Qui peut mettre fin au terrorisme ? L'Euro-Méditerranée à l'épreuve des faits
Benkelfate Abdessamad ; Benbekhti Omar
RIVENEUVE
15,00 €
Epuisé
EAN :9782360134458
L'ensemble européen, par une politique fermée à une vision plus solidaire et plus pragmatique, continue de déployer une coopération avec les pays du Sud qui reste sourde aux appels du changement et de la rénovation de ses pratiques. A l'heure où les pays de la rive Nord de la Méditerranée, au sein de l'Union Européenne, tentent de se renforcer avec leurs 500 millions de citoyens producteurs et consommateurs, mais aussi acteurs d'une puissance sur l'échiquier mondial ; les pays de la rive Sud sont, quant à eux, plus divisés que jamais et sujets passifs d'une géostratégie qui les dépasse. Toutefois, ce vaste ensemble qu'est l'Europe n'en est pas moins assailli par une série de menaces qui se déclinent sous un tryptique explosif : sécuritaire à travers un terrorisme inconnu, démographique face à une migration massive, et économique à cause d'une dépendance énergétique accrue. L'exercice du pouvoir ne se conçoit dès lors qu'à travers la raison d'Etat que des pouvoirs, élitistes au Nord et autocrates au Sud, estiment incarner. Ce qui rend leur exercice politique peu audible par leurs opinions, et, en vérité, peu crédible dans leurs actions. S'appuyant sur leurs expériences, les auteurs dénoncent la vanité et l'incongruité des politiques menées par des gouvernants animés par leur seul égo. Ils décortiquent le processus de déliquescence de ces dernières décennies, ainsi que le rejet de citoyens écoeurés par le gâchis d'une gouvernance qui n'arrive plus à contenir les problèmes qu'elle a générés. L'Europe saura-t-elle saisir la chance de sa proximité avec l'Algérie, porte ouverte sur l'Afrique et rempart contre le terrorisme, pour enclencher une nouvelle démarche, et les pays du Sud sauront-ils arrimer leur développement dans une vision plus globale ...
L'analyse de la situation politique, économique et sociale de l'Algérie par un entrepreneur qui a longtemps parcouru le pays. Il appelle à un sursaut afin de faire face au mal-être du peuple algérien.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
14 juillet 2015. Les rues de Téhéran sont envahies en quelques minutes par des milliers de personnes. Ce soir-là, il flotte dans l'air la même ambiance qu'un soir de victoire de football. Ce soir-là, ils exultent. Leur pays, banni de la communauté internationale, fait son grand retour. Un retour qu'ils attendaient avec impatience depuis 36 ans. Ce soir-là, ils ne fêtent pas le droit de leur pays à obtenir le nucléaire pacifique mais la fin des sanctions. Un isolement de la sphère internationale qui a duré 12 ans et mis leur économie à terre, fait grimper une inflation grandissante et provoqué la fermeture de près de 30 % des sociétés du pays. Ils ne sont pas les seuls à être heureux ce soir-là. De l'autre côté, plus a? l'Ouest, les hommes d'affaires se frottent les mains et préparent leur retour en République islamique, ce nouvel eldorado économique. L'Iran a-t-il amorcé l'ouverture tant attendue par une population dont 60 % a moins de 30 ans ? La réalité est plus complexe. Car ce pays est encore tiraille? entre modernisme et les valeurs de la révolution islamique de 1979. Cette dualité s'est installée dans toutes les couches de la société et jusqu'au sommet de l'Etat. Créant un pays aux 1001 paradoxes. L'Iran revient sur la scène internationale mais les durs incendient une ambassade... A l'issue de cette année décisive, où en sont les espoirs et les rêves des Iraniens ? Et comment s'organise l'arrivée des étrangers dans un pays où l'adage récurrent reste " Mort a? l'Amérique " ? Ce document rare, écrit par l'une des seules journalistes françaises en poste a? Téhéran depuis deux ans, retrace cette année historique avec les paroles des Iraniens et une plongée au plus près de la vie quotidienne de ceux qui n'ont pas souvent le droit de s'exprimer. Mariam Pirzadeh est aussi allée écouter ceux et celles dont les voix font et feront bouger l'Iran.
Des élections américaines à la crise du Covid-19, tout événement s'accompagnerait désormais d'une vague de fake news. Mais cette épidémie est-elle si nouvelle ? Depuis le XIXe siècle, les médias traditionnels qui se dressent pour défendre la vérité enchaînent bobards et faux scoops.
Prouteau Christian ; Riva Jean-Luc ; Callahan Jame
Le 5 septembre 1972, la prise d'otages des Jeux olympiques de Munich révèle la montée en puissance d'une nouvelle forme de terrorisme à laquelle les forces de l'ordre ne sont guère préparées. Quelques mois plus tard, le 3 novembre 1973, cinquante gendarmes sélectionnés sur dossier se présentent à Maisons-Alfort pour y passer des épreuves d'un genre nouveau afin d'intégrer le GIGN n°1, une unité d'élite de la gendarmerie que le jeune lieutenant Christian Prouteau a été chargé de mettre en place. Aucun d'entre eux ne sait vraiment ce qui l'attend, mais les dix-huit candidats retenus ne vont pas tarder à découvrir que leur patron exige d'eux l'impossible afin de pouvoir répondre aux situations les plus extrêmes. Ensemble, ils vont devoir tout inventer pour parvenir à un niveau opérationnel jamais atteint. Voici l'histoire sans fard des dix premières années du GIGN. L'histoire de dix-huit hommes au caractère bien trempé, menés par un chef atypique. En relevant le défi représenté par des missions de plus en plus complexes, ils vont aussi devoir convaincre quelques "gardiens du temple" résolument hostiles à l'existence même d'une unité d'élite au sein de la gendarmerie.
Comment couvre-t-on une guerre ? Comment raconter le chaos sans s'y perdre, trouver les mots justes au milieu du fracas, et faire entendre la vérité quand tout vacille ? Pendant près de quarante ans, un grand reporter a parcouru les zones rouges de la planète, ces terres de conflits comme la Bosnie, le Kosovo, l'Afghanistan, l'Irak, la Syrie, le Haut-Karabakh où les armes ont pris le dessus. De la chute du mur de Berlin aux attentats du 11 Septembre, quand l'histoire se raconte en direct. Comment couvre-t-on une guerre ? Comment raconter le chaos sans s'y perdre, trouver les mots justes au milieu du fracas, et faire entendre la vérité quand tout vacille ... Pendant près de quarante ans, un grand reporter a parcouru les zones rouges de la planète, ces terres de conflits comme la Bosnie, le Kosovo, l'Afghanistan, l'Irak, la Syrie, le Haut-Karabakh où les armes ont pris le dessus. De la chute du mur de Berlin aux attentats du 11 Septembre, il a vu naître l'histoire en direct. Ce livre plonge dans les coulisses du grand reportage : la préparation, les doutes, les dangers, les rencontres, mais aussi les moments suspendus où l'humain surgit au c'ur de la violence. On y découvre le ?making of? de l'information : comment un journaliste choisit son angle, protège ses sources, affronte la peur et trouve encore le courage d'écrire. Au fil des pages, on partage des scènes vécues : une discussion clandestine avec les Frères musulmans au Caire, une expédition dans l'Afghanistan des seigneurs de la drogue, une traversée de la Syrie de Bachar sous escorte improbable, ou la fuite sous les drones au Haut-Karabakh. Plus qu'un témoignage, c'est une leçon de journalisme et d'humanité, un plaidoyer pour celles et ceux qui, sur le terrain, s'efforcent de dire le vrai quand le monde s'enflamme.