Un officier français dans la guerre de Sécession. Mémoires présentés par Vincent Bernard
Trobriand Régis de ; Bernard Vincent ; Boissière A
PASSES COMPOSES
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EAN :9791040403654
La guerre de Sécession incarnée«?Le lecteur peut donc me suivre en toute sécurité. Il vivra la vie des camps, il assistera à l'organisation de l'armée du Potomac, à son apprentissage, à ses débuts il la suivra dans ses marches et dans ses combats, au bivouac et sur les champs de bataille?; il s'associera à ses travaux, à ses privations, à ses succès et à ses revers. Il fera la guerre, en un mot, la vraie guerre avec toutes ses réalités horribles ou glorieuses.?» Élu colonel, à la tête du 55e régiment de milice de New York, à l'été 1861, brigadier-général en 1864, puis major-général par brevet l'année suivante dans l'Union Army, le comte Régis de Trobriand, à qui la carrière militaire avait échappé en Europe, est un témoin d'exception de la guerre de Sécession. Exceptionnel, il l'est d'abord par son origine aristocratique et bretonne, son identité franco-américaine?; ensuite, par sa position militaire, à la tête de quelques centaines d'hommes d'abord, milliers finalement, idéalement placé entre le haut commandement, la troupe et le terrain?; de par la richesse de son parcours, enfin, au travers des principales campagnes et de nombre de grandes batailles ? Fair-Oaks, Fredericksburg, Chancellorsville, Gettysburg, Appomattox? ? qui émaillent la guerre dans l'Est entre 1861 et 1865 et auxquelles il assiste et presque toujours participe.
Nombre de pages
414
Date de parution
20/03/2024
Poids
502g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9791040403654
Titre
Un officier français dans la guerre de Sécession. Mémoires présentés par Vincent Bernard
Auteur
Trobriand Régis de ; Bernard Vincent ; Boissière A
Editeur
PASSES COMPOSES
Largeur
145
Poids
502
Date de parution
20240320
Nombre de pages
414,00 €
Disponibilité
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Le rebelle" de Régis de Trobriand explore les complexités de la vie d'une femme moderne, Josanne Valentin, dans le Paris du début du XXe siècle. Josanne est une femme mariée, mais elle entretient une liaison avec Maurice Nattier, un jeune ingénieur. Le roman s'ouvre sur une scène où Josanne attend Maurice sous la pluie, illustrant sa dépendance émotionnelle et son désir de bonheur malgré les contraintes de sa vie conjugale. Son mari, Pierre Valentin, est un homme malade et névrosé, ce qui complique davantage sa situation. Josanne est également mère d'un enfant, Claude, qu'elle a eu avec Maurice, mais qu'elle élève avec Pierre. Le récit met en lumière les tensions entre ses obligations familiales et son désir d'indépendance et d'amour nouveau. Josanne travaille pour le magazine "Le Monde féminin", où elle est confrontée aux réalités du monde professionnel et aux attentes de la société envers les femmes. Elle est tiraillée entre son rôle de femme au foyer et son aspiration à une vie plus libre et épanouie. Le roman aborde des thèmes tels que l'émancipation féminine, la lutte pour l'indépendance économique et morale, et la quête de l'amour authentique. À travers le personnage de Josanne, l'auteur critique les normes sociales et explore les possibilités d'une nouvelle moralité féminine, où les femmes pourraient vivre selon leurs propres termes, sans être jugées par les standards traditionnels.
La première histoire de la justice pénale internationale au monde, de 1946 à nos jours. Il a fallu attendre les violences inédites apparues durant les deux guerres mondiales pour que l'on assiste, à Nuremberg et Tokyo, à partir de 1946, aux premières condamnations dans l'histoire du monde des principaux responsables de crimes commis durant un con?it. Elles furent prononcées par des juridictions pénales internationales. Puis viendront le temps des procès pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda, et en?n la naissance de la Cour pénale internationale en 1998. C'est la concrétisation, dans les relations internationales, de l'existence d'une société humaine universelle alors que n'existait qu'une société d'États souverains. C'est cette histoire méconnue et pourtant passionnante que raconte Bruno Cathala dans ce livre pionnier. L'auteur, nourri de sa pratique et de son expérience au sein des institutions judiciaires criminelles internationales de La Haye, donne ainsi à lire les réponses judiciaires apportées par la communauté internationale vis-à-vis des principaux acteurs des crimes de masse ou crimes contre l'humanité, qu'ils soient auteurs directs, complices ou théoriciens. La justice pénale internationale est alors un baromètre de la civilisation : quand bien même elle n'arriverait pas à mettre un terme à l'impunité des puissants, elle continuerait à instruire leurs crimes.
Au XVIIIe siècle, la noblesse française comme l'aristocratie, minorité ô combien plus " médiatisée ", sont perçues comme décadentes par la grande majorité du peuple de France. Rongée par les dissensions internes, minée par les rumeurs et les scandales, contestée dans sa légitimité à revendiquer une supériorité sociale, la noblesse paraissait au plus grand nombre indigne de sa vocation à servir le royaume. Elle vivait alors la clôture d'un cycle, dont 1789 ne serait que l'ultime conséquence. En somme, et l'image perdure jusqu'à nos jours, la noblesse, en dérogeant à l'honneur, aurait perdu sa raison d'être. Mais y avait-il, dans les faits, une inconscience collective de la noblesse ? Pour démêler le vrai du faux, Fadi El Hage retrace son histoire au XVIIIe, dans toutes ces composantes, de l'aristocratie versaillaise aux vieilles familles prestigieuses mais désargentées, sans oublier la noblesse de robe. Fondé sur une relecture des sources et l'étude de documents inédits, cet essai novateur invite le lecteur à s'interroger sur la place et le rôle d'une noblesse victime autant de fantasmes que de l'image sociale et morale qu'elle renvoyait au public.
Enfin un portrait historique d'une exceptionnelle femme de lettres trop souvent caricaturée. Mais qui est Olympe de Gouges ? Parce que l'autrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (1791) est née femme et bâtarde au milieu du XVIIIe siècle, son nom n'est toujours pas reconnu comme étant celui d'une philosophe des Lumières. Pourtant, elle a fait siens les grands débats qui ont traversé le siècle ainsi que la Révolution : elle défend les Noirs, les femmes, les enfants, les pauvres, les vieillards, les sans-rien. Et si Olympe de Gouges, guillotinée en novembre 1793, était, en raison de ses idées qu'elle érige en combats, et par l'affirmation de son nom et de son identité, l'autre Voltaire du XVIIIe siècle ? En retraçant la vie d'Olympe de Gouges, Cécile Berly restitue tant la finesse de la pensée d'une autrice engagée que le parcours fascinant d'un être de chair entre Ancien Régime et Révolution. Nourrie des nombreux textes d'Olympe de Gouges, elle donne ainsi à lire une femme libre, universaliste, ironique et militante, au caractère trempé, à l'ambition dévorante, aux idées avant-gardistes et d'une intransigeante humanité.
La première histoire d'un acteur majeur de la société et de l'histoire du Japon, son armée. Kôgun, armée de l'empereur. Tel est le nom que l'armée japonaise se donne à partir du début des années 1930, affirmant sa mission de protection d'un souverain de plus en plus vénéré comme une divinité vivante. C'est l'histoire de cette force militaire et d'une institution centrale de l'État nation japonais, de 1853 à 1948, que relate Franck Michelin dans ce livre sans équivalent. Car le rôle de l'armée impériale est loin de se limiter aux questions purement militaires. Pilier de l'État, institution formant une grande partie de l'élite, jouant un rôle central dans la modernisation et s'impliquant profondément dans la vie du pays, elle occupe une place essentielle dans la politique intérieure. Elle reflète également les succès et les échecs, les espoirs et les déceptions, ainsi que les contradictions auxquelles le Japon est confronté jusqu'à la défaite de 1945. Si l'action de l'armée de terre comme de la marine ? de la première guerre sino-japonaise en 1894-1895 aux offensives en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique des années 1940, en passant par l'invasion de la Mandchourie et la guerre russo-japonaise ? est bien sûr au centre de cette étude majeure, ce sont aussi les choix des acteurs politiques et culturels, des diplomates et des industriels qui sont ici étudiés. L'auteur livre ainsi une somme incontournable et passionnante sur l'histoire du Japon moderne à travers le prisme de ses hommes de guerre.