La correspondance entre Louis Dantin et la "jeunesse littéraire" des années 1930
Bernier Stéphanie ; Hébert Pierre
HERMANN
43,20 €
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EAN :9791037017185
Un nouveau pan de l'extraordinaire correspondance du critique et écrivain Louis Dantin est désormais mis au grand jour grâce à ce deuxième tome rassemblant plus de 300 lettres, pour la plupart inédites, échangées avec la "jeunesse littéraire" des années 1930. Ces sept correspondances livrent un tableau saisissant de ce qu'il est convenu d'appeler la " première modernité littéraire " au Québec par le regard de ceux et celles qui la façonnèrent : la nouvelle garde d'écrivains, d'écrivaines et d'éditeurs, et leur aîné. Ces correspondances dévoilent les arcanes d'un groupe étroitement lié par l'amitié littéraire, qu'Alfred DesRochers a appelé les "Individualistes de 1925", tous nés autour de 1900 : Jovette Bernier, Robert Choquette, Alice Lemieux, Simone Routier et Eva Senécal. Elles sont précédées des lettres de deux grands acteurs de l'édition et de la critique du temps : Albert Lévesque et Albert Pelletier. Véritable chronique des années 1930, ces lettres donnent la parole aux acteurs et actrices incontournables du renouveau littéraire qui s'amorce alors, attestant entre autres de l'accession souvent périlleuse des femmes à l'écriture, de leurs luttes pour l'émancipation littéraire. De plus, elles témoignent du rôle stratégique d'Albert Lévesque comme principal éditeur littéraire, et d'Albert Pelletier comme critique incisif, souvent craint. Au centre de ce réseau, la figure de Louis Dantin se pose comme mentor, dont la " critique intime " a constitué un encouragement décisif pour cette jeune troupe.
Nombre de pages
578
Date de parution
22/04/2022
Poids
765g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9791037017185
Titre
La correspondance entre Louis Dantin et la "jeunesse littéraire" des années 1930
Auteur
Bernier Stéphanie ; Hébert Pierre
Editeur
HERMANN
Largeur
152
Poids
765
Date de parution
20220422
Nombre de pages
578,00 €
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Les travaux récents sur l'épistolaire réunis dans le présent ouvrage montrent toute la richesse de la lettre. Elle sert à la fois de témoignage, de manuscrit, de carnet ou de journal pour l'auteur qui y puise la source de son oeuvre ; elle offre une fenêtre sans pareil sur la pensée et l'atelier de l'écrivain ou de l'artiste. Au Québec, les entreprises d'édition de correspondance et les travaux sur l'épistolaire se sont multipliés ces vingt dernières années. Rassemblant dix-neuf spécialistes de l'épistolaire au Québec, ce livre rend compte des percées effectuées dans ce champ de recherche. Comment lit-on l'épistolaire aujourd'hui et comment donne-t-on à lire les lettres d'écrivains et d'artistes ? Du XIXe siècle à nos jours, les épistoliers à l'étude (Anne Hébert, Hector de Saint-Denys Garneau, Gabrielle Roy, Jacques Ferron, Louis Dantin et d'autres) invitent à poser ces nouveaux regards sur nos lettres.
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L'art naît de contraintes, vit de luttes et meurt de liberté", écrivait André Gide. Les travaux sur la censure au Québec menés par le professeur émérite de l'Université de Sherbrooke, Pierre Hébert, ont montré dans toute leur historicité les fondements du contrôle des discours et les combats pour la liberté artistique. Le présent ouvrage entend reconnaître ce legs majeur pour les études québécoises en appréhendant sous un angle novateur les questions censoriales et les diverses formes de régulation ayant pesé sur la culture. Des écrits de la Nouvelle-France à nos jours, comment la production littéraire a-t-elle, tant bien que mal, composé avec les entraves, qu'elles soient contextuelles ou textuelles ? L'objectif de l'ouvrage est de cerner les effets des contraintes, quelles qu'elles soient, dans une perspective externe (contraintes financières, familiales, genrées, idéologiques) ou interne (discursives, éditoriales, génériques, etc.). Quels sont, d'hier à aujourd'hui, les mécanismes d'intégration ou, à l'inverse, les stratégies de contournement des cadres et des impératifs qu'une époque impose au littéraire ? Comment la contrainte peut-elle devenir un moteur ou, à tout le moins, un ressort de la création ? Les textes réunis ici posent à nouveau la question, à leur manière, de l'influence et des effets des différents dispositifs de contrainte et leurs manifestations dans la littérature québécoise.
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
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