Cours du soir en démocratie. Avec huit reproductions en couleurs de tableaux de Paul Klee de la coll
Berggruen Heinz
NOIR BLANC
24,00 €
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EAN :9782882500847
Publiés pour la première fois en 1947 dans une Allemagne exsangue et occupée, les textes de Heinz Berggruen sont plus qu'un témoignage sur une époque particulière de l'histoire allemande. Ecrits sur le vif dans le tumulte de l'après-guerre, ces courts récits font écho à tous les doutes et lâchetés que le Troisième Reich a laissés à la nation allemande. Berggruen montre ses compatriotes déchirés entre la culpabilité et le refus de se sentir impliqués dans le drame du nazisme. En saynètes caustiques, impitoyables et pourtant empreintes d'une certaine tendresse, il saisit la vérité des petits gens qui se débattent dans l'opportunisme, le désespoir et l'incompréhension. Les monologues, les lettres et les dialogues sont ici émaillés de coupures de presse authentiques qui viennent compléter cette image drolatique et tragique du Berlin occupé. " Jeune femme, employée de bureau, donne des cours de démocratie le soir après dix-huit heures... " propose l'une d'elles et c'est justement l'apprentissage de la démocratie qui reste au c?ur des préoccupations de Berggruen, la difficulté de renaître et de retrouver la morale, en politique et au quotidien. Toutes ces questions n'ont rien perdu de leur actualité, ni dans l'Allemagne qui fête les dix ans de sa réunification, ni dans d'autres pays européens, qu'ils aient connu le régime communiste ou les affres de la dictature ou de la guerre civile.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
121
Date de parution
20/11/1999
Poids
236g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782882500847
Titre
Cours du soir en démocratie. Avec huit reproductions en couleurs de tableaux de Paul Klee de la coll
Auteur
Berggruen Heinz
Editeur
NOIR BLANC
Largeur
145
Poids
236
Date de parution
19991120
Nombre de pages
121,00 €
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Heinz Berggruen naît à Berlin en 1914. Il émigre aux États-Unis en 1936 et revient en Europe à la fin de la guerre, sous uniforme américain. En 1947, il s'établit à Paris, où il ouvre une galerie de tableaux. Le marchand d'art ne tarde pas à devenir collectionneur. « J'étais mon meilleur client », pourra déclarer Berggruen dans un entretien de 1988. En 1996, il choisit de rentrer à Berlin, où il vit à présent. Les chefs-d??uvre réunis au cours d'un demi-siècle d'une passion jamais attiédie sont désormais accessibles au public, accrochés aux cimaises du musée du Stülerbau, face au château de Charlottenburg. Les dix-neuf chroniques de Qui était Juan Népomucène Ruiz? évoquent tour à tour Cézanne, Picasso ou Klee, Dora Maar, Jules Dassin, Toulouse-Lautrec ou Ambroise Vollard, et nous guident à travers le labyrinthe de la mémoire et des souvenirs d'une enfance berlinoise. Avec une ironie voisine de l'enjouement d'un Heinrich Heine, Heinz Berggruen s'abandonne à un art discret de la mélancolie, à une urbanité retenue où personnalités fameuses et incidents ordinaires paraissent flotter à hauteur d'homme, aimables fantômes se détachant au-dessus des eaux sombres du siècle.
Après avoir dû quitter Berlin en 1936 avec dix marks en poche, après avoir émigré aux Etats-Unis, Heinz Berggruen s'installe au lendemain de la guerre à Paris et ouvre une petite galerie. Quelques années plus tard, elle figure comme l'une des premières adresses en Europe. Aujourd'hui, les tableaux du collectionneur Heinz Berggruen sont exposés au Metropolitan Museum à New York et la ville de Berlin leur a même consacré un nouveau musée. Dans sa biographie, il évoque ses rencontres avec des hommes et des femmes qui ont influencé de manière décisive l'art du XXème siècle. Il nous parle de leurs grandes et petites vanités, de leurs discordes et de leurs rivalités, des vains espoirs et des triomphes tardifs. Frida Kahlo, Gertrude Stein, Peggy Guggenheim, Nina Kandinsky, Matisse, Miró, Man Ray et, bien sûr, Picasso ont croisé son chemin.
C'est chez Picasso, par une après-midi de la fin des années quarante, que je rencontrai le grand poète Paul Eluard. Ce fut pour moi une rencontre exaltante; je l'admirais beaucoup. En revanche je ne crois pas que je lui fis grande impression. Il faut dire que je n'étais qu'un jeune homme, tout juste démobilisé de l'armée américaine, ambitieux mais timide, qui cherchait à se faire une place dans le commerce de l'art.
Berggruen Nicolas ; Gardels Nathan ; Petit Laurenc
Nicolas Berggruen est président de l?institut Nicolas Berggruen.Nathan Gardels est rédacteur en chef de New Perspectives Quarterly et du Global Viewpoint Network du Los Angeles Times Syndicate/Tribune Media. Il est aussi conseiller principal à l?institut Nicolas Berggruen.
Dans une petite ville du Donbass, au moment de l'invasion russe, Marianna se meurt. Surnommée "la Dame Blanche", mi-magicienne, mi-gardienne des lieux, elle a dirigé la blanchisserie de la mine de charbon, consacrant sa vie à laver, blanchir, assainir le linge. Sa fille, Janna, se demande si elle devra reprendre cette mission purificatrice. C'est alors que réapparaît Valet, le voisin, qui s'est engagé dans les forces de l'ordre russes. Réprouvé par la population ukrainienne et hanté par un désir de vengeance, Valet attend son heure. Dans ce roman puissant, parfois terrifiant, Sergueï Lebedev scrute la vie quotidienne dans le Donbass lors de l'invasion russe. Il dénonce avec force la mainmise de la Russie sur l'Ukraine et les habitudes soviétiques qui perdurent. La mine de charbon, qui a une voix propre dans le récit, cache un terrible secret : lors de la Seconde Guerre mondiale, des milliers de Juifs y ont été ensevelis par les Allemands. C'est au-dessus de ces lieux maudits que, un jour de juillet 2014, un avion de ligne est abattu par un missile russe... Serguei Lebedev, connu pour examiner sans complaisance les maux de l'Histoire, met en lumière le point de rencontre du nazisme et du communisme soviétique, qui a donné naissance au nouveau totalitarisme de la Russie d'aujourd'hui.
Plongez dans une ambiance semblable à celle des films d’Emir Kusturica. Le décor est celui de la Croatie et de la Bosnie voisine, le ton est enjoué et burlesque. Un couple d’Autrichiens atterrit dans un petit village croate pour assister à la fête de Sainte Marguerite, connue pour venir en aide aux couples en mal d’enfants. S’ensuit une série de situations cocasses, sous la plume irrévérencieuse d’Ante Tomic.
Résumé : Notre guerre quotidienne est la suite du Journal d'une invasion, la chronique de l'invasion russe tenue par l'écrivain ukrainien Andreï Kourkov. D'août 2022 à février 2024, il raconte de l'intérieur le combat des Ukrainiens pour sauver leur pays. Dix ans après l'annexion de la Crimée, deux ans après l'invasion de l'Ukraine, Kourkov se remémore les tentatives de la Russie, depuis plusieurs siècles déjà, pour détruire la culture ukrainienne, c'est- à-dire la culture d'un peuple résolument tourné vers l'Europe. Qu'il évoque le stress extrême des habitants face aux raids aériens, la déportation des citoyens des régions occupées, la corruption éhontée de certains membres du gouvernement ukrainien, le rôle de Zelensky, les financements participatifs pour soutenir l'armée ou les festivités de Halloween, Kourkov nous donne à voir le quotidien d'un peuple en guerre. Un quotidien parfois absurde, marqué par la résistance, la solidarité et une détermination sans faille. Ecrit sur un ton tour à tour mordant, tragique ou humoristique, toujours sincère, Notre guerre quotidienne nous permet de mieux comprendre les enjeux du conflit ? mais aussi la manière dont il est vécu, au jour le jour, par la population.