
Les classes moyennes en débat
Benguigui Georges ; Monjardet Dominique
PARIS OUEST
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782840162469
A partir d'un état des lieux des publications contemporaines sur les classes moyennes, cet ouvrage revient sur la théorie des nouvelles classes moyennes proposée par Dominique Monjardet et Georges Benguigui, à travers une série d'articles écrits entre 1982 et 1990, et autour du débat auquel elle n'a manqué de donner lieu. Cette théorie est fondée sur l'idée que dans nos sociétés deux axes s'entrecroisent : l'axe des rapports de classe et celui des rapports entre l'Etat et la société civile. Ces axes sont gérés par des appareils dont les agents sont les membres des classes moyennes et l'Etat, le principal producteur de ces classes moyennes.
| Nombre de pages | 250 |
|---|---|
| Date de parution | 26/09/2016 |
| Poids | 332g |
| Largeur | 150mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782840162469 |
|---|---|
| Titre | Les classes moyennes en débat |
| Auteur | Benguigui Georges ; Monjardet Dominique |
| Editeur | PARIS OUEST |
| Largeur | 150 |
| Poids | 332 |
| Date de parution | 20160926 |
| Nombre de pages | 250,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Prisons sous tensions
Benguigui Georges ; Guilbaud Fabrice ; Malochet GuLa prison, encore et toujours ? La loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 était censée poser les jalons de la modernisation tant attendue des conditions de détention. Et pourtant... La France essuie toujours de sévères critiques sur l'état de délabrement de ses prisons. Le niveau élevé des suicides en détention se maintient. Les condamnations de personnes souffrant de pathologies psychiatriques avérées ne fléchissent pas. La construction de nouvelles prisons se poursuit, les peines s'allongent et continuent de punir les plus pauvres. Le credo des promoteurs de ce système tient en une phrase : il faut protéger la société contre les dangers représentés par certains de ses éléments. Et pourtant... Par-delà ses réformes successives, la prison ne change pas : c'est une cocotte-minute, travaillée de l'intérieur par des logiques paradoxales qui lui donnent le visage intemporel d'un lieu a-démocratique. La prison n'est ni un instrument de défense sociale, ni un outil de réhabilitation : elle est l'un et l'autre à la fois, porteuse d'une mission paradoxale, contenir et réinsérer, maintenir sous écrou et faire émerger un projet post-carcéral. Les tensions sont constitutives de l'institution carcérale : elles en forment l'armature quotidienne et le fondement politique.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

LE MONDE DES SURVEILLANTS DE PRISON
Benguigui Georges ; Chauvenet Antoinette ; Orlic FRésumé : Une observation du travail des surveillants de prison et plus de trois cents entretiens effectués dans sept établissements pénitentiaires français, montrent que les conditions de travail des personnels de surveillance constituent une situation sociale limite. Totalement organisée et contrôlée de l'extérieur par un système légal très strict et détaillé, la prison a un rôle d'exécution. L'existence d'un double langage de la société sur les délinquants, qu'elle prétend exclure et réinsérer, la difficulté à affronter la réalité de la peine et à " penser " la sécurité structurent de fait l'organisation et l'ensemble des relations sociales de la prison. Dans ce contexte la mission des surveillants est caractérisée par des injonctions contradictoires et une ambiguïté fondamentale. L'objectif de cette recherche est de susciter un intérêt pour la connaissance d'un monde dont les représentations restent dominées par des mythes.EpuiséVOIR PRODUIT13,18 € -

Un collectionneur allemand
Benguigui ManuelDe son plus jeune âge, Ludwig fut absorbé par l'art. Il vivait par les oeuvres, pour les oeuvres, et rien d'autre. Leur vision, leur vision seule et simple lui tenait lieu de nourriture fondamentale. Principalement les tableaux, toiles et panneaux. Ludwig se contrefichait de la Terre et de ses habitants. Il n'aimait que l'art, il ne voyait que cela, et pas les hommes derrière. C'est tout juste si les artistes y sauvaient leur peau. L'humanité ne l'intéressait pas, il ne voulait en voir que les créations". Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Ludwig, officier de l'armée allemande, est en poste à Paris dans un service dévolu à la confiscation des oeuvres d'art, où il excelle. Protégé par Goering, lui-même collectionneur compulsif, il attise les jalousies. Mais Ludwig ne déroge pas à sa mission, mû par une exigence et une intransigeance esthétiques qui l'éloignent de plus en plus du monde des hommes. Pourtant, le jour où il croise Lucette, quelque chose en lui vacille. Pour la première fois de sa vie, il est ému par un visage et un corps de chair.EpuiséVOIR PRODUIT15,80 € -

Un tableau neigeux
Benguigui ManuelEdwin rêve la nuit du tableau neigeux, et aussi le jour. Où qu'il soit, la scène devant lui s'anime, dans toute son ampleur à présent. Il la voit sous tous les angles, il la survole en rapace aguerri. Il se sent parcouru d'extraits de douleur et d'abnégation, tous les nerfs du corps sollicités alors, comme s'il vivait un peu le calvaire de ces hommes et de ces animaux. La fascination est telle que le froid le chatouille vivement à toute heure et en toute condition". Un jour, chez un collectionneur à Manchester, Edwin dérobe "par inadvertance" une toute petite toile flamande du XV ? siècle, qu'il oublie dans sa poche... Mais c'est une autre image, un paysage neigeux, qui le hante littéralement. Ce tableau existe-t-il véritablement ou n'est-il que le fruit de son imagination ? Tandis qu'Edwin arpente les musées à la recherche de son chef-d'oeuvre énigmatique, le propriétaire du tableau volé se lance à sa poursuite... Filatures, coïncidences, vrais et faux hasards : de salles des ventes en Salon des Beaux-Arts, de Manchester à Hong Kong, de Paris à Maastricht, Manuel Benguigui nous entraîne d'une plume enlevée dans une intrigue où les personnages se traquent et se trouvent, peu à peu.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,80 €
Du même éditeur
-

Le musée imaginaire des impressionnistes. Cultures visuelles de la "nouvelle peinture"
Le Men Ségolène ; Schuwer OlivierPréventePRÉCOMMANDER35,00 € -

De Bagdad à Cambridge. Voyage à travers l'analyse de données
Boudesseul JordaneEntre info, intox et pseudo-expertise, comment savoir ce qui est vrai ? En apprenant enfin comment la science construit, et parfois rate, la vérité. Quel est le point commun entre Protée, la divinité homérienne, et Didier Raoult ? Pourquoi tous les modèles de COVID-19 se sont-ils trompés ? Qu'est-ce qui fait qu'un résultat statistique devient une vraie preuve ? Cet ouvrage répond à ces questions et à bien d'autres, en ouvrant la porte de la méthodologie quantitative, celle qui s'attelle à compter, mesurer, tester, répliquer. De l'âge d'or de Bagdad, celui des savoirs qu'Avicenne synthétise, à Cambridge, où Pearson et Fisher ont forgé la statistique moderne, il relie histoire des idées et outils d'analyse. Dans ce livre, je vous fais d'emblée une promesse : tous ces concepts, soi-disant incompréhensibles, je vous les rendrai accessibles. Mieux, je m'efforcerai, chaque fois que je le peux, de vous expliquer l'histoire, l'utilité et les faiblesses de chaque approche. Chercheur, étudiant ou simple curieux, vous apprendrez à lire une étude, évaluer une preuve et éviter les illusions statistiques. Une boussole pour penser plus clair dans un monde saturé de chiffres.PréventePRÉCOMMANDER14,00 € -

La carpe et le lapin. L’audace du geste comparatif dans l’analyse esthétique des films
Costa Fabienne ; Jailloux Pierre ; Siety EmmanuelFavorisant regards obliques et courts-circuits, la comparaison inattendue, dans l'analyse esthétique des films, produit des affinités insoupçonnées, charge les oeuvres d'une nouvelle intensité et bouscule l'histoire des formes filmiques. Dans l'analyse esthétique des films, la comparaison des oeuvres est un geste dont on ne mesure pas toujours les conséquences, et dont on peut se demander où il peut conduire. Cet ouvrage entreprend d'explorer l'aventure intellectuelle que constitue la comparaison lorsque l'analyste confronte des oeuvres que rien n'appelait à réunir, ce qu'on appelle en français le "mariage de la carpe et du lapin" . D'où la comparaison tire-t-elle son impulsion ? Sa légitimité ? Quelle connaissance produit-elle ? Quels types de problèmes pose-t-elle ? Quelle est, finalement, son efficacité heuristique ? La Carpe et le Lapin interroge les bénéfices d'une telle démarche, montre dans quelle mesure elle constitue une opération productive, justifiant la hardiesse des rapprochements. En s'efforçant d'évaluer réflexivement risques et profits, cet ouvrage voudrait rendre le lecteur sensible au potentiel comparatif du film ; l'ouvrir, en toute lucidité, à cette attitude réactive et audacieuse, en étant à l'affut des similitudes et affinités inspiratrices d'analyse - une analyse des possibles, mobilisant l'imagination.PréventePRÉCOMMANDER20,00 € -

Configurer le social. Études de moeurs (XVIIIe-XIXe siècles)
Boons Helene ; Derainne LucienEt si la notion de " social ", aujourd'hui incontournable pour penser les phénomènes humains, n'avait pas été configurée dans les grands textes théoriques, comme le Contrat social ou les Leçons de sociologie d'Auguste Comte, mais dans le corpus minoré et souvent fictionnel des études de moeurs ? C'est au sein de cette famille de textes, réunissant des formes aussi diverses que des tableaux, des études ou des romans, et entretenant des liens étroits avec la presse, que le social, ce " mot nouvellement introduit dans la langue " d'après l'Encyclopédie, s'est mis à désigner un nouveau champ de savoir qu'il s'agissait d'explorer à partir de pratiques inédites d'observation. En revenant sur ces corpus du xviiie au xixe siècle, cet ouvrage montre comment une histoire littéraire attentive aux marges du canon peut ouvrir de nouvelles perspectives sur un événement décisif : le passage du " monde " à la " société " et des " sciences morales " aux " sciences sociales ".PréventePRÉCOMMANDER21,00 €
