver une solution sur le plan technique et économique. Mais n'est-il pas trop tard ? Lutter contre le réchauffement climatique, n'est-ce pas une utopie ? Le droit, la technique et la politique sont-ils un rempart suffisant pour y mettre un terme ...
Nombre de pages
241
Date de parution
29/10/2020
Poids
326g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782849345153
Titre
L'Europe face au changement climatique
Auteur
Berthier-folgar Susanne ; Gréciano Philippe ; Jouz
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
148
Poids
326
Date de parution
20201029
Nombre de pages
241,00 €
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Berthier Folgar Suzanne ; Nijenhuis-Bescher Andrea
Une vingtaine de chercheurs de trois continents ont exploré ensemble des questions souvent abordées séparément. Ce livre est le fruit de ces rencontres. Le voyage induit une expérience de l'Autre et les faits religieux, appréhendés dans leurs dimensions culturelles, politiques et sociales, constituent souvent une forme d'altérité. Dès lors, l'altérité religieuse entretient, au détour de la description de lieux de culte, de l'étrangeté d'une cérémonie observée, voire d'une absence apparente de religion, des Hens privilégiés avec le voyage. Le corpus analysé embrasse toutes formes d'écrits liés au déplacement de la fin du Moyen Age à l'époque contemporaine Journaux, mémoires, textes épistolaires ou encore romancés, voire une pièce de théâtre, intégrant des réminiscences du voyage. Ces écrits ont des finalités très diverses dont il faut appréhender la teneur. N'est-ce pas le propre de la relation de voyage de mettre en scène son auteur, avec une part variable de fiction ? L'altérité religieuse au prisme du voyage irrigue ce livre, à travers les incursions en terre d'islam, la différence religieuse et ethnique, les religiosités ibérique et italienne modernes, le rôle de l'altérité religieuse comme marqueur d'exotisme, et une réflexion sur les liens entre modernité politique et religion.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).