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Dictionnaire des prénoms. D'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs
Benoist Alain de
PICOLLEC
35,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782864772163
Avec ce nouveau dictionnaire des prénoms, Alain de Benoist propose une somme sans équivalent sur les véritables origines, l'étymologie et l'histoire de tous les prénoms "d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs" utilisés en Europe. Erudition méthodique et clarté d'exposition en font un ouvrage non seulement agréable à lire et à consulter, mais facile à utiliser à tout moment. En plus de mille informations inédites, insolites ou inattendues, vous y découvrirez tout ce que vous voulez savoir sur les nouveaux prénoms à la mode, la cote des prénoms au fil des âges, les prénoms régionaux (bretons, normands, corses, alsaciens, provençaux, basques, flamands, occitans, etc.), les prénoms d'origine celtique, germanique, gréco-romaine, mythologique ou biblique, leurs formes dérivées, les usages dans les différents pays, sans oublier les nouvelles dispositions de l'état civil et toutes les règles à suivre pour choisir un prénom à bon escient. Que vous cherchiez une idée pour donner un prénom à un enfant ou que vous vouliez en savoir plus sur votre prénom et celui de vos proches, ce dictionnaire mérite une place d'honneur dans votre bibliothèque! Biographie de l'auteur Alain de Benoist, écrivain et journaliste, est l'auteur de plus de 60 livres et 3000 articles. Il a déjà publié plusieurs ouvrages consacrés aux traditions populaires, notamment Traditions d'Europe (1982) et Fêter Noël. Légendes et traditions (1982).
Nombre de pages
511
Date de parution
23/03/2009
Poids
818g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782864772163
Titre
Dictionnaire des prénoms. D'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs
Auteur
Benoist Alain de
Editeur
PICOLLEC
Largeur
161
Poids
818
Date de parution
20090323
Nombre de pages
511,00 €
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La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Résumé : "Penser à" n'est pas la même chose que penser tout court. La tâche de l'historien des idées consiste à étudier et à faire connaître l'oeuvre de ceux qui ont proposé diverses grilles d'interprétation, diverses façons de voir et de comprendre le monde, révélant ainsi ce que penser veut dire. A l'époque moderne, Rousseau s'est efforcé de penser la nature de l'homme et l'origine de la société, Cari Schmitt la nature du politique, Karl Marx l'essence du capitalisme. Sigmund Freud et Carl Jung ont tenté de jeter les bases d'une psychologie des profondeurs, Gustave Le Bon s'est penché sur la psychologie des foules, Jules Monnerot a analysé le phénomène totalitaire, Michel Villey a entrepris de révéler la véritable nature du droit. C'est l'oeuvre de ces penseurs et de bien d'autres, de Heidegger à Arthur Koestler, de Goethe à Georges Sorel, de Nietzsche à Montherlant, de Leo Strauss à Jean Baudrillard, de Charles Péguy à Hannah Arendt, de Denis de Rougemont à Julien Freund, qui est présentée de façon vivante et pédagogique dans ce livre. Tous ces auteurs attestent que le travail de la pensée a joué un rôle décisif dans l'histoire, entraînant des mutations bien différentes des révolutions bruyantes, des grandes explosions que tout le monde connaît mais qui sont restées sans lendemain. "Les révolutions silencieuses sont les plus efficaces", disait Jünger. Ce sont peut-être aussi les plus passionnantes.
Résumé : Une société libérale est une société où dominent la primauté de l'individu isolé, l'idéologie du progrès, l'idéologie des droits de l'homme, l'obsession de la croissance, la place disproportionnée des valeurs marchandes, l'assujettissement de l'imaginaire symbolique à l'axiomatique de l'intérêt. Le libéralisme a acquis en outre une portée mondiale depuis que la mondialisation a institué le capital en tant que réel sujet historique de la modernité. Il est à l'origine de cette mondialisation, qui n'est jamais que la transformation de la planète en un immense marché. Il inspire ce qu'on appelle aujourd'hui la "pensée unique" libérale-libertaire. Et bien entendu, comme toute idéologie dominante, il est aussi l'idéologie de la classe dominante. Le libéralisme est une doctrine philosophique, économique et politique, et c'est comme tel qu'il doit être étudié et jugé. Le vieux clivage droite-gauche est à cet égard de peu d'utilité, puisque la gauche morale, oubliant le socialisme, s'est ralliée à la société de marché, tandis qu'une certaine droite conservatrice ne parvient toujours pas à comprendre que le capitalisme libéral détruit systématiquement tout ce qu'elle veut conserver. Ce livre se propose d'aller à l'essentiel, au coeur de l'idéologie libérale, à partir d'une analyse critique de ses fondements, c'est-à-dire d'une anthropologie essentiellement fondée sur l'individualisme et sur l'économisme - celle de l'Homo oeconomicus.
Les démons du bien? C'est d'abord le nouvel ordre moral qui, sous prétexte de créer une "société plus juste", a entrepris de normer les conduites des citoyens, désormais soumis à l'hygiénisme dispensé par un Etat "maternel" qui cherche à mettre en place une société de surveillance totale. C'est aussi la "bêtification contemporaine" qui rabat le politique sur la sphère privée, promeut l'inculture patronnée par la raison marchande, et aboutit à instaurer le degré zéro de la vie sociale. C'est enfin l'idéologie du genre qui, fondée sur un fantasme d'auto-engendrement, prétend que la différence des sexes n'est qu'une illusion. Que devient alors la "différence des différences" (Michel Schneider), cette dualité des sexes sans laquelle il ne saurait y avoir de construction de soi? Elle s'efface dans un vaste mouvement de mélangisme généralisé abolissant d'un même mouvement le masculin et le féminin. L'idéologie du genre, c'est le grand retour du cache-sexe. Le rêve d'une postmodernité post-sexuelle où, faute d'avoir créé une société sans classes, on aurait une société sans sexes. Une société où la "libération du désir" signifierait, non plus qu'il faut libérer le désir, mais qu'il faut s'en libérer. Un rêve d'indistinction, un rêve de mort.
Mars 2014 : le vol MH370 de Malaysia Airways disparaît. Corps et biens, avec 229 personnes, dont des Chinois, spécialistes de l'électronique embarquée et de la reconnaissance électronique des avions. Aussitôt, tous les pays de la région se lancent dans les recherches. Trois ans plus tard, elles sont abandonnées sans résultats. Accident ? Attentat ? Détournement ? Les diverses autorités sont bien silencieuses et pourtant un tel avion ne peut disparaître ainsi : où ? comment ? dans un tel contexte électronique. Ce roman (d'espionnage ?) nous ouvre la seule piste plausible, doublée d'une énigme dans une boîte noire, nous menant de surprise en contre-pieds. L'auteur décrypte, avec une logique rigoureuse, le premier grand mystère de notre millénaire.